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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la commune d’Onjon, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation au titre de l’année 2023 pour un gîte rural lui appartenant. La commune soutenait ne pas avoir la disposition du bien en raison d’un mandat de gestion confié à la société Gîtes de France Aube. Le tribunal a jugé que, malgré ce contrat, la commune conservait la possibilité de disposer du bien lorsqu’il n’était pas loué, ce qui la rendait redevable de la taxe d’habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Il a également écarté l’argument de double imposition, relevant que les collectivités territoriales sont exonérées de cotisation foncière des entreprises pour les activités touristiques (article 1449 du CGI).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour un appartement situé à Charleville-Mézières au titre de l'année 2022. La requérante soutenait que le logement ne pouvait être rendu habitable qu'au prix de travaux importants, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve de la matérialité des travaux allégués ni ne remettait en cause l'évaluation de la valeur vénale du bien par l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407 bis et 232 du code général des impôts, ainsi que sur la réserve émise par le Conseil constitutionnel dans sa décision n° 98-403 DC.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme D... et M. A... tendant à la décharge de la taxe d’habitation sur un logement meublé destiné à la location courte durée à Troyes pour 2023. Les requérants soutenaient ne jamais occuper le bien et qu’il était déjà soumis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé qu’au 1er janvier 2023, avant la signature d’un contrat de conciergerie le 28 juin, les propriétaires pouvaient encore en conserver la disposition, les rendant redevables de la taxe d’habitation. La solution s’appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation 2023 pour deux logements (à Troyes et La Rothière) destinés à la location saisonnière. Se fondant sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le juge a estimé que la requérante, bien que n'occupant jamais les biens, en conservait la disposition juridique au 1er janvier 2023, ce qui la rendait redevable de la taxe. La solution retenue confirme que la simple souscription d'une assurance en tant que propriétaire non-occupant ne suffit pas à démontrer une privation de jouissance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le juge a relevé d'office que les conclusions relatives aux prestations familiales (allocations familiales, allocation de soutien familial, allocation de rentrée scolaire, aide aux vacances) relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, ressortissant comorien. Constatant que le préfet de la Marne n'avait pas délivré dans un délai raisonnable le récépissé de demande de titre de séjour auquel l'intéressé avait droit après le dépôt d'un dossier complet, le juge a ordonné à l'administration de lui remettre ce document valant autorisation provisoire de séjour sous cinq jours. En revanche, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant de produire un contrat de travail visé ou une autorisation de travail, conformément aux articles L. 5221-2 du code du travail et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Aube de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à son droit à l'instruction, en raison de l'impossibilité de finaliser son inscription en institut de formation en soins infirmiers. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, relevant que la requérante avait tardé à déposer son dossier et que la date butoir pour justifier d'un titre de séjour était fixée au 1er septembre 2025, et non au 6 août 2025. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement non urgente, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B C. Le requérant demandait des mesures urgentes pour le rétablissement de ses aides au logement, la suspension de son expulsion et la communication de nombreux documents administratifs, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de violation grave d'une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère non établi des faits allégués et de l'absence de démonstration d'une carence administrative caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes spécifiques du code de la construction et de l'habitation ou du code de la sécurité sociale invoqués par le requérant.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une collégienne. Les requérants, ses représentants légaux, invoquaient l'urgence en raison d'un prétendu harcèlement scolaire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la requête ayant été déposée plus de trois mois après la sanction et les éléments produits ne démontrant pas un préjudice actuel et immédiat. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le courrier du 3 juin 2025, invitant la requérante à compléter son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du préfet de l'Aube refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le courrier du 3 juin 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple invitation à compléter son dossier, dépourvue de caractère décisoire. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la suspension de son allocation personnalisée au logement par la CAF de la Haute-Marne. Le juge a considéré la requête irrecevable car M. B n'a pas produit la décision contestée ni démontré son existence, rendant impossible l'identification de l'acte attaqué. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A, ressortissante nigériane, du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'elle occupait sans droit depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité publique. Il a rejeté les moyens de défense tirés de l'absence d'urgence, de la tardiveté de la procédure et de l'état de santé de l'intéressée, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Ardennes concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière malgré son placement en situation irrégulière. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme C d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le préfet de démontrer la saturation des capacités d'hébergement d'urgence, et que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d'enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à expulser M. et Mme A, ressortissants guinéens, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le préfet ne démontrant pas la saturation des hébergements d'urgence, et que la vulnérabilité de la famille, notamment celle de leurs enfants, n'avait pas été suffisamment prise en compte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d’une attestation de dépôt de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant ayant tardé à régulariser sa situation et n’apportant pas la preuve d’une précarité suffisamment caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de MM. A et B C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de titre de séjour par le préfet de la Marne, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat résultant de l'absence de titre de séjour. Par conséquent, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. C et de Mme E de leurs hébergements d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA et HUDA). Le juge a estimé que la demande d'expulsion de Mme E était devenue sans objet, celle-ci résidant désormais avec son époux et leurs enfants dans le logement de M. C, et que l'expulsion de M. C était inutile car ce logement devait rester occupé par sa famille. Les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans les lieux sous astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur la demande du préfet de la Marne, a rejeté la requête visant à l'expulsion de M. B, un ressortissant arménien, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préfet n'établissant pas la saturation des places d'hébergement. Il a également relevé une irrégularité dans la notification de la mise en demeure de quitter les lieux, faute d'avoir été effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.