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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de la Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le courrier du 25 août 2025, par lequel le préfet informait M. B de son intention de refuser le titre, ne constituait pas une décision expresse de rejet et ne valait donc pas exécution de l'injonction prononcée par l'ordonnance du 8 avril 2025. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande et a modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 400 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant la notification de la présente décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Marne a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la fédération des associations agréées pour la pêche et la protection du milieu aquatique des Ardennes. Celle-ci contestait un arrêté du maire de Fumay interdisant la pêche sur certains quais du port de plaisance pour des motifs de sécurité et de tranquillité publique. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants, car l'arrêté ne visait pas l'ensemble des pêcheurs en France et relevait des pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales), et non du code de l'environnement. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement impayés. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2323-7-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le recouvrement de ces forfaits suit les procédures applicables aux amendes pénales. Par conséquent, en vertu de l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, les contestations relatives aux actes de poursuite relèvent de la compétence exclusive du juge de l'exécution, qui appartient à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le rejet de sa demande de bourse de l’enseignement supérieur, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du recteur de l’académie de Nancy, dont le siège relève du ressort du Tribunal Administratif de Nancy. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Ardennes de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire spécialement désigné. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Charleville-Mézières.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B pour contester le refus du département de la Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "priorité". Par une ordonnance, le tribunal a rejeté sa requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Au fournil de Bernon d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 7 607 euros pour mai 2024. Après que l’administration fiscale a accordé ce remboursement en cours d’instance, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Planty à une déclaration préalable de travaux d'isolation thermique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un empiètement sur sa propriété était inopérant, car une autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas le respect des règles de droit privé. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence d'information préalable, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant d'informer les voisins. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant la société Randstad à ne plus lui confier de missions, ainsi que contre le rejet hiérarchique de la ministre du travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil départemental de l’Aube ordonnant l’envoi en possession provisoire de parcelles dans le cadre d’un aménagement foncier à Courteron. Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, le plan définitif de l’aménagement foncier a été déposé en mairie et est devenu définitif en application de l’article L. 123-12 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la délibération attaquée a perdu son objet. Par ordonnance, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SARL du Ratentout, qui demandait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 14 269 euros. La société invoquait des difficultés de régularisation et la situation tendue du monde agricole, sans contester la régularité de la procédure ou le bien-fondé de l’imposition. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants, car ils ne remettaient pas en cause les éléments fiscaux en litige. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’IUT de Troyes de neutraliser des notes de 0/20. Par un mémoire enregistré le 1er août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 août 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire spécialement désigné, et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de la Haute-Marne d’accorder une dérogation pour l’inscription de sa fille dans un collège. La requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A contestant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne. Le juge constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence et le dossier est transmis au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du centre hospitalier de Châlons-en-Champagne mettant fin à son contrat de travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne du 7 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 22 août 2025, M. B a déclaré se désister de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme tardive la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat de lui accorder la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que le recours contentieux, envoyé par voie postale le 16 juillet 2024, était intervenu après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, lequel expirait le 15 juillet 2024. L’accusé de réception du recours préalable comportant les mentions obligatoires, le délai de recours était opposable à la requérante. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de huit mois (dont quatre avec sursis) prononcée par le président de la région Grand Est. La requérante invoquait uniquement ses difficultés financières et un dossier de surendettement, moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la sanction. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de moyen opérant.