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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 131/464

DécisionREJETE

N° TA51-2402491(TA51-2402491)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète de l'Aube d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la demande était abusive, car M. C n'apportait pas d'éléments nouveaux par rapport à ses précédentes demandes, notamment concernant sa vie familiale. En application des articles R. 432-12, R. 431-10 et R. 431-11 du même code, l'administration peut refuser d'enregistrer une demande abusive ou dilatoire. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2300989(TA51-2300989)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, qui demandait réparation pour une insuffisance de rémunération entre 2017 et 2021 au centre pénitentiaire de Villenauxe-la-Grande. Le tribunal a retenu une faute de l'administration pour avoir méconnu l'article D. 432-1 du code de procédure pénale (repris à l'article D. 412-64 du code pénitentiaire) en versant une rémunération brute inférieure à 45% du SMIC pour certains mois. Cependant, la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) a été appliquée pour les créances antérieures à 2018, et l'indemnisation a été limitée à 392,42 euros pour le préjudice matériel, rejetant la demande de préjudice moral.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2300682(TA51-2300682)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête des consorts H contestant un titre de recette de 710 714,38 euros émis par la commune de Charleville-Mézières pour des travaux exécutés d'office suite à un arrêté de péril. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de Mme G H et M. A H, faute d'intérêt à agir, le titre ne les désignant pas comme débiteurs. Rejetant la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, faute de preuve d'une notification certaine, le tribunal a ensuite annulé le titre exécutoire. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance des règles de passation des marchés publics, la commune n'ayant pas justifié du recours à une procédure adaptée ou d'une urgence impérieuse au sens de l'article 30 du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2403172(TA51-2403172)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2402833(TA51-2402833)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant égyptien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301607(TA51-2301607)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, directeur général de l'office HLM Habitat 08, pour contester son licenciement prononcé le 16 mai 2023. Le requérant invoquait notamment un non-respect de la procédure préalable, un défaut de motivation, une méconnaissance du délai de préavis et une rétroactivité illégale de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure prévue à l'article R. 421-20-4 du code de la construction et de l'habitation avait été respectée et que le licenciement était fondé. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité de la décision de licenciement prise par le conseil d'administration d'Habitat 08.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301482(TA51-2301482)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Aube la réorientant vers le marché du travail. Le juge a estimé que les pathologies invoquées par la requérante n'étaient pas établies par des pièces justificatives et ne faisaient pas obstacle à l'exercice d'une activité professionnelle en milieu ordinaire. En revanche, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur la demande relative à l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ce litige relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire compétent.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301865(TA51-2301865)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel radiée des cadres pour abandon de poste par arrêté du maire de Châlons-en-Champagne du 12 juillet 2022. La requérante demandait notamment la requalification de son contrat en agent titulaire, l’annulation de l’arrêté de radiation et une indemnisation. Le tribunal a jugé que la poursuite de ses missions au-delà de son contrat à durée déterminée ne lui conférait pas la qualité de fonctionnaire. Il a également estimé que la radiation pour abandon de poste n’étant pas une sanction disciplinaire, les moyens tirés du non-respect de la procédure disciplinaire étaient inopérants, et que la commune avait respecté la procédure de mise en demeure préalable. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2302016(TA51-2302016)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne du 3 juillet 2023 lui ordonnant de réaliser des travaux pour remédier à l'insalubrité de son logement à Tours-sur-Marne. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'illégalité externe (vice de procédure) soulevé tardivement, après l'expiration du délai de recours. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont également été déclarées irrecevables, faute de décision préalable de l'administration sur sa demande. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de légalité interne, estimant que l'arrêté préfectoral était fondé sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 511-11.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301167(TA51-2301167)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A contestant des décisions de la CAF des Ardennes lui accordant des remises partielles de dettes sur la prime d'activité et les prestations familiales. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, renvoyant ce contentieux au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la prime d'activité, le juge a rejeté la demande de remise totale de la dette, estimant que Mme A, qui avait déjà obtenu une remise des deux tiers, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500847(TA51-2500847)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la décision contestée n'avait pas pour effet d'éloigner l'intéressée ou de la séparer de ses enfants. La requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA51-1701598(TA51-1701598)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Nogent Musée de sa requête en indemnisation pour résiliation fautive d’un partenariat public-privé avec la commune de Nogent-sur-Seine. La commune s’est également désistée de ses demandes reconventionnelles. En conséquence, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur l’intervention de la société Batimap. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500246(TA51-2500246)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Centre hospitalier universitaire de Reims de reconnaître l’imputabilité au service de son arrêt de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500636(TA51-2500636)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée en tant qu’adjoint d’animation territorial. La requérante invoquait l’absence de visite médicale lors de son embauche, mais ce moyen a été jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la décision de non-renouvellement. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500872(TA51-2500872)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le groupement forestier Saint Nicolas d’un litige l’opposant à l’association foncière de Laneuvelle, concernant le refus de cette dernière d’entretenir un chemin d’exploitation permettant l’accès à sa parcelle enclavée. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le différend, portant sur un chemin d’exploitation relevant du patrimoine privé des associations foncières, relève du droit privé et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, conformément à l’article L.162-5 du code rural et de la pêche maritime.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500861(TA51-2500861)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. B A, qui contestait la décision du préfet de l'Aube invalidant ses épreuves du permis de conduire. La juridiction a jugé que l'envoi de simples documents, sans conclusions ni moyens, ne constituait pas une requête recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande comme manifestement irrecevable.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2202994(TA51-2202994)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Bâtimur d’une demande de condamnation du département des Ardennes au paiement d’une indemnité de résiliation partielle d’un bail emphytéotique administratif conclu le 28 septembre 2010, portant sur des casernes de gendarmerie. Le département soulevait une exception d’illicéité du contrat, arguant que le bail ne pouvait confier une simple mission de gestion courante. Le tribunal a écarté l’application du bail, jugeant que le contrat ne répondait pas aux exigences de l’article L. 1311-2 du code général des collectivités territoriales, qui impose au preneur de réaliser des investissements importants. En conséquence, la demande indemnitaire de la société Bâtimur a été rejetée.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2500245(TA51-2500245)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise à la demande de la commune de Troyes, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres (déchaussements et déformations) affectant le pavage de la place Foch, réalisé en 2021 par la société Roussey. La société Roussey ne s'est pas opposée à la mesure et a sollicité la mise en cause de son sous-traitant, la société DRS Bâtiment, qui a exécuté les travaux litigieux. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que la société DRS Bâtiment n'était pas manifestement étrangère au litige. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et proposer les travaux de remédiation nécessaires.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2403169(TA51-2403169)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, aide-soignante hospitalière. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices (notamment souffrances endurées, préjudice d'agrément et préjudice professionnel) liés à deux maladies professionnelles (tendinopathie de la coiffe des rotateurs et épicondylite) reconnues imputables au service par le centre hospitalier d'Argonne. Le tribunal a fait droit à la requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert pour déterminer les séquelles et la part imputable au service par rapport à tout état antérieur.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500770(TA51-2500770)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, était saisi par Mme B et M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée le 19 novembre 2024, enjoignant au préfet de la Marne de statuer explicitement sur leurs demandes de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris des décisions explicites le 21 mars 2025, exécutant ainsi l’injonction. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l’application d’une astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. La requête a été rejetée sur ce point, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
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