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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du 20 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pendant un an et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que la décision d'interdiction de retour était légale, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de base légale, violation des articles L. 612-10 et L. 612-74 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étant pas fondés. De même, l'assignation à résidence a été jugée régulière. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge unique a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans enfant, et n'ayant pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Algérie. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, le risque de soustraction étant établi en raison du maintien irrégulier sur le territoire. Les décisions subséquentes (interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet de la Marne du 20 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation et son état de santé, mais le tribunal a jugé que la durée cumulée des assignations ne suffisait pas à établir une illégalité et que l’affirmation de maladie grave n’était pas étayée. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le désistement de M. B sur les conclusions relatives aux frais de justice a été acté.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant congolais, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. Le juge a considéré que l'administration avait dépassé le délai raisonnable pour délivrer ce document après le dépôt d'un dossier complet, créant une situation d'urgence et de précarité injustifiée. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit au demandeur de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 13 juin 2024 du SDIS de la Marne résiliant son engagement de sapeur-pompier volontaire. Par un mémoire du 5 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Bas-Rhin, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent car le préfet auteur de l’acte a son siège dans son ressort. Aucune exception de compétence prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était applicable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par Mme C d’un recours contre un arrêté de transfert aux autorités croates pris par le préfet du Bas-Rhin, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête relevait de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par une ordonnance du 13 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. D F d’un litige portant sur la suspension du revenu de solidarité active (RSA) majoré et de l’allocation de soutien familial (ASF), ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rappelé que les litiges relatifs aux prestations familiales, dont l’ASF, relèvent de la compétence du juge judiciaire (tribunal judiciaire) en application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, il s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à l’ASF et a renvoyé cette partie du litige devant la juridiction judiciaire compétente.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait des décisions de retraits de points de son permis de conduire (infractions de 2016, 2017, 2021 et 2022) ainsi que le rejet implicite de son recours administratif. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de rectifier son relevé d'information intégral (RII) et diverses injonctions liées à son permis de conduire. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte et a clos l'instance, sans statuer sur le fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, bénéficiaire du RSA, contestant plusieurs décisions du conseil départemental de l'Aube. Le tribunal a rejeté la requête n° 2403038, jugeant que le courriel du 4 décembre 2024 de la CAF n'était pas un acte décisoire susceptible de recours, mais une simple information confirmant une décision antérieure. Sur le fond, les réductions et la radiation du RSA ont été jugées régulières, car M. B n'avait pas respecté ses obligations issues de son contrat d'engagements réciproques, notamment en ne se présentant pas aux rendez-vous de France Travail. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Troyes de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La requête a été jugée prématurée car, au moment de son introduction, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), saisie par la requérante, n’avait pas encore rendu son avis et le délai de deux mois suivant cette saisine n’était pas expiré. En l’absence de décision confirmant le refus initial, la requête était manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Les Mesneux le 18 novembre 2024. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cet arrêté, condition pourtant exigée par l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme D A d’une contestation d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 189,23 euros, notifié par le département de la Haute-Marne, après renvoi du Conseil d’État. Le tribunal a examiné la légalité des décisions initiales du 9 avril 2021 et du 13 juillet 2021, ainsi que la décision implicite de rejet née du silence du président du conseil départemental suite à l’avis de la commission de recours amiable du 3 septembre 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité des conclusions et l’office du juge, en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des principes régissant le recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF des Ardennes de lui accorder une remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 1 616,91 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire pour ne pas rembourser la dette. Le juge, statuant en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que sa bonne foi n’était pas contestée, mais que son quotient familial de 685 euros et ses ressources ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire de Charleville-Mézières s'est opposé à la déclaration préalable de la SA Totem France pour la modification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, celui-ci constituant un retrait d'une décision tacite de non-opposition sans respect de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Charleville-Mézières de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La requête a été jugée prématurée car, au moment de son introduction, la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), saisie par la requérante, n'avait pas encore rendu son avis et le délai de deux mois suivant cette saisine n'était pas expiré. En l'absence de décision confirmant le refus initial, aucune décision faisant grief n'était née. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A C de trois requêtes contestant des décisions de récupération de trop-perçus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle et de prime d’activité, pour un montant total de 3 122,16 euros. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits de la défense) et interne (erreur d’appréciation de sa situation). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les articles L. 842-1 et R. 842-1 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Charleville-Mézières, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de l’effondrement et de l’affaissement d’un plancher. Saisi par le maire sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a ordonné une expertise dans les 24 heures pour dresser un constat et évaluer la gravité du danger. Cette décision permet à l’autorité compétente de prendre, si nécessaire, un arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent de rupture de son contrat de travail à durée indéterminée. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité au regard des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.