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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 90/464

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2501628(TA51-2501628)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Aube du 29 avril 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte par ordonnance du 24 juillet 2025.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502144(TA51-2502144)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait la suspension de la décision du président de l'université de Reims Champagne-Ardenne refusant son admission en master 1 Droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation liée à sa qualité d'aidante familiale et de la méconnaissance du principe d'égalité d'accès à l'enseignement supérieur, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502108(TA51-2502108)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du président de l'université de Reims Champagne-Ardenne rejetant son recours gracieux contre la délibération du jury de LAS 1 qui ne l'avait pas autorisé à passer les oraux pour l'accès aux filières MMOP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préjudice invoqué (retard dans le projet d'études) ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502365(TA51-2502365)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de la commune de Le Fresne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé place de l'Église, présentant un danger pour la sécurité publique et ses occupants. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens dans les 24 heures, et de donner un avis sur la gravité du danger. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2401286(TA51-2401286)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours préalable, né du silence de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) sur le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable de M. B par une décision du 11 octobre 2024, devenue définitive. Constatant que cette décision emportait retrait de l’acte contesté, le tribunal a jugé que les conclusions de M. B étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2403003(TA51-2403003)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a finalement accordé la prime sollicitée par une décision du 24 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait le litige sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond de l’affaire.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501223(TA51-2501223)

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. M. A contestait la décision du ministre de l’agriculture limitant à un an et deux mois l’ancienneté retenue pour son reclassement en tant qu’enseignant contractuel. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas de précisions suffisantes pour établir une erreur manifeste d’appréciation, se bornant à produire son curriculum vitae et à exprimer un espoir de meilleur reclassement. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2302913(TA51-2302913)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable, né du silence de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) sur le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable de M. A par une décision du 29 janvier 2024, devenue définitive, ce qui a implicitement retiré le refus contesté. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions de M. A, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2501263(TA51-2501263)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours préalable et maintenant le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence a fait droit au recours préalable de M. B en lui attribuant la prime litigieuse. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions du requérant. En application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, il a prononcé un non-lieu à statuer.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502103(TA51-2502103)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une ressortissante ivoirienne mineure, au motif que sa demande d'asile avait été déposée tardivement. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel de la vulnérabilité, et la violation des articles L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502221(TA51-2502221)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur d’académie de Reims affectant sa fille en classe de 6ème au collège Cressot. Constatant que la requérante avait déjà introduit une requête identique, enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a estimé que la nouvelle requête constituait un doublon. Sur le fondement de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302343(TA51-2302343)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B, ancien ouvrier de l'État, d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 17 763,61 euros émis pour récupérer un indu de rémunérations, ainsi que contre le rejet de sa demande de remise gracieuse et une mise en demeure de payer. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté concernant le titre de perception et la décision de rejet gracieux, car la requête a été introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de cette dernière décision. En revanche, la contestation de la mise en demeure de payer a été examinée sur le fond, mais le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’absence de titre exécutoire préalable manquait en fait, et que les autres moyens, notamment relatifs à l’absence de base légale de la créance, étaient inopérants dans le cadre d’un litige portant sur le recouvrement. La requête a donc été intégralement rejetée.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501139(TA51-2501139)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l'authenticité de ses actes d'état civil, et invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait pu légalement remettre en cause l'authenticité des actes d'état civil produits, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501100(TA51-2501100)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. D. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2500645(TA51-2500645)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de l'Aube du 4 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient notamment sa présence continue en France depuis plus de huit ans, sa situation de mère isolée de quatre enfants scolarisés, son investissement bénévole et l'absence de liens conservés avec son pays d'origine.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301384(TA51-2301384)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, contrôleur des douanes, qui contestait la décision de la directrice générale des douanes le plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement du 17 juin au 12 juillet 2023. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 822-3 du code général de la fonction publique, M. A ayant déjà perçu l'intégralité de son traitement pendant les trois premiers mois de son arrêt. Il a également écarté le moyen tiré du harcèlement moral, faute de lien entre l'arrêt de travail et un accident du travail ou une maladie professionnelle.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301667(TA51-2301667)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Reims de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie (symptômes anxieux et dépressifs). La juridiction a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et 47-8 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, qui exigent, pour une maladie non inscrite aux tableaux, un taux d'incapacité permanente d'au moins 25 %. Or, l'expertise médicale ayant fixé ce taux à 8 %, la condition cumulative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302888(TA51-2302888)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par un officier de gendarmerie contestant la décision de la commission des recours des militaires du 16 octobre 2023, qui avait rejeté son recours contre sa notation individuelle d'officier de police judiciaire. Le requérant invoquait une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a soulevé d'office le moyen tiré de la tardiveté de la requête, en application de l'article R.611-7 du code de justice administrative. La solution retenue par le jugement, bien que non explicitée dans l'extrait, repose sur les articles L. 4135-1 et R. 4135-7 du code de la défense relatifs à la procédure de recours administratif préalable obligatoire en matière de notation des militaires.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401202(TA51-2401202)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d'appréciation, en se prévalant notamment de la présomption d'innocence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet le retrait de la carte professionnelle en cas de résultat défavorable de l'enquête administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2500705(TA51-2500705)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Marocains, le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Il a estimé que le refus de titre de séjour n'était entaché ni d'erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que les décisions subséquentes ne méconnaissaient pas l'article 8 de la CEDH.

23 juillet 2025Résumé IA
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