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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite à la requérante, malgré sa demande formulée dans les délais, ce qui constitue un défaut de motivation en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a rappelé que l'admission exceptionnelle au séjour est subordonnée à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels, et qu'une simple promesse d'embauche ne suffit pas à les caractériser. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation de l'arrêté, l'injonction de délivrance d'un titre de séjour et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale et de son entrée récente en France. Il a également écarté les moyens relatifs au défaut d'examen particulier de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. B en France, où il réside depuis plus de cinq ans et y a été scolarisé. Il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’un défaut de motivation, ce qui suffit à justifier son annulation sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant le retrait du permis de conduire de Mme C pour fraude à l’épreuve théorique. La requérante invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle et à l’accompagnement médical de son enfant, mais le juge a estimé que ces éléments n’étaient pas établis à la date de l’ordonnance. Faute d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Esternay fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 2 rue de la Gare, appartenant à la SCI El Debs et Radi, et présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert devra dresser un constat de l'état du bâtiment et des bâtiments mitoyens dans les vingt-quatre heures, et donner son avis sur la gravité du danger.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de l'avis favorable à son expulsion émis par la commission d'expulsion des étrangers. La juridiction a jugé que cet avis, n'étant qu'un acte préparatoire non décisoire, est insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Ardennes clôturant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d’avertissement infligée le 2 avril 2024 par le président du conseil départemental des Ardennes à un agent territorial. Le requérant, en congé longue maladie, avait créé une entreprise individuelle pour vendre l’électricité produite par des panneaux photovoltaïques sur son toit. Le tribunal a jugé que cette activité relevait de la gestion du patrimoine personnel et non d’une activité privée lucrative à titre professionnel au sens de l’article L. 123-1 du code général de la fonction publique. La décision a donc été annulée pour erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été notifiée à l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 5 janvier 2025 l'assignant à résidence, ainsi que la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 19 novembre 2023. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que l'assignation à résidence ne constitue pas une nouvelle décision d'éloignement et ne peut être attaquée sur ce fondement. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté d'assignation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que l'ordre d'examen des motifs d'admission au séjour était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a jugé que les éléments d'intégration locale et la promesse d'embauche invoqués par M. B n'étaient pas suffisants pour caractériser des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 22 août 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne a refusé la délivrance d’un titre de séjour à M. B D, ressortissant centrafricain. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa présence de sept ans en France, de sa vie en concubinage avec une compatriote titulaire d’un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en 2021. Il enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 28 septembre 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la demande fondée sur l'article L. 425-9 du même code devait obligatoirement être effectuée via un téléservice. Le préfet était donc fondé à refuser l'enregistrement au guichet, sans erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A C ne justifiant ni d'un visa de long séjour ni d'une entrée régulière en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, le préfet ayant implicitement abrogé ces actes en renouvelant une autorisation provisoire de séjour le 6 février 2025. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que le préfet n'avait pas à examiner la demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, le requérant n'ayant sollicité qu'un titre "salarié" au titre de l'article 7 b) du même accord.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé. Il a jugé que la situation de Mme A relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet n'avait pas établi que Mme A ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études ou de moyens d'existence suffisants.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé s'était maintenu irrégulièrement en France au-delà de six mois, alors qu'il était en situation régulière lors de sa demande de changement de statut. Cette illégalité prive de base légale les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.