LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 137/464

DécisionANNULE

N° TA51-2400337(TA51-2400337)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus du département de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Statuant en plein contentieux, le juge a examiné si l’état de santé de la requérante justifiait l’attribution de ce titre au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a constaté que Mme B, souffrant notamment d’une insuffisance cardiaque, présentait un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, attesté par un certificat médical non contredit de manière probante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 30 janvier 2024 et accordé à Mme B le bénéfice de la CMI mention "stationnement pour personnes handicapées".

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2400122(TA51-2400122)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme B A contestant les refus du président du conseil départemental de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé qu'il exerce un plein contentieux et doit apprécier le droit à la carte à la date de sa décision, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, il a considéré que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres, au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application des articles R. 241-12-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2400022(TA51-2400022)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de la Haute-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Statuant en plein contentieux, le juge a examiné si l'état de santé du requérant justifiait l'attribution de ce titre, au regard des critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les pathologies invoquées (quadruple pontage aortique et diabète) n'établissaient pas une réduction importante de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, ni une perte d'autonomie répondant aux conditions réglementaires. Par conséquent, la décision de refus a été confirmée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2302618(TA51-2302618)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, agent de la communauté urbaine du Grand Reims, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle et sollicitait des dommages et intérêts pour harcèlement et discrimination. Le tribunal a jugé que la rupture conventionnelle n'est pas un droit pour l'agent et que l'administration peut la refuser dans l'intérêt du service, sans obligation de motivation. Il a également estimé que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir la réalité du harcèlement ou de la discrimination allégués. La décision s'appuie sur l'article 72 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le code des relations entre le public et l'administration.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2302592(TA51-2302592)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel la préfète de l'Aube lui avait ordonné de se dessaisir de ses armes, interdit d'en acquérir ou détenir, et retiré la validation de son permis de chasse. Le tribunal a jugé que la préfète était en situation de compétence liée, car le requérant avait été condamné pour violences conjugales, infraction figurant au bulletin n°2 de son casier judiciaire et mentionnée à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, l'autorité administrative était tenue de prendre ces mesures sans pouvoir exercer de pouvoir d'appréciation, rendant inopérants les moyens invoqués par le requérant.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301588(TA51-2301588)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Villars-Santénoge d'interrompre la sonnerie des cloches de l'église la nuit. La requérante invoquait un trouble à la tranquillité publique, appuyé par une mesure sonore montrant un pic de bruit. Le tribunal a estimé que ce seul élément ne suffisait pas à établir un trouble excessif justifiant l'usage des pouvoirs de police du maire, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2-2° du code général des collectivités territoriales. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA51-2201045(TA51-2201045)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par l'association "Le Ragot" d'un recours contestant l'attribution d'un bail de chasse communal (lot n°6) par la commune de Vals des Tilles à l'association "La Hure". Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions principales dirigées directement contre le contrat de bail de chasse, considérant qu'il s'agit d'un contrat de droit privé relevant du juge judiciaire. En revanche, il s'est déclaré compétent pour statuer sur les conclusions subsidiaires tendant à l'annulation de la délibération du conseil municipal du 5 mars 2022 qui autorisait le maire à conclure ce bail. La solution retenue repose sur la distinction entre l'acte administratif unilatéral (la délibération) et le contrat de droit privé qui en est l'objet.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA51-2500787(TA51-2500787)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par Mme B d’un recours contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité préfectorale auteure de la décision. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Strasbourg.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500777(TA51-2500777)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, notamment parce qu’il n’était pas autorisé à travailler avant cette décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500697(TA51-2500697)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d'une demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Douzy affectant un excédent de 328 215,54 euros du budget annexe "eau et assainissement" au budget général. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension si un moyen paraît propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le préfet soutenait que le reversement ne respectait pas les conditions cumulatives prévues par les articles L. 2224-1 et R. 2221-90 du code général des collectivités territoriales, notamment le caractère exceptionnel de l'excédent et l'affectation prioritaire aux investissements. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a statué dans le cadre de cette procédure de référé-suspension.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA51-2500153(TA51-2500153)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SASU McDonald's France pour contester le rejet tacite de sa demande de permis de construire par le maire de Nogent-sur-Seine. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2403171(TA51-2403171)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de la détérioration de la roue de son véhicule due à un nid de poule sur la voie publique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas chiffré le montant de ses prétentions indemnitaires, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes non régularisées dans le délai imparti.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2402779(TA51-2402779)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B pour contester une décision de redoublement prise par l'Institut de formation en soins infirmiers du centre hospitalier de Troyes. M. B s'est désisté de sa requête par un mémoire du 27 février 2025. Par ordonnance du 14 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l'institut tendant à la condamnation de M. B aux frais de justice.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500692(TA51-2500692)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 25 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionne les textes applicables (notamment les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et les éléments de fait pertinents. Il juge inopérant l'argument tiré du droit au séjour, l'assignation étant fondée sur l'impossibilité d'exécuter immédiatement l'éloignement. Enfin, il considère que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA51-2500695(TA51-2500695)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 24 février 2025 prolongeant l'assignation à résidence de M. B, ressortissant arménien, pour quarante-cinq jours. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas justifié que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, faute de démarches auprès des autorités consulaires pour obtenir les documents de voyage nécessaires. Cette solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500694(TA51-2500694)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 25 février 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision conforme à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du CESEDA, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et du caractère récent et non établi de ses attaches personnelles en France. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté pour les mêmes motifs.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500107(TA51-2500107)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas démontré avoir déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni justifié de la consultation de la notification électronique de la décision préfectorale dans les délais. En l'absence de preuve d'une décision administrative préalable faisant grief, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA51-2401618(TA51-2401618)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C veuve A d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2012 à 2014. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500706(TA51-2500706)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 28 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le motif d'irrecevabilité étant suffisant pour rejeter la requête.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500070(TA51-2500070)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable l’opposition formée par Mme B contre une contrainte de 4 524,73 euros émise par le département des Ardennes pour un indu de prestations sociales et une pénalité administrative. La requête, enregistrée le 3 janvier 2025, a été jugée tardive car introduite après l’expiration du délai de quinze jours suivant la notification régulière de la contrainte par lettre recommandée le 16 octobre 2024, conformément à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La signification ultérieure par huissier le 17 décembre 2024 n’a pas rouvert ce délai. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
← Précédent134135136137138139140Suivant →Page 137/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions