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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 135/464

DécisionREJETE

N° TA51-2500712(TA51-2500712)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la procédure contradictoire, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni les articles 3, 8 et 9 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402909(TA51-2402909)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 abrogeant son attestation de demande d’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen particulier de sa situation et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2402736(TA51-2402736)

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (1ère chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant kosovar, contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite, notamment au regard des obligations de motivation et de communication des motifs prévues par les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions des codes de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des relations entre le public et l'administration, et de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402702(TA51-2402702)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la requérante, bien que mère d'enfants français et résidant en France depuis 33 ans, n'avait pas démontré une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402698(TA51-2402698)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Marne. La requête dirigée contre la décision implicite de rejet est devenue sans objet après l'intervention d'un arrêté préfectoral explicite du 22 novembre 2024. Le tribunal a rejeté le recours contre cet arrêté, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait et que l'erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402697(TA51-2402697)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire et un défaut de motivation de l'arrêté. Le tribunal a jugé que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, en application des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402696(TA51-2402696)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 abrogeant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen attentif, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne démontrant pas que son état de santé justifiait un droit au séjour distinct. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2402365(TA51-2402365)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré une demande en ce sens de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et L. 911-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2500862(TA51-2500862)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rocroi fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble abandonné appartenant à M. B C, présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert, lui confiant notamment la mission de constater l'état du bâtiment et d'évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2401675(TA51-2401675)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2402563(TA51-2402563)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes jointes de Mme B, ancienne salariée de l'EHPAD Jean Collery, contestant le refus de rectification de son attestation employeur et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de refus, considérant que l'attestation délivrée était conforme aux articles R. 1234-9 à R. 1234-12 du code du travail. En conséquence, la demande indemnitaire a également été rejetée, faute de faute de l'employeur. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2401768(TA51-2401768)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le retrait de l'autorisation dérogatoire d'inscrire sa fille à l'école maternelle de Fromentières. La juridiction a rappelé qu'aucun droit au libre choix de l'école n'existe et que, lorsque le ressort scolaire est déterminé par délibération (article L. 212-7 du code de l'éducation), les familles doivent s'y conformer. La solution retenue est que la décision de retrait du président de la communauté de communes de la Brie Champenoise était légale, l'école de secteur de Mme B étant celle de Congy. Les textes appliqués sont les articles L. 131-5 et L. 212-7 du code de l'éducation.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2302153(TA51-2302153)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B, reconnue travailleur handicapé, pour contester deux décisions implicites de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Aube rejetant ses demandes d'orientation professionnelle en emploi accompagné et en établissement ou service d'aide par le travail. Statuant en juge unique, le tribunal a joint les deux requêtes. Après avoir mis en demeure la maison départementale des personnes handicapées de produire un mémoire en défense, sans suite, le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 5213-1, L. 5213-2 et L. 5213-2-1 du code du travail. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur ces textes pour apprécier la situation de Mme B.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301685(TA51-2301685)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B, assistante d'éducation, qui contestait le refus du proviseur du lycée Jean Jaurès de Reims de lui verser une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, la décision attaquée ne mentionnant pas les voies et délais de recours, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande au regard des dispositions de l'article 7 ter de la loi du 11 janvier 1984, qui prévoit une indemnité de fin de contrat pour les contrats d'une durée inférieure ou égale à un an et sous un certain plafond de rémunération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2403153(TA51-2403153)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. C et de Mme D, un couple de ressortissants tunisiens, contestant respectivement le retrait de la carte de résident de M. C pour fraude et le refus de titre de séjour de Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de l'Aube, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301659(TA51-2301659)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Aube de l'orienter vers un Établissement ou Service d'Aide par le Travail (ESAT). La requérante, reconnue travailleur handicapé, avait été orientée vers le marché du travail et contestait cette décision. Le tribunal a jugé que la CDAPH avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 344-2 du code de l'action sociale et des familles et R. 243-1 du même code, qui réservent l'orientation en ESAT aux personnes ayant une capacité de travail réduite (inférieure à un tiers) ou nécessitant un accompagnement spécifique. En l'absence d'éléments démontrant que Mme A remplissait ces conditions, le tribunal a rejeté ses requêtes.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500322(TA51-2500322)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignent à résidence pour 45 jours sur le fondement du 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), estimant que la mesure, qui n'impose pas une astreinte à domicile de plus de douze heures par jour, n'est pas privative de liberté. Il rejette également le grief fondé sur l'article 3 de la CEDH, l'assignation ne constituant pas un traitement inhumain et n'empêchant pas le suivi médical du requérant à Châlons-en-Champagne. Enfin, le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH est écarté, l'assignation ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de la présence de sa mère et de plusieurs frères et sœurs dans la même commune.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301595(TA51-2301595)

Responsabilité de l'État pour absence d'enseignement. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, qui demandait réparation pour 23 heures de cours non dispensées à sa fille en mathématiques durant l'année scolaire 2022-2023. Le juge estime que cette privation, sur une période où plus de 60% des heures d'absence ont été remplacées, ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, faute de période appréciable. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1, L. 211-1 et D. 332-4 du code de l'éducation.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2400252(TA51-2400252)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester la décision de France Travail (ex-Pôle Emploi) du 4 janvier 2024 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois et la suspension de ses allocations, suite à son absence à un rendez-vous de contrôle. Le requérant soutenait avoir un motif légitime, ayant informé l'administration de ses congés dans le délai de 72 heures prévu à l'article R. 5411-8 du code du travail. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que cette information préalable constituait un motif légitime d'absence au sens de l'article L. 5412-1 du code du travail. En conséquence, la décision de radiation a été annulée, et France Travail a été enjoint de rétablir M. A dans ses droits et de lui verser les allocations dues pour la période de suspension.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2403028(TA51-2403028)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a écarté les moyens tirés d'une méconnaissance du principe du contradictoire et du défaut de consultation de la commission du titre de séjour, faute d'éléments justifiant une telle saisine. Enfin, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments d'intégration présentés par la requérante étant insuffisants, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2025Résumé IA
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