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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 111/464

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402323(TA51-2402323)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète de la Haute-Marne l'assignait à résidence pour un an à Saint-Dizier sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, à sa vie privée et familiale, à son droit à la santé ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA51-2402773(TA51-2402773)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de Mme F épouse D et de M. G D, ressortissants marocains, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 30 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501677(TA51-2501677)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante canadienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et parent d’enfant français. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas suffisamment établie, la requérante n’apportant pas de justifications concrètes sur la dégradation de son état de santé ou l’impact sur sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500725(TA51-2500725)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B et Mme E, ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et contre les arrêtés du 7 mai 2025 prolongeant leur assignation à résidence. Le tribunal a annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, au motif que le préfet n'avait pas justifié de la compétence de leur signataire. En conséquence, les arrêtés de prolongation d'assignation à résidence ont également été annulés pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les règles de compétence en matière de police des étrangers, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501722(TA51-2501722)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci s'était bornée à transmettre des pièces (notification de refus des conditions matérielles d'accueil de l'OFII, attestation de demande d'asile, etc.) sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302092(TA51-2302092)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Langres, lui réclamant 276,84 euros pour des absences injustifiées, et pour demander le paiement d'heures de travail impayées. Le tribunal a constaté que le litige portait sur l'exécution d'un contrat d'insertion, lequel est un contrat de droit privé. En application des articles L. 5132-15-1 et L. 1411-2 du code du travail, il a jugé que le contentieux du bien-fondé de la créance relevait de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2301199(TA51-2301199)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la compagnie Chubb European Group, assureur subrogé du centre hospitalier de Troyes, afin d’obtenir la condamnation in solidum des sociétés Dalkia et Santerne Energie Est pour les préjudices résultant d’un incendie survenu le 22 février 2020 dans un laboratoire hospitalier. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la compagnie Chubb, estimant que les responsabilités contractuelles, décennales ou pour produit défectueux n’étaient pas établies, faute de preuve d’un lien de causalité certain entre les manquements allégués et le sinistre. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et extracontractuelle, ainsi que sur les dispositions des articles 1217, 1231 et 1789 du code civil, sans faire droit aux appels en garantie formés entre les défenderesses.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302231(TA51-2302231)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 du maire de Mouzon interdisant la circulation des véhicules de transport de marchandises de plus de 8 tonnes sur le chemin de Mouzon à l'Alma. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas établi que l'état de la voie justifiait cette interdiction, notamment en autorisant les véhicules agricoles lourds. La décision a été fondée sur les articles L. 2212-1, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux ayants droit du requérant au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302798(TA51-2302798)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Mazerny d’abroger un arrêté restreignant l’accès aux chemins communaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association requérante et la qualité de son président. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’inexistence juridique de la catégorie de voirie visée, du caractère disproportionné de l’interdiction permanente et de l’insuffisance de motivation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au regard du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l’administration, et du code rural et de la pêche maritime.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400180(TA51-2400180)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande d’indemnisation de M. C, détenu, qui sollicitait 2 500 euros pour le préjudice subi suite à l’annulation de son extraction le 15 février 2022, destinée à une appendicectomie. Le tribunal estime que l’administration pénitentiaire n’a pas commis de faute, car le refus était justifié par des risques de sécurité liés au profil du détenu (mis en examen pour terrorisme) et que l’intervention n’était pas urgente, la continuité des soins ayant été assurée. Il s’appuie sur l’article 22 de la loi n° 2009-1436 du 24 novembre 2009 et les articles D. 314, D. 397 et D. 296 du code de procédure pénale. Par ailleurs, le lien entre les souffrances alléguées (évaluées à 1/10 par l’expert) et l’annulation de l’extraction n’est pas établi.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302422(TA51-2302422)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour un véhicule Mercedes Vito acquis aux Pays-Bas. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour remettre en cause l’avis du centre d’expertise des titres, selon lequel le certificat d’immatriculation néerlandais était un faux et la facture d’achat présentait des anomalies. La décision s’appuie notamment sur l’article R. 322-5 du code de la route, qui impose au nouveau propriétaire de justifier de la régularité de la cession et de l’authenticité des documents. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501670(TA51-2501670)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire d’Éclaron-Braucourt-Sainte-Livière sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI du Théâtre, présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant la désignation d’un expert, chargé de constater l’état du bâtiment et des mitoyens dans les 24 heures, et de donner son avis sur la gravité du danger. Cette décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500780(TA51-2500780)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ce défaut de motivation rendait la décision illégale, sans examiner l'autre moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400157(TA51-2400157)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A, agent contractuel territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, combinés à l’article L. 829-1 du code général de la fonction publique, seul le juge judiciaire est compétent pour statuer sur la reconnaissance du caractère professionnel d’un accident pour un agent contractuel. La solution retenue est donc l’incompétence de la juridiction administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401821(TA51-2401821)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du syndicat intercommunal de gestion forestière de la Vôge de lui communiquer divers documents administratifs (comptes rendus, comptes, factures, etc.) pour la période 2018-2023. Le tribunal annule cette décision de refus, estimant qu’elle méconnaît les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, d’autant que la CADA avait émis un avis favorable. Toutefois, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées comme devenues sans objet, M. B ayant déjà obtenu les documents demandés via une autre procédure contre une commune membre du syndicat.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500686(TA51-2500686)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301474(TA51-2301474)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, attachée d'administration, qui contestait la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois (dont six avec sursis) prononcée par le ministre de l'agriculture. Le tribunal a estimé que les faits d'insultes, d'agression physique envers sa supérieure hiérarchique et de suppression de fichiers informatiques étaient matériellement établis, constituant des fautes disciplinaires. Il a jugé que la sanction retenue n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, commis en présence d'élèves et ayant nécessité l'intervention des forces de l'ordre. La décision s'appuie sur les articles 29 et 19 de la loi du 13 juillet 1983 (codifiés aux articles L. 530-1 et L. 532-1 du code général de la fonction publique).

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403160(TA51-2403160)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 27 juin 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l’ordre public. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que les condamnations pénales de l’intéressé justifiaient légalement la mesure d’expulsion au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402017(TA51-2402017)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de la Haute-Marne de lui communiquer des documents relatifs à un méthaniseur. En cours d’instance, les documents sollicités ont été transmis au requérant, qui s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance des articles L.311-11 et L.311-14 du code des relations entre le public et l’administration.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500253(TA51-2500253)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet de la Marne du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit d’être entendu et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et que le droit d’être entendu n’imposait pas d’audition préalable dans ce cas. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

3 juin 2025Résumé IA
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