LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 125/464

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2400170(TA51-2400170)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Reims de saisir la commission administrative paritaire académique. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 avril 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501075(TA51-2501075)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge unique a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500987(TA51-2500987)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de carte de séjour temporaire de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré le risque de perte d'emploi invoqué. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501067(TA51-2501067)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501077(TA51-2501077)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux du 28 mars 2025. Le premier arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour de douze mois et fixait le pays de destination ; le second l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, atteinte à la vie privée et familiale, erreur d'appréciation, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501076(TA51-2501076)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme A, ressortissante nigériane, contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de douze mois, et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501134(TA51-2501134)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a prononcé l'expulsion de M. B, ressortissant marocain, ainsi que celle de l'arrêté du 21 février 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour la mesure d'expulsion et par voie de conséquence pour l'assignation à résidence. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des arrêtés, en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour préalablement à la décision d'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501218(TA51-2501218)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la commune de Margerie-Hancourt sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, dont une partie de la toiture s'était effondrée sur la voie publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et d'évaluer le danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501072(TA51-2501072)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mars 2025 renouvelant pour la seconde fois son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge unique a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501065(TA51-2501065)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français prise en Guyane, et que les modalités de pointage (une fois par jour) n'étaient pas disproportionnées au regard de son emploi, car elles ne faisaient pas obstacle à son exercice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501066(TA51-2501066)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501071(TA51-2501071)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que M. A, célibataire et sans enfant, n'établissait pas de liens familiaux intenses et actuels en France malgré une présence depuis 2020. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501074(TA51-2501074)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (demande d’asile tardive). Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de sa fille mineure, en méconnaissance des stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de quinze jours.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501212(TA51-2501212)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Fépin visant à désigner un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune souhaitait faire examiner un immeuble menaçant ruine, appartenant à une propriétaire décédée sans héritier. Le juge a estimé que cette procédure de mise en sécurité n'est pas applicable aux immeubles sans propriétaire connu ou en déshérence. Il a invité le maire à utiliser ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) si le danger est grave et imminent.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501073(TA51-2501073)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er avril 2025 refusant à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, sans ressources et sans abri, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2302874(TA51-2302874)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 5 septembre 2023 par laquelle la directrice générale du centre hospitalier universitaire de Reims a autorisé Mme A, infirmière, à exercer à temps partiel (50 %) du 1er septembre 2023 au 31 août 2024, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, car l'administration avait pris cette décision sans être saisie d'une demande valable de sa part. Le tribunal retient que l'autorisation de temps partiel ne pouvait être accordée que sur demande de l'intéressée, et qu'en l'absence de demande à la date de la décision, celle-ci est entachée d'une erreur de droit. Il enjoint au centre hospitalier de régulariser la situation administrative de Mme A à compter du 1er septembre 2023, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code général de la fonction publique.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2401035(TA51-2401035)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de M. A, enseignant contractuel à l’université de Reims Champagne-Ardenne, contestant d’une part sa suspension conservatoire de quatre mois (décision du 28 février 2024) et d’autre part l’interruption de sa rémunération suite à une sanction disciplinaire (courrier du 10 octobre 2024). Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur l’article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, applicable aux agents contractuels de l’État, et a rejeté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l’erreur manifeste d’appréciation. Concernant le courrier du 10 octobre 2024, il a été considéré comme une mesure purement informative, irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. Les deux requêtes ont été rejetées.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402601(TA51-2402601)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du recteur de l’académie de Reims de lui accorder une bourse de lycée pour sa fille au titre de l’année 2024-2025. Le tribunal a constaté que le revenu fiscal de référence du foyer (28 880 euros) dépassait le plafond réglementaire de 26 299 euros fixé par la circulaire du 21 mai 2024 pour une famille de trois enfants à charge. Il a jugé que les difficultés financières personnelles ou la prise en compte des revenus des fils majeurs dans le calcul étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 531-13, R. 531-19, D. 531-20 et D. 531-21 du code de l’éducation.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2403243(TA51-2403243)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2302802(TA51-2302802)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, attachée principale d'administration, contestant son affectation sur un poste de chargée de mission au rectorat de Reims, différent de celui de responsable du pôle recrutement pour lequel elle avait candidaté. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 en tant qu'il mentionnait une affectation sur un poste de chargée de mission, au motif que l'administration ne pouvait légalement affecter un agent à un poste différent de celui pour lequel sa candidature avait été retenue, en l'absence de consentement exprès. Il a également enjoint au recteur de réexaminer la demande de protection fonctionnelle de Mme A et a rejeté sa demande indemnitaire, faute de lien de causalité établi entre les préjudices allégués et l'illégalité retenue. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

16 avril 2025Résumé IA
← Précédent122123124125126127128Suivant →Page 125/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions