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Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du caractère privé des faits reprochés et du caractère disproportionné de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A. Ce dernier demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal nord Ardennes à lui verser des dommages et intérêts et une indemnisation de ses droits au chômage. Le juge a estimé qu'il n'entrait pas dans son office, dans le cadre de cette procédure d'urgence, de prononcer une condamnation définitive. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Marne à une ressortissante albanaise. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule cette décision pour défaut de motivation. La requérante avait demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai de recours, sans obtenir de réponse dans le mois suivant, ce qui entache la décision d'illégalité en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A et de Mme B épouse A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union européenne, était inopérant. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Incompétence territoriale constatée, transmission au Tribunal Administratif de Nancy. Application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de justice administrative, en raison du placement du requérant au centre de rétention administrative de Metz.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et, en application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Reims.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Marne lui refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, ressortissant russe, contre un arrêté d’expulsion du 24 juillet 2024 et un arrêté d’assignation à résidence du 19 août 2024, pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que l’expulsion était justifiée par la menace grave à l’ordre public que constituait la présence de M. B, et que l’assignation à résidence était proportionnée et légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en excès de pouvoir par un couple de ressortissants arméniens, a annulé les arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur des actes, le préfet n'ayant pas produit de délégation de signature régulière en défense. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'incompétence, sans examiner les autres moyens soulevés, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de son insertion sociale limitée en France. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu les dispositions du 7° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le taux d'invalidité fixé par un médecin expert dans le cadre d'une procédure de renouvellement d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a estimé que l'avis du Dr C constituait une mesure préparatoire à la décision du conseil médical et non une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et les décrets du 2 mai 2005 et du 13 août 1968, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 7 juin 2025. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 16 mai 2025 et restée sans réponse. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant le transfert de M. A vers la Norvège pour l’examen de sa demande d’asile, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le juge a constaté que, conformément aux articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître de cette décision relève du tribunal administratif de Strasbourg, siège de l’autorité préfectorale. Aucune exception prévue par la réglementation n’étant établie, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 16 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une ordonnance de la présidente de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Fort-de-France. Le juge a constaté qu’il n’appartient manifestement pas à la juridiction administrative de connaître d’une contestation dirigée contre une décision du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant le retrait du permis de conduire de Mme C pour fraude à l’épreuve théorique. La requérante invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle et à l’accompagnement médical de son enfant, mais le juge a estimé que ces éléments n’étaient pas établis à la date de l’ordonnance. Faute d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Esternay fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 2 rue de la Gare, appartenant à la SCI El Debs et Radi, et présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert devra dresser un constat de l'état du bâtiment et des bâtiments mitoyens dans les vingt-quatre heures, et donner son avis sur la gravité du danger.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Ardennes clôturant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de l'avis favorable à son expulsion émis par la commission d'expulsion des étrangers. La juridiction a jugé que cet avis, n'étant qu'un acte préparatoire non décisoire, est insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.