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Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des prélèvements opérés par l'Université de Technologie de Troyes pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 7 058,05 euros. La requérante, une ancienne agent contractuelle, invoquait l'urgence liée à sa situation financière précaire. Le juge a estimé que les éléments fournis (création d'une micro-entreprise et perception d'une pension limitée) ne suffisaient pas à établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, et a donc rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune d'Epernay pour désigner un expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'examiner un immeuble présentant un affouillement sous un poteau porteur, constituant un danger pour la sécurité publique. La maire, ayant conservé ses pouvoirs de police en s'opposant à leur transfert à l'intercommunalité, a déjà ordonné l'évacuation et l'interdiction d'accès par arrêté municipal. Le juge des référés a fait droit à la demande en nommant un expert chargé de dresser un constat de l'état des bâtiments et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision se fonde sur les articles L. 511-1 à L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.