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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 144/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500118(TA51-2500118)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant algérien, visant à obtenir un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et d'exercice d'une activité professionnelle. Le juge a constaté que le préfet avait délivré un récépissé conforme à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sans objet la demande d'autorisation de séjour. Concernant l'autorisation de travail, le juge a rejeté la demande, estimant que la demande de titre de séjour de M. B, fondée sur l'admission exceptionnelle au séjour, ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du même code permettant la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2400396(TA51-2400396)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCP Groupement forestier du Bois d'Herbue d'une demande en décharge de la taxe d'habitation pour 2023. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2301050(TA51-2301050)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'administration fiscale refusant à sa SELARL le bénéfice de l'exonération d'impôt sur les sociétés prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour les entreprises en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car M. B n'a pas démontré que la décision attaquée produisait des effets notables autres que fiscaux, condition nécessaire pour qu'elle soit considérée comme détachable de la procédure fiscale et susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA51-2201277(TA51-2201277)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a complété l'indemnisation de Mme A, aide-soignante victime d'un accident de service en 2011, dont la responsabilité de l'établissement EDPAMS Jacques Sourdille avait déjà été retenue à 60 %. Pour la perte de revenus professionnels, la demande a été rejetée faute de pièces suffisantes. En revanche, le tribunal a accordé 9 000 euros au titre de l'incidence professionnelle, en raison de l'incapacité physique de Mme A à exercer ses fonctions antérieures, nécessitant un reclassement sur un poste sédentaire. Cette décision applique les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500587(TA51-2500587)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Ronzat-Arte. Celle-ci demandait la condamnation de la direction départementale des finances publiques de l'Aube à lui verser une somme de 64 489,89 euros pour des travaux réalisés pour la commune de Sainte-Maure. Le juge a estimé que la demande, qui tendait à une condamnation définitive, ne se rattachait à aucune procédure de référé prévue par le code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500367(TA51-2500367)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet des Ardennes lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que la procédure était régulière, le requérant ayant été entendu lors de son interpellation, et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a considéré que la présence de sa compagne et de son enfant en France ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, faute de justifier d'une contribution effective à leur entretien, et que l'assignation à résidence était légale. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500324(TA51-2500324)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Ardennes du 20 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur sur l'adresse et la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable et que la décision était légale.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500314(TA51-2500314)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante soudanaise, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et un arrêté d'assignation à résidence, tous deux pris par le préfet du Bas-Rhin le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen complet de sa situation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500370(TA51-2500370)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Marne du 3 février 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’absence d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de défaut de perspective raisonnable d’éloignement au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que l’OQTF avait bien été notifiée et qu’aucun obstacle à l’éloignement n’était démontré. M. B a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2500544(TA51-2500544)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester une décision de la CDAPH de la Marne relative à l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les recours contre ces décisions relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301957(TA51-2301957)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 29 juin 2023 autorisant son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'employeur, la société Tréfimétaux, avait satisfait à son obligation de reclassement en communiquant au salarié une liste d'offres disponibles, conformément aux articles L. 1233-4 et D. 1233-2-1 du code du travail. Les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de procédure, ont été écartés comme non fondés. La demande de M. A tendant à l'annulation de la décision ministérielle et à la condamnation de l'État aux dépens a donc été rejetée.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301956(TA51-2301956)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 juin 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement économique. Le requérant contestait notamment le non-respect de l’obligation de reclassement et l’absence de preuve de la suppression de son poste. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en communiquant la liste des postes disponibles conformément aux articles L. 1233-4 et D. 1233-2-1 du code du travail. La décision ministérielle a donc été validée, et les conclusions accessoires de M. A ont été rejetées.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301955(TA51-2301955)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 juin 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement économique. Le requérant contestait notamment le non-respect de l’obligation de reclassement et l’absence de preuve de la suppression de son poste. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en communiquant une liste d’offres disponibles, conformément aux articles L. 1233-4 et D. 1233-2-1 du code du travail. Il a également jugé que la réalité de la suppression du poste était établie et que les autres moyens soulevés (compétence, procédure, motivation) n’étaient pas fondés.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301954(TA51-2301954)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 29 juin 2023 autorisant son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'employeur, la société Tréfimétaux, avait satisfait à son obligation de reclassement en communiquant la liste des postes disponibles, conformément aux articles L. 1233-4 et D. 1233-2-1 du code du travail. Les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de procédure, ont été écartés comme non fondés. La demande de M. B tendant à l'annulation de la décision ministérielle a donc été rejetée.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301953(TA51-2301953)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 juin 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'employeur, la société Tréfimétaux, avait satisfait à son obligation de reclassement en communiquant une liste d'offres disponibles conformément aux articles L. 1233-4 et D. 1233-2-1 du code du travail, et que les autres moyens soulevés (incompétence, irrégularité de procédure, absence de réalité de la suppression de poste) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation ministérielle de licenciement.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2301890(TA51-2301890)

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, juge unique, 2ème chambre. La requérante conteste une décision de la MSA ayant partiellement accordé une remise gracieuse sur un trop-perçu de RSA, laissant à sa charge 689,34 euros. Le tribunal écarte les fins de non-recevoir soulevées par le département, considérant que la décision attaquée est bien produite. Sur le fond, il rappelle que la remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, et constate que la bonne foi de la requérante n'est pas contestée. Le tribunal se prononce sur la demande en examinant la situation de précarité alléguée, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301626(TA51-2301626)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, un agriculteur, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Marne de lui accorder une aide à l'assurance récolte pour 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables et le motif du rejet (absence de formulaire papier). Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2402854(TA51-2402854)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux par le recteur de la région académique du Grand-Est. En cours d’instance, le recteur a fait droit à la demande du requérant, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2402502(TA51-2402502)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir du rectorat de l’académie de Reims le versement de l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle prévue par un accord signé le 15 juillet 2023. En défense, le recteur a conclu au non-lieu à statuer, ayant procédé au versement de cette indemnité le 4 décembre 2024, après l’introduction de l’instance. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 26 février 2025.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500369(TA51-2500369)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Aube a fait obligation de quitter le territoire français à M. A, ressortissant arménien. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France du fils et des petits-enfants du requérant, de son ancienneté de séjour (depuis 2013) et de sa vulnérabilité liée à son âge et son handicap. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ, interdiction de retour et assignation à résidence sont également annulées.

26 février 2025Résumé IA
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