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Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’une demande de remise gracieuse d’une contravention pour excès de vitesse. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif de prononcer des amendes pour infractions routières ni de se prononcer sur leur retrait. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maison des personnes handicapées de la Marne rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B A d’une contestation d’une décision du 10 janvier 2025 suspendant son permis de visite, prise par le Directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand Est. Par une ordonnance du 24 février 2025, le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable. En effet, Mme A n’a produit aucune requête contenant l’exposé des faits et moyens exigé par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A de divers courriers et documents, sans qu’aucune requête formelle au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative ne soit présentée. Constatant l’absence d’exposé des faits, de moyens ou de conclusions, le tribunal a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est le rejet pur et simple de la demande.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) notifié par le département de la Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’un litige portant sur le refus d’un notaire de lui communiquer des documents relatifs à un bien immobilier dans le cadre d’une succession. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, considérant que la demande concernait un acte de droit privé et non un document administratif au sens de l’article L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une décision ministérielle de perte de validité de son permis de conduire et des retraits de points associés, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Dijon, compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside en Saône-et-Loire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que l'administration avait excédé un délai raisonnable de trois mois pour remettre ce document, en violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure était utile pour préserver les droits de l'intéressé à travailler et à circuler. L'ordonnance accorde également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B sous réserve des conditions légales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le versement d'une subvention "MaPrimeRénov" de 4 000 euros due par l'Agence nationale de l'habitat. En cours d'instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement et ordonné la notification de l'ordonnance aux parties.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour "étudiant" est née le 2 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune de Charleville-Mézières, portant sur 120 euros de frais d’enlèvement d’un véhicule abandonné. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 26 décembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 février 2025. La solution retenue est donc le classement de l’affaire sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Marne de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'université de Reims Champagne-Ardenne de l'inscrire en master. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 21 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604-2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604-2013, ainsi que de l'article 17 du même règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé que le requérant, dans le délai de recours d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'avait assorti ses conclusions d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester un indu d'allocation de soutien familiale notifié par la caisse d'allocations familiales de la Marne. Par une ordonnance du 21 février 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 511-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant tchadien, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la notification des décisions de l'OFPRA et de la CNDA était établie, que les craintes pour sa vie au Tchad n'étaient pas démontrées, et que sa vie privée et familiale, notamment son projet de mariage, ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également validé la légalité de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme D épouse C, ressortissante nigériane, contre un arrêté du préfet de la Marne du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de six mois et d'une assignation à résidence de 45 jours. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune violation des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. Prince B A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Marne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement justifiée par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français en date du 16 décembre 2023, dont l'exécution demeurait une perspective raisonnable, et que le requérant ne pouvait invoquer utilement la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 18 juillet 2024 lui retirant sa carte professionnelle. Par un mémoire du 17 septembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.