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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 155/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302201(TA51-2302201)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la décision de la commission départementale d'aménagement foncier des Ardennes refusant d'exclure leurs parcelles du périmètre d'un projet d'aménagement foncier. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée, faisant suite à un simple avis de la commission communale, était superfétatoire et ne faisait pas grief, la rendant irrecevable. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens invoqués. Aucune somme n'a été mise à la charge du département des Ardennes au titre des frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302827(TA51-2302827)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme et M. B, qui demandaient la condamnation de la commune de Nogent à leur rembourser des frais de raccordement au réseau d'eaux usées. Le tribunal relève d'office que la communauté d'agglomération de Chaumont est substituée de plein droit à la commune dans l'exercice de la compétence "assainissement" depuis le transfert de cette compétence. En application des articles L. 5216-5 et L. 5211-5 du code général des collectivités territoriales, la requête dirigée contre la commune est mal dirigée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires sont rejetées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401479(TA51-2401479)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A, gardien de la paix, contestant les décisions du ministre de l'intérieur rejetant ses demandes de mutation dérogatoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, une atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des textes applicables à la fonction publique. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions ministérielles.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401243(TA51-2401243)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les décisions implicites de rejet du préfet de la Marne concernant les demandes de titres de séjour de M. et Mme A, ressortissants serbes. La juridiction retient que ces décisions méconnaissent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de leur présence en France (depuis 2011), de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France, de leur intégration sociale et professionnelle (emploi en CDI pour M. A). Le tribunal enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail sous deux mois, et une autorisation provisoire sous huit jours.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400038(TA51-2400038)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, préparatrice en pharmacie à l'EPSM de la Marne, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pour avoir publié des vidéos sur TikTok prises sur son lieu de travail. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que les droits de la défense avaient été respectés. Il a jugé que les faits étaient établis et que la sanction, relevant du premier groupe, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n°89-822 du 7 novembre 1989.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302782(TA51-2302782)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d’un accident médical survenu lors d’une discectomie cervicale au CHU de Reims en juin 2021. La requérante invoquait le droit à réparation au titre de la solidarité nationale sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu que les conditions de la solidarité nationale étaient remplies, l’accident médical étant directement imputable aux soins et présentant un caractère de gravité suffisant. En conséquence, il a condamné l’ONIAM à verser à Mme A une indemnité, dont le montant a été fixé après une évaluation des différents postes de préjudice, tout en rejetant les demandes non justifiées ou surévaluées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302365(TA51-2302365)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A et de l'EARL des Trois Communes, qui demandaient l'annulation de l'autorisation tacite délivrée le 30 janvier 2023 à l'EARL Courti-Agri pour exploiter 38 hectares de parcelles agricoles à Courtisols. Le tribunal a jugé que la seconde demande de l'EARL Courti-Agri, déposée après l'échéance du bail rural, constituait une circonstance nouvelle et non un recours gracieux, permettant ainsi la délivrance d'une autorisation tacite en application de l'article R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Les requérants n'ont pas démontré avoir un rang de priorité supérieur selon le schéma directeur régional des structures agricoles. Par conséquent, la demande d'annulation et la demande subsidiaire de dommages et intérêts ont été rejetées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302009(TA51-2302009)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, chirurgien contractuel du centre hospitalier d’Epernay, qui contestait la décision de non-reconduction de son contrat au 30 juin 2023. Le juge a estimé que les réserves manuscrites apposées par l’intéressé sur le contrat signé le 14 mars 2023 constituaient une demande d’avenant non acceptée, et que l’exécution du contrat jusqu’à son terme ne valait pas renouvellement tacite. Aucune décision expresse de renouvellement n’étant intervenue, la fin de la relation contractuelle était légale, en application des articles R. 6152-338 du code de la santé publique et des principes régissant les contrats à durée déterminée de la fonction publique.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500104(TA51-2500104)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé était entré régulièrement sous visa mais s'était maintenu irrégulièrement. Les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402803(TA51-2402803)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF suspendant le versement de l’allocation de soutien familial, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, doit être porté devant le tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Troyes conformément à l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402836(TA51-2402836)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, les erreurs de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé, et que les erreurs matérielles étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2401987(TA51-2401987)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B pour contester le rejet de sa demande de remise d’un indu d’aide personnelle au logement de 898 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales lui a accordé une remise totale de cette dette. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302220(TA51-2302220)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission départementale d'aménagement foncier des Ardennes refusant d'exclure ses parcelles du périmètre d'un projet d'aménagement foncier. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée, faisant suite à un simple avis de la commission communale, était superfétatoire et ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions de M. A ont été jugées irrecevables. Cette solution s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-3 et L. 121-14 du code rural et de la pêche maritime, qui encadrent la procédure d'aménagement foncier.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302128(TA51-2302128)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission départementale d’aménagement foncier des Ardennes du 27 juin 2023 maintenant ses parcelles AA107 et C394 dans le périmètre d’un projet de remembrement. Le tribunal a relevé d’office que cette décision était superfétatoire et ne faisait pas grief, car l’avis de la commission communale du 13 février 2023 n’était pas une décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, et les demandes accessoires de M. B ont également été rejetées. Cette solution s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-3, L. 121-7 et L. 121-14 du code rural et de la pêche maritime.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302213(TA51-2302213)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B, infirmière au centre hospitalier de Troyes, qui sollicitait le versement de 32 554,80 euros de salaires impayés suite à sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination. La suspension avait été annulée pour vice de procédure par un jugement du 13 juillet 2023, mais la Cour administrative d'appel de Nancy, par un arrêt du 11 juillet 2024, a annulé l'injonction de réintégration. Le tribunal a jugé que, même en l'absence du vice de procédure, la même décision de suspension aurait pu être légalement prise, rompant ainsi le lien de causalité entre la faute et le préjudice allégué. La requête a été rejetée, et la demande de frais de justice de Mme B a également été écartée, le centre hospitalier n'étant pas la partie perdante.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500140(TA51-2500140)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge des référés a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de poursuivre son apprentissage et de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le préfet d'avoir répondu à la demande de communication des motifs et au regard des conditions posées par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402807(TA51-2402807)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le moyen tiré de l'article 3 de cette même convention était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301091(TA51-2301091)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C, professeure, pour contester le refus du recteur de l'académie de Reims de la placer en congé de longue maladie pour dépression à compter d'août 2021. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation sur la gravité de son état de santé. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a jugé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas que l'affection présentait un caractère invalidant et de gravité confirmée justifiant un congé de longue maladie, conformément à l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et à l'arrêté du 14 mars 1986.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302043(TA51-2302043)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, agent de l'EHPAD Résidence du Parc, qui demandait une indemnité de 72 728,85 euros pour un préjudice lié à la sous-rémunération de ses astreintes effectuées entre juillet 2017 et avril 2023. Le tribunal a partiellement accueilli l'exception de prescription quadriennale opposée par l'EHPAD, sur le fondement de la loi du 31 décembre 1968, jugeant que les créances antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En conséquence, seuls les services accomplis de janvier 2019 à avril 2023 sont susceptibles d'indemnisation.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500135(TA51-2500135)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Marne du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté et de la précarité de ses attaches en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
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