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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 138/464

DécisionANNULE

N° TA51-2500632(TA51-2500632)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant albanais, contre un arrêté du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois mois, et un arrêté du 19 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen complet, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500639(TA51-2500639)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que M. A avait été correctement informé des règles applicables lors de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de rétablissement était fondé sur le non-respect par M. A de ses obligations, sans erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 551-16 du même code.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500662(TA51-2500662)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 10 avril 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, car la demande était mal fondée au regard de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA51-2500669(TA51-2500669)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A et Mme B, ressortissants mauritaniens, pour contester les arrêtés du 6 janvier 2025 par lesquels le préfet du Bas-Rhin les avait assignés à résidence pour 45 jours en vue de leur transfert vers l'Espagne (procédure Dublin). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que les décisions attaquées subsistaient dans l'ordre juridique. La solution retenue par le juge unique est fondée sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n° 604/2013.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500671(TA51-2500671)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités suisses (procédure Dublin) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 du règlement (UE) n° 604/2013 était insuffisamment précis. Il a également écarté les griefs relatifs à l'article 17 du même règlement et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2500691(TA51-2500691)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet de la Marne avait obligé M. B, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge retient que le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait le droit de se maintenir sur le territoire français en vertu de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a commis une erreur de droit en fondant la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du même code. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle des décisions subséquentes.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500036(TA51-2500036)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de provision pour les préjudices moral, corporel, psychique et matériel subis lors de sa détention au centre de Villenauxe-la-Grande. Le requérant invoque des conditions de détention indignes, notamment un manque d'espace, l'absence d'intimité aux sanitaires, des problèmes d'hygiène et de salubrité, ainsi que des carences alimentaires et médicales, en violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire. Le juge des référés a accordé une provision de 2 000 euros à M. B pour son préjudice moral, estimant que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable sur ce point, mais a rejeté le surplus des demandes, faute de certitude suffisante sur les autres préjudices allégués.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2402972(TA51-2402972)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté d'expulsion révélé par son placement en rétention administrative le 14 octobre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion initial du 11 juin 2019 n'avait pas été dépourvu d'exécution pendant une durée anormalement longue imputable à l'administration, écartant ainsi l'existence d'un nouvel arrêté. Les moyens soulevés, tirés de l'absence de consultation de la commission d'expulsion et d'une atteinte excessive à la vie privée et familiale, ont été rejetés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500634(TA51-2500634)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'assignant à résidence pour 45 jours et prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. E avait été régulièrement entendu lors de son audition par les services de police, ce qui satisfaisait à son droit d'être entendu préalablement aux décisions d'éloignement.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2401455(TA51-2401455)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était légal, car fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par la condamnation pénale de M. B pour violences sur sa conjointe. La décision a été considérée comme suffisamment motivée et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été maintenues, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2401165(TA51-2401165)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 13 mars 2024 par laquelle la préfète de la Haute-Marne avait réduit à 4 322,30 euros le montant de l’aide MAEC/BIO accordée à M. B pour la campagne 2016. Le tribunal a jugé que la préfète était incompétente pour prendre cette décision, la région Grand Est étant l’autorité responsable de la gestion de ces aides en application de l’article 78 de la loi du 27 janvier 2014. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2500747(TA51-2500747)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé par le maire d’Épernay sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble en copropriété présentant un danger pour la sécurité publique en raison de dégradations de la toiture et de la charpente. La solution retenue est la nomination d’un expert, chargé de constater l’état du bâtiment et d’évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500593(TA51-2500593)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était suffisamment motivée. Concernant l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son absence de liens familiaux stables et de son activité professionnelle exercée sans autorisation. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2300393(TA51-2300393)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aides du fonds de solidarité lié à la crise sanitaire. Le juge a constaté que la requête, tendant à l'annulation d'une somme d'argent, relevait de l'obligation de représentation par avocat en vertu de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 octobre 2024, M. A n'a pas présenté sa requête par un avocat dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2400151(TA51-2400151)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de MM. Cocardon, qui demandaient l’exclusion de leurs parcelles du schéma départemental de gestion cynégétique de l’Aube. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car elles constituaient une demande d’injonction adressée à l’administration à titre principal, ce que le juge administratif ne peut prononcer en dehors des cas prévus par les articles L.911-1 et L.911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2402713(TA51-2402713)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes pour des préjudices liés à son accouchement par césarienne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas chiffré le montant de ses prétentions indemnitaires, malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2400723(TA51-2400723)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté deux requêtes de M. A B, enregistrées sous les numéros 2400723 et 2402593, concernant la prise en charge de son état de santé. Le juge a constaté que ces requêtes étaient illisibles et totalement inintelligibles, ne permettant pas d’identifier des conclusions ou des moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, ces requêtes ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans régularisation préalable.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500722(TA51-2500722)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Aube de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 22 juillet 2024, en application des articles L. 434-2 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2403125(TA51-2403125)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet de la Marne n'avait pas démontré que les conditions de délivrance du titre n'étaient pas remplies, notamment le caractère réel et sérieux du suivi de formation et la nature des liens avec son pays d'origine. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte de 10 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 423-22 et R. 432-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2401045(TA51-2401045)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de M. B, bénéficiaire du RSA, contestant la suspension et la radiation de ses droits par le département des Ardennes pour défaut de signature d’un contrat d’engagement réciproque (CER). Le requérant soutenait que l’organisme « SET UP », vers lequel il avait été orienté, n’était pas compétent pour signer un tel contrat, engageant la responsabilité du département. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d’annulation de la décision de refus de RSA, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail relatives à l’orientation et au suivi des bénéficiaires du RSA.

12 mars 2025Résumé IA
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