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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 134/464

OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500877(TA51-2500877)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des prélèvements opérés par l'Université de Technologie de Troyes pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 7 058,05 euros. La requérante, une ancienne agent contractuelle, invoquait l'urgence liée à sa situation financière précaire. Le juge a estimé que les éléments fournis (création d'une micro-entreprise et perception d'une pension limitée) ne suffisaient pas à établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, et a donc rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2500886(TA51-2500886)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune d'Epernay pour désigner un expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'examiner un immeuble présentant un affouillement sous un poteau porteur, constituant un danger pour la sécurité publique. La maire, ayant conservé ses pouvoirs de police en s'opposant à leur transfert à l'intercommunalité, a déjà ordonné l'évacuation et l'interdiction d'accès par arrêté municipal. Le juge des référés a fait droit à la demande en nommant un expert chargé de dresser un constat de l'état des bâtiments et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision se fonde sur les articles L. 511-1 à L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

23 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500164(TA51-2500164)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de Troyes-Lavau de l'affecter au module de respect. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA51-2500883(TA51-2500883)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne une requête de Mme B contestant un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français. Le juge constate que la requérante était placée en rétention administrative au centre de Metz au moment de l’introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Nancy. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500857(TA51-2500857)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la révision de ses notes et la délivrance de son permis de conduire, ainsi que la suppression d’un enregistrement vidéo et l’annulation d’un défaut d’information sur les voies de recours. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’apprécier la valeur des candidats à un examen et que les irrégularités alléguées n’étaient pas établies ou étaient sans incidence. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500824(TA51-2500824)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Ardennes du 23 janvier 2025. Cet arrêté mettait en demeure M. C, propriétaire d'un immeuble à Auberives, de réaliser des travaux de mise en sécurité sous un mois, sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte à la situation du requérant devait être appréciée au regard de l'intérêt public à la salubrité et à la sécurité du logement. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500743(TA51-2500743)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence, et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500826(TA51-2500826)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision de France Travail du 7 février 2025 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 18 mars 2025, était irrecevable car la décision attaquée avait déjà épuisé ses effets à cette date, la privant d'objet. En conséquence, les conclusions accessoires à fin d'injonction ont également été rejetées.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA51-2500717(TA51-2500717)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, car l'absence de ce document empêchait l'intéressé d'occuper un emploi proposé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500698(TA51-2500698)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence à Reims pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'illégalité soulevés, notamment l'absence de mention des voies de recours et le défaut de communication d'un document en arabe, les jugeant inopérants. Il a également estimé que l'éloignement de M. B constituait une perspective raisonnable, malgré l'absence de passeport, car un laissez-passer consulaire pouvait être délivré. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500684(TA51-2500684)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour prise par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant justifiant d'une promesse d'embauche non honorée et de difficultés d'hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de communication des motifs de la décision implicite et en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation de M. B au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2500681(TA51-2500681)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, née le 2 décembre 2023. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours en annulation ayant été introduit le 5 mars 2025, soit au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, sans que la demande de communication des motifs formulée le 23 janvier 2025 ait pu proroger ce délai. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2300268(TA51-2300268)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. D d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Reims à M. A pour la démolition et reconstruction d’une habitation. M. D s’est désisté de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la commune de Reims au titre des frais de justice, mais a condamné M. D à verser 1 500 euros à M. A sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2301107(TA51-2301107)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur la requête de la SCI BMB contestant des rappels de TVA de 21 517 euros pour février 2020, relatifs à des travaux de rénovation et d’achats de meubles. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 4 179 euros, l’administration ayant reconnu une erreur sur l’application des règles de régularisation. Pour le surplus, la solution retenue est le rejet des conclusions de la SCI BMB, le juge considérant que les rappels restants sont fondés sur les dispositions des articles 207 et 257 du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE, sans que les moyens tirés d’une motivation insuffisante ou d’une application erronée des textes ne soient retenus.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2301113(TA51-2301113)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande d’annulation de l’arrêté du maire de Reims du 29 novembre 2022 s’opposant à la déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, d’une part, car l’intervention de la société Orange n’a pas été présentée par un mémoire distinct, et d’autre part, car la société Totem France n’a pas justifié de la qualité de son représentant légal pour agir en justice. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser solidairement 1 500 euros à la commune de Reims au titre des frais de justice.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301332(TA51-2301332)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de la SARL Brooks valorisation visant à majorer ses déficits reportables en matière d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en raison d'une erreur comptable sur la déduction d'intérêts. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, fondé sur l'article L. 190 du livre des procédures fiscales, qui ne permet pas à un contribuable de rectifier par voie contentieuse une erreur qu'il a lui-même commise dans ses déclarations de résultat. En conséquence, la requête a été rejetée.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301333(TA51-2301333)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SARL Brooks développement, qui sollicitait la réduction de ses cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021. La société invoquait une erreur comptable involontaire pour justifier la déduction d'intérêts non comptabilisés dus à une société liée. Le tribunal a jugé que cette omission ne constituait pas une erreur comptable délibérée, mais a estimé que la société n'était pas fondée à demander la rectification, car les intérêts n'avaient pas été facturés ni comptabilisés, ce qui relevait d'une décision de gestion. La solution s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, relatifs à la détermination du bénéfice imposable et à la déduction des charges.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2302830(TA51-2302830)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C et Mmes A d’une demande d’annulation de l’arrêté du 3 octobre 2023 par lequel le maire de la Rivière-de-Corps s’est opposé à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif qu’une nouvelle déclaration préalable portant sur un projet différent ne prive pas d’objet le recours contre la décision initiale. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour la commune d’établir la date de notification régulière de l’arrêté. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur de droit au regard des articles UCB-7 du PLU et R. 151-21 du code de l’urbanisme, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2401675(TA51-2401675)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2402365(TA51-2402365)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré une demande en ce sens de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et L. 911-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

20 mars 2025Résumé IA
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