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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une subvention "MaPrimeRénov" de 15 500 euros. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une subvention "MaPrimeRénov". La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une subvention « MaPrimeRénov ». La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 1 200 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov". La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une subvention "MaPrimeRénov" de 15 300 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une subvention "MaPrimeRénov". La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une subvention « MaPrimeRénov » de 11 500 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Julea d’une requête en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette taxe, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une subvention « MaPrimeRénov » et des frais de justice. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une subvention "MaPrimeRénov" due à un tiers. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une subvention "MaPrimeRénov" de 14 996 euros. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une subvention « MaPrimeRénov » due à un particulier. La société s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une subvention "MaPrimeRénov" due à Mme A B. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une subvention "MaPrimeRénov" due à M. A B. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une subvention "MaPrimeRénov" due à M. A. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les logements vacants à Reims pour l’année 2022. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un mémoire du 3 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'EHPAD de Vertus Paul Gérard de deux requêtes (n°2301150 et n°2301548) visant à contester des délibérations du GIP Logipôle Terres Rouges des 28 novembre 2022 et 23 mars 2023, ainsi que l'avis de sommes à payer subséquent de 22 029,74 euros, relatifs à une compensation financière pour retrait partiel de l'activité de blanchisserie. Le requérant invoquait principalement l'incompétence de l'organe auteur des actes, un défaut de quorum, une irrégularité de convocation, et une méconnaissance de l'article 1.6 de la convention constitutive du GIP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de l'EHPAD la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, professeur de lycée professionnel agricole contractuel, qui contestait le refus implicite du ministre de l'agriculture de revaloriser son indice de rémunération. Le requérant soutenait que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son expérience professionnelle et de ses qualifications, comme l'exigent l'article 20 de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 1-3 du décret du 17 janvier 1986. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de fixer sa rémunération à l'indice brut 469 n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes de Mme B, qui demandait la condamnation solidaire de M. C et de la communauté de communes du Bassin de Joinville en Champagne pour des préjudices subis suite à une intervention médicale fautive sur son annulaire gauche le 27 mars 2018. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Marne, estimant que la requête était irrecevable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet total des prétentions indemnitaires, sans condamnation des défendeurs. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative et les principes de responsabilité pour faute, sans qu'aucun texte spécifique ne soit explicitement mentionné dans le résumé.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. G, maréchal des logis-chef de gendarmerie, qui contestait sa sanction de radiation des cadres prononcée par le ministre des armées le 15 décembre 2023. Le requérant soutenait que les faits de harcèlement sexuel retenus contre lui étaient matériellement inexacts et que la sanction était disproportionnée. Le tribunal a jugé que les faits, établis par une condamnation pénale définitive pour harcèlement sexuel, étaient matériellement exacts et que, compte tenu de la gravité des agissements et de l'obligation d'exemplarité des militaires, la radiation des cadres n'était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les articles L. 4123-10-1 et L. 4137-1 du code de la défense, ainsi que sur l’article R. 434-2 du code de la sécurité intérieure.