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Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du ministre des Armées de réviser sa pension militaire de retraite. L’affaire portait sur une demande d’annulation d’une décision du 17 juillet 2024. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à obtenir l'annulation du refus implicite de l'inspection générale des affaires sociales de lui communiquer un rapport d'enquête de l'ARS Grand-Est. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'ARS Grand-Est tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête visant à obtenir la communication de documents relatifs à la gestion d’un syndicat intercommunal, ainsi que l’annulation du refus implicite de la commune de Larivière-Arnoncourt. Par un mémoire enregistré le 16 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B A d’un envoi de pièces diverses, sans qu’aucune requête formelle ne soit jointe. Constatant l’absence de conclusions et de moyens, le juge a rejeté la demande comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pur et simple de la saisine pour défaut de requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Marne de classer sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a estimé que le refus d’enregistrer une demande présentée avec un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, Mme A n’ayant pas fourni les documents demandés dans le délai imparti, malgré une mise en demeure, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code civil (article 21-15) et le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (article 40).
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de l’association CCDH-France. Cette dernière demandait l’annulation du refus implicite de l’Établissement public de santé mentale de la Marne de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d’isolement et de contention, ainsi que les registres correspondants. Le désistement étant intervenu sans opposition, le tribunal lui en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Bâtimur d’une demande de condamnation du département des Ardennes au paiement d’une indemnité de résiliation partielle d’un bail emphytéotique administratif conclu le 28 septembre 2010, portant sur trois casernes de gendarmerie. Le tribunal a relevé d’office que le calcul de l’indemnité, fondé sur l’article 18.6 du bail, était erroné car il appliquait un taux de 3 % au capital restant dû pour l’ensemble des casernes, alors que seules trois étaient concernées par la résiliation partielle. En conséquence, le tribunal a écarté l’accord des parties sur ce point et a réduit le montant dû par le département, après déduction de la provision déjà versée, à 107 392 euros. La décision s’appuie sur les stipulations du bail et la jurisprudence administrative relative à l’office du juge.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Marne de classer sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrer une demande de naturalisation fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, la requérante n’ayant pas fourni l’original de l’acte de naissance de sa fille malgré une demande de l’administration, le classement sans suite était justifié. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles 21-15 du code civil et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car faire droit à l'injonction sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de régularisation, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Auto-Ecole Nogent 52. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de désigner un accompagnateur de remplacement pour les examens du permis de conduire, en raison de l'absence de son gérant pour maladie. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'arrêté du 20 avril 2012 ne prévoit aucune obligation pour l'administration de procéder à une telle désignation. Il a rappelé qu'il incombe à l'auto-école de s'organiser en interne pour assurer la présence d'un accompagnateur conformément à la réglementation.
Cette requête en référé liberté, présentée par M. B devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, conteste sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail le 7 février 2025 pour absence à un entretien téléphonique. Le juge des référés rejette la requête comme manifestement irrecevable, car les demandes d'annulation de la radiation et de réinscription rétroactive sont dépourvues de caractère provisoire et excèdent sa compétence en vertu de l'article L. 511-1 du code de justice administrative. Concernant la demande de versement de l'allocation de retour à l'emploi, le juge constate que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requérante contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne lui refusant l'allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 142-1 et L. 142-4 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Le tribunal renvoie donc l'affaire au tribunal judiciaire compétent, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 17 janvier 2024, un arrêté d'assignation à résidence et une prolongation d'interdiction de retour du 7 mars 2025. Les conclusions contre l'OQTF ont été jugées irrecevables car présentées tardivement, au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés contre l'assignation à résidence et la prolongation de l'interdiction de retour ont été écartés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire, décidé par le ministre de l'intérieur le 12 juillet 2023. Le juge a estimé que le moyen tiré de la non-imputabilité de l'infraction était inopérant, cette question relevant du juge judiciaire. Il a également jugé que la réalité de l'infraction était établie, M. B ayant payé l'amende forfaitaire sans former de réclamation, et que les conditions de notification du retrait de points n'affectaient pas sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route, ainsi que sur les articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait des injonctions à l'encontre de la caisse d'allocations familiales et du préfet, notamment la communication d'un diagnostic de performance énergétique. Le juge a estimé que la requête était mal fondée, faute pour le requérant d'établir avoir sollicité les documents auprès de l'administration et essuyé un refus. La décision a été prise sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient la prolongation de leur assignation à résidence à Vitry-le-François. Le juge a estimé que les arrêtés du préfet de la Marne étaient suffisamment motivés et que la procédure contradictoire avait été respectée, les requérants ayant été entendus préalablement. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence dans l'Aube pour 45 jours sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en vue de sa réadmission aux Pays-Bas. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Marne l'assignent à résidence à Reims pour 45 jours sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a écarté le moyen tiré de l'inconventionnalité de cet article, faute d'argumentation suffisante, et a jugé que la mesure n'était pas privative de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Il a également estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, les éléments d'intégration étant trop généraux et le mariage récent ne démontrant pas de conséquences péjoratives. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant son transfert en Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'information préalable (brochures remises en français, langue comprise), et d'atteinte aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les risques pour sa santé et sa situation d'aidant familial n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'annulation des arrêtés préfectoraux du 14 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C pour contester des retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le requérant s'est partiellement désisté pour les infractions de 2020 et 2022, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fond, le juge a annulé la décision de retrait de deux points relative à l'infraction du 25 mai 2019, au motif que l'administration n'avait pas prouvé que M. C avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle.