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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 2 février 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 423-22.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a transmis la requête de M. B C au Tribunal Administratif de Nancy. Cette transmission est motivée par le placement de M. C au centre de rétention administrative de Metz après sa libération, en application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale au profit du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait, en urgence, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour ou d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français, ce que l’article L. 521-3 interdit. La demande subsidiaire de communication des motifs est également rejetée pour défaut d’utilité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a relevé que le préfet avait procédé à l'enregistrement de la demande le 13 mars 2024, soit avant l'enregistrement de la requête le 24 mai 2024, rendant le litige sans objet et la requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de son autorisation provisoire de séjour du 5 juillet 2024. Le tribunal a relevé d'office que cette autorisation, qui permet au requérant de se maintenir sur le territoire pendant l'examen de sa demande de titre de séjour, constitue un acte favorable ne faisant pas grief et est donc insusceptible de recours. Les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, entraînant le rejet des demandes d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme F, infirmière au centre hospitalier de Flers, qui demandait la condamnation de l'établissement pour harcèlement moral et divers préjudices (frais médicaux, préjudice de carrière, heures supplémentaires non payées, préjudice moral). Le tribunal a jugé que les faits allégués n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que les autres demandes indemnitaires étaient irrecevables, prescrites ou non fondées. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant une sanction de réduction de 100 % de ses droits au RSA et sa radiation, prise par le conseil départemental de la Marne le 11 juillet 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une invitation à régulariser, elle n'a fourni aucune réponse. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte au droit de visite de l'intéressé à l'égard de sa fille, et a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour malgré la présence de M. B en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de se prononcer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé dans un délai de sept jours. Les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 521-1 et R. 432-1 du même code, ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait les arrêtés du président de la communauté d'agglomération de Chaumont fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et demandait le versement rétroactif d'une nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit au soutien des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation au versement de la NBI a également été rejetée comme irrecevable, faute de liaison préalable du contentieux. Enfin, les conclusions de la communauté d'agglomération tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, agent social du CCAS de Cormontreuil, contestant son refus de titularisation et son licenciement. Les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 novembre 2021 ont été jugées tardives, car présentées plus de deux mois après sa notification, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'arrêté du 28 février 2022, qui tirait les conséquences d'une annulation antérieure, a été considéré comme non soumis à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions indemnitaires, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond de la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D, assistante familiale agréée, contestant un avertissement qui lui a été infligé par le président du conseil départemental de la Marne pour ne pas avoir signalé son divorce. Le tribunal a relevé que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, constitue une simple mesure préalable à un éventuel retrait d'agrément et non une sanction disciplinaire. Par conséquent, il a jugé que cette mesure n'est pas une décision faisant grief et a déclaré la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C, agent technique communal, contestant deux arrêtés du maire de Bussy-Lettrée du 20 octobre 2022 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, jugeant le recours gracieux de l'agent recevable et interruptif de délai. Sur le fond, il a annulé les arrêtés litigieux, estimant que la commune n'avait pas établi la guérison ou la consolidation des lésions de M. C, en méconnaissance des dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de l'article 37-17 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un enseignant fonctionnaire, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration de documents dans son dossier administratif. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car un fonctionnaire ne peut contester par excès de pouvoir un refus d’enregistrement ou de classement de pièces que si l’absence de ces documents porte atteinte à sa carrière ou à ses droits, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 137-1 du code général de la fonction publique et 13 du décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2022 par lequel la maire de Nogent-sur-Seine avait mis fin à son stage de chef de service de police municipale et l'avait rayé des effectifs. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la commission administrative paritaire ayant été consultée et son avis communiqué avant la signature de l'arrêté. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 327-4 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Vanault-les-Dames d’une demande d’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes de désordres (problèmes acoustiques et fuites) affectant sa salle des fêtes après des travaux de réhabilitation. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige. Il a également ordonné la mise en cause des assureurs QBE Insurance Limited et AXA France, respectivement assureurs des sociétés Leslie Acoustique et Sobra, pour une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois qui lui a été infligée par le ministre de l'intérieur le 2 juin 2023. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire n'était pas irrégulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés, lesquels portaient atteinte au crédit et à l'honneur de la police nationale en violation de l'article R. 434-12 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions indemnitaires de M. B ont également été rejetées, faute pour lui de démontrer un préjudice direct et certain résultant d'une faute de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’une demande de provision de 3 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête au motif que l’obligation invoquée était sérieusement contestable, faute pour le requérant d’avoir démontré l’existence d’une atteinte à la dignité humaine. La décision s’appuie notamment sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue se fonde sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société des crématoriums de France pour contester un titre exécutoire de 75 506 euros émis par la communauté d'agglomération Troyes Champagne Métropole, relatif à des pénalités jugées excessives. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 3 février 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 mars 2025, mettant fin à l'instance. Aucune somme n'a été mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les conclusions de la communauté d'agglomération sur ce point étant rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Marne du 4 octobre 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de décision préalable de l’administration sur une demande de dédommagement, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, les décisions de classement sans suite n’étant pas soumises à l’obligation de motivation prévue à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, et a jugé inopérante l’invocation de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, qui ne s’applique qu’aux institutions de l’Union.