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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 79/464

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2502960(TA51-2502960)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Reims.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502511

(TA51-2502511)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une professeure contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante est affectée dans les Bouches-du-Rhône, il a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Marseille. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501216(TA51-2501216)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A D. Celle-ci, victime d’une chute dans les locaux de la mairie de Brienne-le-Château le 13 septembre 2024, souhaite évaluer l’ensemble de ses préjudices corporels. La commune de Brienne-le-Château a formulé des protestations et réserves, mais le juge a estimé la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité. Un expert chirurgien orthopédique a été désigné pour décrire l’état de santé, la date de consolidation, et évaluer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502857(TA51-2502857)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la tierce opposition formée par la SCI El Debs et Radi contre une ordonnance de référé expertise du 15 juillet 2025. Cette ordonnance, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, avait désigné un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI, situé à Esternay, en raison d'un péril. La requête a été jugée irrecevable car présentée après l'expiration du délai de quinze jours prévu par l'article R. 531-1 du code de justice administrative pour former tierce opposition.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502768(TA51-2502768)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charleville-Mézières a prononcé la révocation de M. A, technicien principal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis du conseil de discipline, le défaut de communication de l'enregistrement des débats, la méconnaissance du contradictoire lors d'une enquête administrative postérieure, l'incompétence du président d'Ardenne-Métropole, ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502721(TA51-2502721)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des parents contestant le refus d'autorisation d'instruire leurs deux enfants en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502965(TA51-2502965)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de décisions implicites de rejet du préfet de la Marne concernant le renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC et une demande de mobilité pour sa carte de taxi. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre ces décisions, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2302402(TA51-2302402)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C et Mme D d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Aube pour le recouvrement de deux indus d’aides au logement et de prime d’activité. En cours d’instance, la CAF a annulé la créance, rendant l’objet du litige caduc. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2502743(TA51-2502743)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant congolais, le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé que l'OFII avait fondé son refus sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la fin des conditions matérielles d'accueil, alors que la demande de M. B, déposée après l'enregistrement d'une nouvelle demande d'asile, relevait de l'article L. 551-15 du même code, concernant le refus initial. Cette erreur de fondement juridique a entraîné une méconnaissance du champ d'application de la loi, justifiant l'annulation de la décision.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502744(TA51-2502744)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de l’Aube prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le juge unique a estimé que les arrêtés étaient légalement fondés, notamment sur les articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de base légale. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises à l’encontre de l’intéressé, qui s’était maintenu irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter la France.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502730(TA51-2502730)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, prise par le vice-président, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il constate que le requérant résidait à Paris sans être retenu ou assigné, et transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502949(TA51-2502949)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité juridique et sociale invoquée résultant essentiellement du propre fait de la requérante, qui avait attendu plusieurs années avant de déposer sa première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, tout en rappelant que le récépissé n'est dû qu'en cas de dossier complet et dans un délai raisonnable.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502417(TA51-2502417)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B, contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de rémunération militaire. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête était un double d’une précédente requête, déjà transmise par le Conseil d’État et enregistrée sous un autre numéro. En application de l’article R. 351-1 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête redondante du registre du greffe.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502950(TA51-2502950)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Allemagne pris par le préfet du Bas-Rhin, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent car le préfet auteur de l’acte y a son siège. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence, sans examen du fond.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502638(TA51-2502638)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la fin prochaine de son contrat d'alternance et d'une promesse d'embauche. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2502891(TA51-2502891)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence et la fixation du pays de destination dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une mesure d'assignation à résidence ne crée pas par elle-même une situation d'urgence et que les éléments invoqués par le requérant (accompagnement scolaire de sa fille, grossesse de sa compagne) ne constituent pas des circonstances particulières justifiant une intervention en urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502575(TA51-2502575)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 plaçant M. B à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Villenauxe-la-Grande. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur, défaut de communication préalable du dossier, erreur de fait et d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En application de la loi du 10 juillet 1991, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502586(TA51-2502586)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Aube pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B, ressortissants nigérians, d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA AATM) à Bar-sur-Aube. Leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée en 2022, leur droit au maintien dans les lieux a pris fin en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion immédiate des occupants sans titre, avec le concours de la force publique si nécessaire, et a autorisé le préfet à faire enlever les biens meubles laissés sur place.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502672(TA51-2502672)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 août 2025 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante arménienne, vers les autorités bulgares. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant la décision de transfert sur l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que la requérante était titulaire d'un visa en cours de validité, relevant de l'article 12-2 du même règlement. Cette erreur a conduit à une méconnaissance de l'article 17 du règlement, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité. Par conséquent, la décision de transfert a été annulée, ainsi que l'assignation à résidence qui en découlait.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502545(TA51-2502545)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de l'OFII refusant à Mme A C et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge unique retient que l'absence de décision écrite et motivée méconnaît les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un tel formalisme. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans se prononcer sur les autres moyens.

3 septembre 2025Résumé IA
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