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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, résultant de la remise en cause de déductions de travaux effectués par une SCI dont il était associé. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, réalisés dans un immeuble, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement non déductibles au sens de l'article 31 du code général des impôts, et que certaines dépenses n'étaient pas suffisamment justifiées. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et du rétablissement des déficits reportables.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Sagiterre, contestant la conformité des articles L. 333-1 et L. 333-3 du code de l'énergie aux droits et libertés garantis par la Constitution. La société soutenait que ces dispositions, relatives à l'autorisation d'achat et de revente d'électricité et à sa suspension, méconnaissaient la compétence du législateur, la liberté d'entreprendre et le principe de clarté de la loi. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d'État étaient remplies, notamment le caractère sérieux ou nouveau de la question. La décision finale du tribunal sur le renvoi ou non de la QPC n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'applicabilité des dispositions au litige et le sérieux des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus de la maire de C de reconnaître l'existence d'un permis de construire modificatif tacite. La requérante soutenait qu'un tel permis était né du silence de l'administration après le dépôt de sa demande et de pièces complémentaires. Le tribunal a interprété les conclusions de Mme B comme étant également dirigées contre la décision initiale du 2 janvier 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des articles R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, qui régissent les délais d'instruction et la complétude des dossiers de demande de permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. D, suite à sa prise en charge par le centre hospitalier de Troyes pour une fracture ouverte du radius ayant conduit à une amputation. Cette expertise, confiée au docteur F G, vise à évaluer l’ensemble des préjudices corporels définitifs de M. D, désormais consolidé, en lien avec le retard de prise en charge imputé à l’hôpital. La mission de l’expert inclut l’examen des soins prodigués, la description des lésions, et la détermination des taux d’incapacité permanente partielle. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en vue d’un litige futur.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 12 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A au centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées au comportement agressif et imprévisible du détenu, présentant des risques pour la sécurité de l'établissement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme A, ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que Mme A, entrée en France comme mineure isolée et prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, justifiait d'un motif légitime pour n'avoir sollicité l'asile que tardivement, rendant inopposable le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme A à compter de sa majorité, le 6 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C A B, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne l’assignant à résidence pour 45 jours (n° 2500813) et un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an (n° 2500936). Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’exception d’illégalité des décisions sous-jacentes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 17 mai 2024 par laquelle la préfète de l'Aube a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B A, ressortissante comorienne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de fait, la préfète ayant retenu à tort l'existence d'une obligation de quitter le territoire français à l'encontre de la requérante, alors qu'elle n'avait fait l'objet que d'un refus de titre de séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de deux mois. Les conclusions dirigées contre l'arrêté initial du 1er février 2022 ont été rejetées comme tardives. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder rétroactivement les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé qu'en application des articles L. 551-12, L. 551-13 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le bénéfice de ces conditions prend fin au terme du mois suivant la notification de la décision de protection, et qu'un maintien exceptionnel ne peut être sollicité que pour l'hébergement, sans possibilité d'octroi rétroactif de l'allocation. Par conséquent, le directeur général de l'OFII était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 16 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Rouilly-Sacey a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soutenait notamment que le classement d'une partie de sa parcelle en zone inconstructible "jardins, vergers, parcs et boisements" était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et disproportionné au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la délimitation des secteurs identifiés au titre de cet article n'était ni arbitraire ni incohérente, et que les prescriptions applicables étaient proportionnées à l'objectif de protection des franges végétales et de transition entre espaces urbains et agricoles. La demande de M. A a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C, ressortissante palestinienne ou algérienne, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de l’Aube du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en raison de l’assignation à résidence notifiée le même jour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, à l’insuffisance de motivation, à l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au caractère disproportionné de l’interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du préfet de la Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus ne constitue pas un refus de renouvellement de titre et que M. A, en situation irrégulière depuis plus de dix ans, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, ressortissant turc, contre un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du règlement Dublin III et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence était justifiée, sans porter une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Les requêtes ont donc été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Rejet de la requête de M. B demandant une réduction de la durée de suspension, au motif que le juge administratif ne peut ni adresser d'injonctions ni se substituer à l'administration. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 29 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, sans autre précision dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de réexaminer sa situation sous astreinte. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, car elle est identique à celle déjà ordonnée par un jugement du 16 janvier 2025, dont l’exécution est par ailleurs déjà poursuivie. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée et abusive, et l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle est refusée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, ainsi que le rétablissement de déficits reportables. La requérante soutenait que les travaux réalisés par trois SCI dont elle était associée étaient des travaux d'amélioration déductibles, et non des travaux de reconstruction ou d'agrandissement, et que les justificatifs étaient suffisants. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la position de l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, issues de la remise en cause de déductions de travaux réalisés par trois SCI. Le requérant soutenait que les travaux étaient des dépenses d'amélioration déductibles et non des travaux de reconstruction ou d'agrandissement, et que les justificatifs étaient suffisants. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant au rétablissement du déficit foncier de 2010, faute de réclamation possible sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision n’ayant pas pour effet d’éloigner l’intéressée du territoire ni de l’empêcher de poursuivre son traitement médical ou de s’occuper de ses petits-enfants. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.