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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les avis de sommes à payer émis par le SIVOS de Cussangy-Vanlay à l'encontre de la commune de Bernon, pour un montant total de 6 237,31 euros correspondant aux quatrième et cinquième acomptes des frais de scolarité 2023. La solution retenue se fonde sur l'absence d'accord entre les parties sur la répartition des dépenses de fonctionnement, conformément à l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal juge que, faute d'accord, le SIVOS n'était pas fondé à émettre ces titres exécutoires. La demande reconventionnelle du SIVOS visant à obtenir le paiement est également rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme C épouse D et de M. F D, ressortissants algériens, contestant le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour par le préfet de la Marne. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé les décisions implicites de rejet, enjoint au préfet de réexaminer les situations des intéressés dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour, et mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité et de la répétition de ses condamnations pénales (vols, violences, trafic de stupéfiants) et de son absence d'insertion. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait rejeté la demande de réunification familiale de M. D, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour ses deux enfants. Le tribunal a relevé d'office que le préfet était incompétent pour statuer sur cette demande, la compétence revenant aux autorités diplomatiques et consulaires en vertu de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été annulée pour ce motif d'incompétence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Marne de délivrer une carte nationale d'identité à son fils Duc E. Le tribunal a estimé que l'existence d'un doute sérieux sur le lien de filiation, en raison d'une reconnaissance de paternité par M. A E, alors que le père biologique serait son frère, justifiait le refus de délivrance. La solution retenue s'appuie sur les articles 18 et 30 du code civil, ainsi que sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, rappelant que l'administration doit s'assurer de la nationalité du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions en annulation et injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A et Mme D, un couple de demandeurs d'asile afghans, qui contestaient le refus de l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les requérants, qui avaient déposé leur demande d'asile plus de huit mois après leur entrée en France sans justifier d'un motif légitime pour ce retard, ne pouvaient se prévaloir d'une situation de vulnérabilité justifiant l'octroi desdites conditions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 12 septembre 2024 par laquelle la préfète de l’Aube a refusé un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (absence de prise en compte d’éléments nouveaux, défaut d’examen approfondi, insuffisance de motivation, erreur de fait) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La requérante n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Aube à l'encontre de M. C, ressortissant togolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de fait, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. et Mme A, un couple de demandeurs d'asile afghans, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen particulier de leur situation, une erreur manifeste d'appréciation de leur vulnérabilité, et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté leurs demandes d'annulation. La solution retenue est le rejet des conclusions des requérants, confirmant ainsi la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Reims pour un montant de 158,18 euros. En cours d’instance, le conseil municipal de Reims a accordé une remise gracieuse de cette dette, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur la demande de la SASU Daniel Féron Logistique (DFL) relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 17 455 euros pour 2020 et 8 766 euros pour 2021. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que les installations grand froid ne pouvaient être exonérées sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que le mécanisme de lissage prévu à l'article 1518 A sexies n'était pas applicable en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour l'année 2022 concernant quatre logements à Reims. Le requérant soutenait que ces locaux étaient occupés, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes, notamment car les locataires déclarés n'étaient pas imposés à la taxe d'habitation et ses revenus fonciers avaient fortement diminué. Le tribunal a appliqué les articles 1407 bis et 232 du code général des impôts, estimant que la vacance des logements était établie. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI As d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2022 à Reims. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette taxe. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de la SCI Yan contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2021 pour des locaux situés à La Chapelle-Saint-Luc. La société demandait la décharge partielle de l’imposition, arguant d’une méconnaissance du principe des droits de la défense et d’erreurs de classement de plusieurs locaux dans des catégories fiscales inadaptées. L’administration fiscale a admis certains ajustements (notamment pour les locaux de la protection judiciaire de la jeunesse et des surfaces vacantes), mais a opposé une compensation fondée sur la découverte de surfaces non déclarées. Le tribunal a rejeté la requête, validant la compensation opérée par l’administration sur le fondement des articles L. 173 et L. 205 du livre des procédures fiscales, et a estimé que les classements contestés (notamment pour les locaux de la société Casse auto chapelaine et de la société SADE) étaient justifiés au regard des activités réellement exercées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de cotisations sociales (CSG et CRDS) pour l’année 2022. En l’absence de confirmation de maintien de sa requête, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 28 février 2025, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision limitant à 9 000 euros l’indemnité qui lui a été octroyée au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 28 février 2025, il a été donné acte de ce désistement.