9 276 décisions disponibles — page 139/464
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Aube de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 22 juillet 2024, en application des articles L. 434-2 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B contestant des indus de prestations sociales (RSA, aide au logement, allocation de soutien familial) et une pénalité administrative, réclamés par la CAF des Ardennes pour la période de mai 2020 à février 2023. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à l'indu d'allocation de soutien familial et à la pénalité administrative, relevant de la compétence du juge judiciaire. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre l'indu de RSA, faute de recours administratif préalable obligatoire auprès du département des Ardennes. Enfin, il a annulé la décision du 14 mars 2023 concernant l'indu d'aide au logement, au motif que la CAF n'apportait pas la preuve d'une vie de couple dissimulée, et a enjoint à la CAF de rétablir Mme B dans ses droits pour cette prestation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à l’agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires (ARIPA) concernant le recouvrement de pensions pour ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige, relatif au recouvrement d’une créance de droit privé, ne relève pas de la compétence du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aides du fonds de solidarité lié à la crise sanitaire. Le juge a constaté que la requête, tendant à l'annulation d'une somme d'argent, relevait de l'obligation de représentation par avocat en vertu de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 octobre 2024, M. A n'a pas présenté sa requête par un avocat dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait notamment l'organisation d'une médiation avec la caisse d'allocations familiales et la communication de documents. Le juge des référés estime que les mesures sollicitées, en particulier la médiation, peuvent être obtenues par une autre voie procédurale, à savoir une demande directe à la présidente du tribunal sur le fondement de l'article L. 213-5 du même code. En raison du caractère subsidiaire du référé, la requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B pour contester une décision du conseil départemental de la Marne du 18 novembre 2024, qui ne lui accordait qu’une remise partielle d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2023, laissant 231,54 euros à sa charge. En cours d’instance, le conseil départemental a accordé une remise totale de cette dette par une décision du 18 février 2025. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’envoi de ses fiches de paie par le centre hospitalier Auban-Moët. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un avis de sommes à payer de 198 euros émis par un collège pour des frais de restauration scolaire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni exposé des moyens, et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait une décision implicite de refus de modification des points de son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de sa demande préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Le droit à conduire". Celle-ci demandait la révision des résultats d'un examen du permis de conduire pour le compte d'une personne physique, en invoquant une atteinte à la liberté de conduire. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre une décision individuelle concernant une seule personne. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du fond.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 17 février 2025, et qu'elle était donc irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. La requête est irrecevable car le requérant n'a pas introduit, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative, une requête distincte en annulation ou en réformation de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prestations sociales notifié par la CAF de la Marne. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, ne mentionnait pas le domicile de l'auteur et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 15 janvier 2025, restée sans réponse, la requérante n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, la requérante n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti de quinze jours. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, et M. A n'a pas régularisé ce défaut malgré une demande en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H A B. Cette dernière, souffrant de douleurs à la main droite et aux cervicales, conteste la prise en charge chirurgicale de son syndrome du canal carpien au centre hospitalier universitaire de Reims, estimant qu'un nerf a été sectionné lors de l'intervention du 22 septembre 2021. Le tribunal a désigné un collège d'experts composé d'un chirurgien orthopédique et d'un neurologue pour déterminer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuelles fautes et les séquelles subies. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. H, qui suspecte des manquements dans la prise en charge de sa mère, décédée après plusieurs passages aux urgences du centre hospitalier universitaire de Reims en 2019. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le CHU de Reims ne s'y étant pas opposé. Un collège d'experts (neurologue et urgentiste) a été désigné pour déterminer si les diagnostics et soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art et s'ils ont fait perdre à la patiente une chance de survie.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de la communauté de communes Vitry Champagne et Der, qui demandait la condamnation solidaire de trois sociétés à l’indemniser de préjudices liés à la réparation d’un ouvrage hydraulique. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du préfet de l'Aube refusant sa déclaration de détention d’un sanglier (Sus Scrofa). Le juge a estimé que la requête était manifestement dépourvue de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué, notamment car le formulaire transmis le 31 décembre 2024 correspondait à un dossier déjà rejeté. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun texte spécifique du code de l’environnement n’a été directement appliqué dans cette ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B pour contester le refus de la MDPH de la Marne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, conformément à l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015.