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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 135/464

DécisionREJETE

N° TA51-2402696(TA51-2402696)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 abrogeant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen attentif, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne démontrant pas que son état de santé justifiait un droit au séjour distinct. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402697(TA51-2402697)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire et un défaut de motivation de l'arrêté. Le tribunal a jugé que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, en application des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402698(TA51-2402698)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Marne. La requête dirigée contre la décision implicite de rejet est devenue sans objet après l'intervention d'un arrêté préfectoral explicite du 22 novembre 2024. Le tribunal a rejeté le recours contre cet arrêté, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait et que l'erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402702(TA51-2402702)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la requérante, bien que mère d'enfants français et résidant en France depuis 33 ans, n'avait pas démontré une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2402736(TA51-2402736)

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (1ère chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant kosovar, contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite, notamment au regard des obligations de motivation et de communication des motifs prévues par les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions des codes de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des relations entre le public et l'administration, et de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402909(TA51-2402909)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 abrogeant son attestation de demande d’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen particulier de sa situation et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402986(TA51-2402986)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de séjour temporaire et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Marne le 21 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision était légalement fondée. Il a également jugé que la situation de la requérante ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande a été rejetée dans son ensemble.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2500862(TA51-2500862)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rocroi fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble abandonné appartenant à M. B C, présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert, lui confiant notamment la mission de constater l'état du bâtiment et d'évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500712(TA51-2500712)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la procédure contradictoire, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni les articles 3, 8 et 9 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402062(TA51-2402062)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour, prise sur demande de l'intéressée, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire préalable en application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2403153(TA51-2403153)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. C et de Mme D, un couple de ressortissants tunisiens, contestant respectivement le retrait de la carte de résident de M. C pour fraude et le refus de titre de séjour de Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de l'Aube, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2500680(TA51-2500680)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était satisfaite, en raison de la précarité de la requérante et du risque de perte de son emploi, ainsi que de l’incidence sur ses enfants. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2302601(TA51-2302601)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme H F et Mme E F, héritières de M. A F, qui demandaient la condamnation de l'ONIAM à les indemniser pour le décès de ce dernier survenu à la suite d'une infection nosocomiale. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct entre l'infection et le décès n'était pas établi, celui-ci trouvant sa cause exclusive dans l'évolution défavorable de la pathologie cancéreuse de la victime. En conséquence, les conditions d'application de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique n'étaient pas réunies, et l'ONIAM a été mis hors de cause.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402888(TA51-2402888)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de la Haute-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que M. A, bien qu'invoquant une insuffisance rénale chronique, n'apportait aucun élément prouvant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est que le handicap allégué ne remplit pas les critères légaux (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou oxygénothérapie). Par conséquent, la décision de refus du département a été confirmée.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2302153(TA51-2302153)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B, reconnue travailleur handicapé, pour contester deux décisions implicites de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Aube rejetant ses demandes d'orientation professionnelle en emploi accompagné et en établissement ou service d'aide par le travail. Statuant en juge unique, le tribunal a joint les deux requêtes. Après avoir mis en demeure la maison départementale des personnes handicapées de produire un mémoire en défense, sans suite, le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 5213-1, L. 5213-2 et L. 5213-2-1 du code du travail. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur ces textes pour apprécier la situation de Mme B.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2403217(TA51-2403217)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, la qualifiant de simple erreur de plume sans incidence. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'intensité de ses attaches familiales en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été rejeté, la relation avec la mère de deux enfants français n'étant pas démontrée.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301685(TA51-2301685)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B, assistante d'éducation, qui contestait le refus du proviseur du lycée Jean Jaurès de Reims de lui verser une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, la décision attaquée ne mentionnant pas les voies et délais de recours, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande au regard des dispositions de l'article 7 ter de la loi du 11 janvier 1984, qui prévoit une indemnité de fin de contrat pour les contrats d'une durée inférieure ou égale à un an et sous un certain plafond de rémunération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301659(TA51-2301659)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Aube de l'orienter vers un Établissement ou Service d'Aide par le Travail (ESAT). La requérante, reconnue travailleur handicapé, avait été orientée vers le marché du travail et contestait cette décision. Le tribunal a jugé que la CDAPH avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 344-2 du code de l'action sociale et des familles et R. 243-1 du même code, qui réservent l'orientation en ESAT aux personnes ayant une capacité de travail réduite (inférieure à un tiers) ou nécessitant un accompagnement spécifique. En l'absence d'éléments démontrant que Mme A remplissait ces conditions, le tribunal a rejeté ses requêtes.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2301595(TA51-2301595)

Responsabilité de l'État pour absence d'enseignement. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, qui demandait réparation pour 23 heures de cours non dispensées à sa fille en mathématiques durant l'année scolaire 2022-2023. Le juge estime que cette privation, sur une période où plus de 60% des heures d'absence ont été remplacées, ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, faute de période appréciable. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1, L. 211-1 et D. 332-4 du code de l'éducation.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500322(TA51-2500322)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignent à résidence pour 45 jours sur le fondement du 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), estimant que la mesure, qui n'impose pas une astreinte à domicile de plus de douze heures par jour, n'est pas privative de liberté. Il rejette également le grief fondé sur l'article 3 de la CEDH, l'assignation ne constituant pas un traitement inhumain et n'empêchant pas le suivi médical du requérant à Châlons-en-Champagne. Enfin, le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH est écarté, l'assignation ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de la présence de sa mère et de plusieurs frères et sœurs dans la même commune.

19 mars 2025Résumé IA
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