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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 148/464

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2500106(TA51-2500106)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Viamedis d’un recours en plein contentieux contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par la Trésorerie Hospitalière de l’Aube. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, sans opposition. Par ordonnance du 20 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2500243(TA51-2500243)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande d’astreinte pour inexécution de l’injonction prononcée le 10 décembre 2024, qui ordonnait au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Lors de l’audience, M. B a indiqué qu’un récépissé lui avait été remis et que la délivrance du titre était annoncée sous quinze jours. Le tribunal admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle et, constatant que l’exécution de l’injonction est en cours, rejette la demande d’astreinte, tout en rappelant que l’administration doit exécuter sans délai la décision juridictionnelle.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500380(TA51-2500380)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant marocain, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue repose sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet de demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable de trois mois sans délivrance ni justification.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500422(TA51-2500422)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en référé de M. A, qui demandait "l'annulation du système Schengen". Le juge des référés constate que le requérant, de nationalité albanaise résidant en Italie, ne justifie pas de l'urgence, condition essentielle pour les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. Le seul motif invoqué, à savoir des examens médicaux pour son épouse, est jugé trop imprécis pour caractériser une urgence. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500487(TA51-2500487)

Cette requête, présentée par Mme A devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, visait à obtenir l’annulation du système Schengen. La requérante, de nationalité albanaise résidant en Italie, contestait des décisions d’éloignement prises à son encontre en 2023 et invoquait l’urgence pour se rendre à Troyes pour des raisons médicales. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que le motif invoqué ne caractérisait pas une situation d’urgence au sens des articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402535(TA51-2402535)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'inspection générale des affaires sociales de lui communiquer un rapport d'enquête. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration, la saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) est obligatoire avant tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs. M. B n'ayant pas justifié avoir saisi la CADA, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2301767(TA51-2301767)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant d’agréer la résiliation de son contrat. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2403101(TA51-2403101)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline de l’université de Reims Champagne-Ardenne prononçant son exclusion temporaire de l’établissement pour vingt-quatre mois, dont vingt-et-un avec sursis. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée pour absence de doute sérieux, devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, M. A est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500258(TA51-2500258)

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un référé suspension introduit par Mme A épouse B, ressortissante comorienne, contre le refus du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la méconnaissance alléguée des articles L. 423-2, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'intérêt supérieur des enfants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA51-2500030(TA51-2500030)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation d'extrême précarité de la requérante et de sa fille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant exigé à tort un jugement du juge aux affaires familiales comme seul mode de preuve de la contribution du père à l'entretien de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500250(TA51-2500250)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés d'hébergement et de scolarisation invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500464(TA51-2500464)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Auto-Ecole Nogent 52. Celle-ci demandait la suspension de la décision de France Travail de clôturer son compte professionnel, sans avoir présenté de requête en annulation préalable ou concomitante. Le juge a considéré la demande manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de requête au fond.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500461(TA51-2500461)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’aide du tribunal pour obtenir le renouvellement de sa carte de séjour. La requérante invoquait des difficultés administratives dans la confection de son titre, sans contester un refus explicite de l’administration. Le juge a estimé que cette demande ne visait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la mise en cause de la responsabilité de l’administration, et ne relevait donc pas de sa compétence. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2500457(TA51-2500457)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est assigné à résidence dans le département de la Meurthe-et-Moselle, il fait application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour connaître du litige.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500290(TA51-2500290)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D et Mme F, ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 6 décembre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités belges (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la remise des brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 constituait une garantie suffisante, sans qu'il soit nécessaire de démontrer la compréhension effective par les requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500289(TA51-2500289)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence d'audition préalable, la méconnaissance de sa vie privée et familiale, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était légale. La requête a été rejetée dans son intégralité.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500266(TA51-2500266)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert en Espagne (pays responsable de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé, que la procédure de reprise en charge par l'Espagne était établie, et que les droits d'information et d'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également jugé que l'arrêté d'assignation à résidence n'était entaché ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500252(TA51-2500252)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 25 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis M. D au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Il a rejeté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut d’examen de la situation personnelle, et d’absence de base légale, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l’assignation à résidence était légale, y compris après sa modification par un arrêté rectificatif du 3 février 2025. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500249(TA51-2500249)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'OFII lui notifiant sa sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'absence du requérant, à l'origine de la décision, n'était pas justifiée par des circonstances indépendantes de sa volonté et qu'il avait été préalablement informé des risques encourus. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la fin des conditions matérielles d'accueil en cas de départ non autorisé du lieu d'hébergement.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500273(TA51-2500273)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube l’assignant à résidence et prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré les actes contestés, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions d’injonction, faute de mesure d’exécution nécessaire. Il a également admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
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