9 276 décisions disponibles — page 153/464
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Marne du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 6 de l’accord franco-algérien et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d’éloignement était légale au regard des textes applicables et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’assignation à résidence et au signalement Schengen, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l’enregistrement provisoire de sa demande de titre de séjour « salarié » et la délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la demande de M. B, déposée le 20 octobre 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 20 février 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, rendant la requête mal fondée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le juge ayant retenu que la demande se heurtait à une contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. B, ressortissant marocain, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure était utile, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable pour délivrer ce document après le dépôt d'un dossier complet. Cette décision se fonde sur les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Les requérants demandaient au juge d'enjoindre au préfet de la Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les intéressés n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, alors que leur demande de titre de séjour datait de plusieurs mois. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 par laquelle l'Agence Régionale de Santé Grand Est a refusé à la société La Clinique François 1er Louis Pasteur l'autorisation d'exercer la chirurgie sur son site. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières de la société requérante ne résultant pas directement de la décision contestée et l'activité de chirurgie pouvant se poursuivre via un groupement de coopération sanitaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'université de Reims Champagne-Ardenne déclarant Mme A ajournée en cinquième année de médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré les conséquences sur son parcours universitaire. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour à M. C, ressortissant nigérian. Le juge a constaté que le dossier de demande de titre de séjour de l’intéressé était complet depuis le 24 décembre 2024 et que l’administration avait dépassé le délai raisonnable pour délivrer ce récépissé, créant une situation d’urgence et de précarité injustifiée. La mesure a été ordonnée dans un délai de cinq jours, sans contestation sérieuse, en application des articles R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Reims pour 45 jours, avec obligation de pointage quotidien au commissariat. Le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, car le périmètre était compatible avec son emploi de plongeur et que les modalités de contrôle n'étaient pas incompatibles avec son travail. Il a également considéré qu'il existait une perspective raisonnable d'éloignement, sans élément contraire apporté par le requérant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 922-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une présence en France depuis 2018 ni d'attaches personnelles solides, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-tunisien. L'interdiction de retour de douze mois a été jugée légalement justifiée en l'absence de circonstances humanitaires, et l'assignation à résidence a été validée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant guinéen, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de ce document empêchait le requérant de se déplacer pour exercer son contrat d'apprentissage. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le dossier de demande était complet et que l'administration n'avait pas contesté la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'EURL FDMH d'une demande de réduction de rappels de TVA pour la période du 1er juillet 2017 au 26 avril 2021, à hauteur de 17 564 euros. La société contestait la reconstitution de son chiffre d'affaires par l'administration fiscale, invoquant des omissions et une erreur de son cabinet comptable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles 287 et 302 septies A du code général des impôts. La solution retenue confirme les rappels de TVA et les pénalités notifiés par l'administration.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que la préfète avait fondé sa décision sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux Algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Il a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, mais a estimé que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que le préfet a exercé son pouvoir d'appréciation et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifie pas d'exception. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 31 janvier 2024 par laquelle la préfète de l’Aube a rejeté sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le requérant soutenait notamment que son dossier était complet et que la décision était insuffisamment motivée, entachée d’erreur manifeste d’appréciation et contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi qu’à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure suivie par l’OFII était régulière et que la décision contestée était fondée sur les dispositions des articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie en 2022. La requérante contestait la prise en compte du chiffre d’affaires réalisé en 2020 dans le cadre d’une précédente activité de vendeuse à domicile pour déterminer le montant de la cotisation minimum due au titre de sa nouvelle activité de conciergerie. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que le chiffre d’affaires à retenir est celui réalisé dans le seul établissement principal au titre de l’année d’imposition, et non celui d’un ancien établissement situé dans une autre commune. La solution retenue s’appuie sur l’article 1647 D du code général des impôts et l’article 310 HA de son annexe II.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2016, ainsi que des pénalités correspondantes. Ces impositions faisaient suite à la réintégration de sommes non déclarées, provenant de détournements de fonds au préjudice de Mme C, qualifiés de bénéfices non commerciaux sur le fondement de l'article 92 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement établi l'existence d'une activité occulte, justifiant l'application de l'article L. 169 du livre des procédures fiscales pour l'allongement du délai de reprise, et que la majoration de 80 % pour activité occulte était fondée. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications et des pénalités.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Chaumont-Porcien pour la construction d'une maison modulable en bois, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique par le préfet des Ardennes. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 111-3, L. 111-4 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision initiale, fondée sur l'absence de plan local d'urbanisme et la situation du projet en dehors des parties urbanisées de la commune.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant turc, dirigées contre deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 17 décembre 2024. Le premier arrêté ordonnait son transfert aux autorités polonaises sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, et le second prononçait son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision de transfert suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B D et Mme F I. Ces requêtes visaient à annuler les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 17 décembre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités lettones et leur assignation à résidence dans l’Aube. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des conventions internationales (CEDH, Charte des droits fondamentaux, Convention internationale des droits de l’enfant), n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.