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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Sofireine d’une requête en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie au titre de 2023. La société s’est désistée purement et simplement de son recours en cours d’instance. Par ordonnance du 17 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Maroc ou en Espagne, et que la requérante ne démontrait pas de liens suffisants avec la France. La décision retient que les moyens soulevés ne sont pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la réattribution de parcelles à la suite d’une opération de remembrement. Par une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée via l’application Télérecours, le requérant a été invité à confirmer son intérêt pour la requête sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Oxialive d’une demande indemnitaire de 142 781,92 euros dirigée contre la commune de Reims, en raison du préjudice résultant de l’illégalité d’un arrêté municipal refusant l’installation d’un dispositif lumineux numérique. Par un mémoire du 26 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juin 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la commune.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour la requérante d'avoir apporté la preuve du dépôt effectif de sa demande auprès de la préfecture de la Marne, la simple production d'un avis de réception ne suffisant pas à établir la nature de l'envoi. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles tendant à une injonction et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait d’une prime de transition énergétique. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Le tribunal a également rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions de M. B demandant de constater des manquements de l’ANAH et de lui rappeler ses devoirs, au motif que cela n’entre pas dans l’office du juge administratif. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation d’exercice d’une activité professionnelle. La juridiction a retenu que le dossier de demande de titre de séjour de l’intéressé était complet et que l’administration avait dépassé le délai raisonnable pour délivrer ce récépissé, créant une situation d’urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail. Cette solution s’appuie sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile, ainsi que contre son assignation à résidence. Par un courrier reçu le 13 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un étudiant de l’IUT de Troyes qui contestait le maintien de notes de 0/20 attribuées durant son incarcération. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiant n’apportant pas d’éléments suffisants sur l’impossibilité de valider son semestre ou de s’inscrire en année supérieure, d’autant que l’IUT avait invité le jury à examiner sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. La condition d'urgence a été reconnue, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre. Cependant, les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'accord franco-marocain, des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été jugés propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités grecques et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de remise était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-hellénique de réadmission de 1999, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de l'université de Reims Champagne-Ardenne de l'inscrire en deuxième année de licence. Le requérant, résidant hors de l'Union européenne, n'a pas régularisé sa demande en faisant élection de domicile sur le territoire, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association du Clos Dormoy, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 mai 2018 de la commune de Chaumont portant désaffectation et déclassement de parcelles du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré à la date d'introduction de la requête. La solution est fondée sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, a été jugée suffisamment motivée et régulière en la forme. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré d’un vice de procédure concernant l’entretien de vulnérabilité, estimant qu’il avait été valablement mené. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus d'inscription à l'université de Reims Champagne-Ardenne pour 2025-2026. La requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié d'une élection de domicile, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’inscription en deuxième année de licence à l’université de Reims Champagne-Ardenne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant hors de l’Union européenne, n’a pas régularisé son recours en faisant élection de domicile sur le territoire requis, comme l’impose l’article R. 431-8 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de 2018, à la suite du versement d'indemnités compensatrices de congés payés lors de son départ à la retraite. Le requérant soutenait que ces indemnités devaient être incluses dans le calcul du CIMR, contrairement à l'administration qui les excluait en tant que revenus différés exceptionnels. Le tribunal a rejeté la requête de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, notamment ses dispositions relatives aux revenus non exceptionnels et aux exceptions prévues aux 14° et 15° du C du II.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux pour 2019-2020, résultant de la qualification de revenus distribués (article 111-a du code général des impôts) suite à des avances de trésorerie sans intérêts consenties par une SARL à une SCI. En cours d'instance, l'administration a restitué l'intégralité des droits en principal, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux intérêts de retard et aux majorations pour manquement délibéré, en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association du Clos Dormoy et des particuliers contre un arrêté du maire de Chaumont délivrant un permis de construire à l’office public de l’habitat Chaumont Habitat pour six bâtiments de trente-six logements. Après avoir écarté les fins de non-recevoir et la plupart des moyens, le tribunal a estimé que deux vices étaient fondés, concernant la méconnaissance des articles UB 8.2 du plan local d’urbanisme et III.6.b du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine, relatifs au retrait des bâtiments par rapport à la voie. Considérant ces vices comme régularisables, le tribunal a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, accordant un délai de quatre mois pour leur régularisation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 4 758 euros pour la période de novembre à décembre 2022, portant sur la déduction de la TVA liée à l’achat d’un tracteur d’occasion et d’un ordinateur. En cours d’instance, l’administration a accordé un remboursement partiel de 100 euros pour l’ordinateur, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de remboursement de 4 553,20 euros pour le tracteur, au motif que la facture originale mentionnait un autre client (SCI GPSB) et que M. A n’a pas prouvé que l’achat avait été effectué pour ses propres opérations imposables, conformément aux articles 271 et 289 du code général des impôts.