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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 82/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502780(TA51-2502780)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments des requérants (organisation familiale, méthode Montessori, proximité de la rentrée) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, la scolarisation dans un établissement ne constituant pas en soi une telle atteinte.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501355(TA51-2501355)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, par les ayants droit de Mme L J, décédée le 27 novembre 2023, afin de déterminer si les soins prodigués par plusieurs établissements et un médecin étaient conformes aux règles de l’art. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige indemnitaire fondé sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a ordonné une expertise confiée à un collège d’experts (urgentiste et chirurgien cardiovasculaire), tout en mettant hors de cause la société Yvelin (courtier) et le docteur H I (salarié d’un centre de santé), et en donnant acte des interventions volontaires des assureurs concernés.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502445(TA51-2502445)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de huit mois (dont quatre avec sursis) prononcée par le président de la région Grand Est. La requérante invoquait uniquement ses difficultés financières et un dossier de surendettement, moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la sanction. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de moyen opérant.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401669(TA51-2401669)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Reims à la société Locimmo51 pour deux immeubles. Les moyens soulevés par le requérant, relatifs à l’atteinte à son intimité, à la perte d’ensoleillement, à un éventuel changement d’usage des bâtiments ou à des écarts entre les plans et la construction, ont été jugés inopérants. Le tribunal a rappelé que le permis de construire ne vérifie que la conformité aux règles d’urbanisme et est délivré sous réserve des droits des tiers, et que les risques de non-respect des plans ou de transformation ultérieure sont sans incidence sur sa légalité en l’absence de fraude. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401347(TA51-2401347)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un certificat d'urbanisme délivré par le maire de Bogny-sur-Meuse. Le requérant soutenait que le certificat aurait dû autoriser la construction d'habitations sur d'autres parcelles que celle mentionnée, en raison de l'environnement pavillonnaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'environnement bâti était sans incidence sur la légalité de l'acte, et que l'autre moyen n'était pas suffisamment précisé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de moyens opérants.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501911(TA51-2501911)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours gracieux contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Marne. Le juge a rejeté cette demande comme manifestement irrecevable, au motif qu’elle ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, mais un simple recours administratif. Il a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur des demandes gracieuses. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401356(TA51-2401356)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de retrait de la prime de transition énergétique. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros, estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403050(TA51-2403050)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune d'Isle-sur-Marne d'une requête visant à régulariser la situation d'une parcelle privée, en raison de l'installation sans déclaration préalable de caravanes et d'une résidence mobile. La juridiction a constaté que la demande de la commune tendait en réalité au prononcé d'une sanction pénale pour infraction au code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, ce type de litige relevant de l'ordre judiciaire.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401002(TA51-2401002)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SARL Raclot, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « gaz et électricité » prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. La société invoquait un retard de dépôt de sa demande dû à une absence de réseau internet, mais ce motif a été jugé inopérant en l’absence de force majeure démontrée. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502331(TA51-2502331)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de son assignation à résidence. La notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours, et le délai était expiré lors du dépôt de la requête le 13 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la demande, sans admettre l'intéressée au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501862(TA51-2501862)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de diminution de son revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501888(TA51-2501888)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH lui refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 541-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à ces prestations relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402064(TA51-2402064)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le retrait de la prime de transition énergétique. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre de ces frais. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais non compris dans les dépens.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502330(TA51-2502330)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, reçue le 13 juin 2025, mentionnait le délai de recours de sept jours applicable en cas d'assignation à résidence, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, introduite le 13 juillet 2025, était tardive. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501502(TA51-2501502)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B, qui avait transmis un recours gracieux contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet de l'Aube. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour statuer sur un recours gracieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401607(TA51-2401607)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Châtillon-sur-Broué, qui demandait l'annulation de l'avis défavorable de la direction départementale des territoires sur une demande de certificat d'urbanisme. Le juge a estimé que cet avis constituait un simple acte préparatoire, dépourvu de caractère décisoire, et donc insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501289(TA51-2501289)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Châtillon-sur-Broué, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant l'ouverture à l'urbanisation de la parcelle ZD 27. La commune invoquait le projet de reprise d'une exploitation agricole par un jeune du village. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la légalité de l'arrêté était fondée sur la situation de la parcelle hors de la partie urbanisée et sur la consommation d'espaces agricoles, sans lien avec le motif invoqué. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA51-2500649(TA51-2500649)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Le tribunal, constatant que la requête était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501528(TA51-2501528)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" ou "priorité"), s’est déclaré incompétent. Il a rejeté la requête en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribue ce contentieux au juge judiciaire. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 et à l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502088(TA51-2502088)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ancien agent de l'OPH de Saint-Dizier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à établir un lien entre des soins postérieurs à sa mise à la retraite et un accident de service survenu en 2017, ainsi qu'à déterminer la date de consolidation et le taux d'incapacité permanente partielle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la mesure d'expertise dépourvue d'utilité dans la perspective d'un litige principal, dès lors que l'action au fond était tardive et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt actuel et pertinent pour solliciter une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

25 août 2025Résumé IA
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