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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 132/464

OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500888(TA51-2500888)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B A d’un envoi de pièces diverses, sans qu’aucune requête formelle ne soit jointe. Constatant l’absence de conclusions et de moyens, le juge a rejeté la demande comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pur et simple de la saisine pour défaut de requête.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500909(TA51-2500909)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Marne de classer sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrer une demande de naturalisation fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, la requérante n’ayant pas fourni l’original de l’acte de naissance de sa fille malgré une demande de l’administration, le classement sans suite était justifié. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles 21-15 du code civil et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2403169(TA51-2403169)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, aide-soignante hospitalière. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices (notamment souffrances endurées, préjudice d'agrément et préjudice professionnel) liés à deux maladies professionnelles (tendinopathie de la coiffe des rotateurs et épicondylite) reconnues imputables au service par le centre hospitalier d'Argonne. Le tribunal a fait droit à la requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert pour déterminer les séquelles et la part imputable au service par rapport à tout état antérieur.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2500245(TA51-2500245)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise à la demande de la commune de Troyes, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres (déchaussements et déformations) affectant le pavage de la place Foch, réalisé en 2021 par la société Roussey. La société Roussey ne s'est pas opposée à la mesure et a sollicité la mise en cause de son sous-traitant, la société DRS Bâtiment, qui a exécuté les travaux litigieux. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que la société DRS Bâtiment n'était pas manifestement étrangère au litige. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et proposer les travaux de remédiation nécessaires.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA51-1701598(TA51-1701598)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Nogent Musée de sa requête en indemnisation pour résiliation fautive d’un partenariat public-privé avec la commune de Nogent-sur-Seine. La commune s’est également désistée de ses demandes reconventionnelles. En conséquence, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur l’intervention de la société Batimap. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500636(TA51-2500636)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée en tant qu’adjoint d’animation territorial. La requérante invoquait l’absence de visite médicale lors de son embauche, mais ce moyen a été jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la décision de non-renouvellement. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500325(TA51-2500325)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à obtenir l'annulation du refus implicite de l'inspection générale des affaires sociales de lui communiquer un rapport d'enquête de l'ARS Grand-Est. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'ARS Grand-Est tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2202994(TA51-2202994)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Bâtimur d’une demande de condamnation du département des Ardennes au paiement d’une indemnité de résiliation partielle d’un bail emphytéotique administratif conclu le 28 septembre 2010, portant sur des casernes de gendarmerie. Le département soulevait une exception d’illicéité du contrat, arguant que le bail ne pouvait confier une simple mission de gestion courante. Le tribunal a écarté l’application du bail, jugeant que le contrat ne répondait pas aux exigences de l’article L. 1311-2 du code général des collectivités territoriales, qui impose au preneur de réaliser des investissements importants. En conséquence, la demande indemnitaire de la société Bâtimur a été rejetée.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500941(TA51-2500941)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car faire droit à l'injonction sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de régularisation, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500953(TA51-2500953)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Auto-Ecole Nogent 52. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de désigner un accompagnateur de remplacement pour les examens du permis de conduire, en raison de l'absence de son gérant pour maladie. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'arrêté du 20 avril 2012 ne prévoit aucune obligation pour l'administration de procéder à une telle désignation. Il a rappelé qu'il incombe à l'auto-école de s'organiser en interne pour assurer la présence d'un accompagnateur conformément à la réglementation.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500940(TA51-2500940)

Cette requête en référé liberté, présentée par M. B devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, conteste sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail le 7 février 2025 pour absence à un entretien téléphonique. Le juge des référés rejette la requête comme manifestement irrecevable, car les demandes d'annulation de la radiation et de réinscription rétroactive sont dépourvues de caractère provisoire et excèdent sa compétence en vertu de l'article L. 511-1 du code de justice administrative. Concernant la demande de versement de l'allocation de retour à l'emploi, le juge constate que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500929(TA51-2500929)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requérante contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne lui refusant l'allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 142-1 et L. 142-4 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Le tribunal renvoie donc l'affaire au tribunal judiciaire compétent, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500789(TA51-2500789)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 17 janvier 2024, un arrêté d'assignation à résidence et une prolongation d'interdiction de retour du 7 mars 2025. Les conclusions contre l'OQTF ont été jugées irrecevables car présentées tardivement, au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés contre l'assignation à résidence et la prolongation de l'interdiction de retour ont été écartés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2401297(TA51-2401297)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le Préfet des Ardennes sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route. Le juge écarte comme irrecevable le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure judiciaire, relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. Il estime que le test salivaire positif au cannabis, confirmé par analyse, établit la matérialité des faits, et que les conséquences professionnelles ou personnelles alléguées sont sans incidence sur la légalité de la décision administrative.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2500755(TA51-2500755)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence dans l'Aube pour 45 jours sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en vue de sa réadmission aux Pays-Bas. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500754(TA51-2500754)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Marne l'assignent à résidence à Reims pour 45 jours sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a écarté le moyen tiré de l'inconventionnalité de cet article, faute d'argumentation suffisante, et a jugé que la mesure n'était pas privative de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Il a également estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, les éléments d'intégration étant trop généraux et le mariage récent ne démontrant pas de conséquences péjoratives. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500753(TA51-2500753)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant son transfert en Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'information préalable (brochures remises en français, langue comprise), et d'atteinte aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les risques pour sa santé et sa situation d'aidant familial n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'annulation des arrêtés préfectoraux du 14 février 2025.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500924(TA51-2500924)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait des injonctions à l'encontre de la caisse d'allocations familiales et du préfet, notamment la communication d'un diagnostic de performance énergétique. Le juge a estimé que la requête était mal fondée, faute pour le requérant d'établir avoir sollicité les documents auprès de l'administration et essuyé un refus. La décision a été prise sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA51-2400478(TA51-2400478)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester quatorze décisions de retraits de points sur son permis de conduire et la décision 48 SI invalidant celui-ci. Le requérant s'est partiellement désisté, ce dont le tribunal lui a donné acte. Pour les cinq infractions restantes (11 mai 2021, 18 mars 2022, 27 juin 2022, 2 et 7 août 2022), le tribunal a annulé les retraits de points, car le ministre de l'intérieur n'a pas prouvé que M. A avait reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est donc l'annulation partielle des décisions de retrait de points.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2500766(TA51-2500766)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient la prolongation de leur assignation à résidence à Vitry-le-François. Le juge a estimé que les arrêtés du préfet de la Marne étaient suffisamment motivés et que la procédure contradictoire avait été respectée, les requérants ayant été entendus préalablement. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union européenne.

26 mars 2025Résumé IA
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