LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 160/464

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401325(TA51-2401325)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet de la Marne a refusé l'enregistrement de la demande de titre de séjour "étudiant" de Mme C, ressortissante gabonaise. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser cet enregistrement au motif de l'absence d'élément nouveau, dès lors que la requérante justifiait d'une inscription dans une nouvelle formation (master en management). Cette solution est fondée sur l'article R. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet et non abusif.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402708(TA51-2402708)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402211(TA51-2402211)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C D et Mme A E, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 7 août 2024 de la préfète de l'Aube leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur demande de titre de séjour pour raison médicale, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà de la convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402142(TA51-2402142)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre l’article 5 alinéa 3 du règlement intérieur 2024/2025 des accueils scolaires, périscolaires et cantines de la communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne, les requérants invoquant notamment une incompétence de la collectivité pour refuser une inscription pour motif médical et une méconnaissance de l’article L. 131-13 du code de l’éducation. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, y compris de leurs conclusions indemnitaires. Par un jugement du 28 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la décision se limitant à constater la volonté des parties de mettre fin à l’instance.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301540(TA51-2301540)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. G, qui contestait un arrêté du 5 juillet 2023 du préfet de la Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en raison de l’urgence justifiant la suspension. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, l’infraction caractérisant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière au sens des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301589(TA51-2301589)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Rethel et l'incompétence du département des Ardennes concernant la création d'une place de stationnement pour personne à mobilité réduite (PMR) près de son lieu de travail. Le tribunal a jugé que les dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret de 2006 n'imposent pas la création d'une place spécifique à la demande d'un administré, mais fixent un taux minimal de places accessibles sur l'ensemble de la voirie communale. Il a constaté que plusieurs places PMR existaient déjà à proximité du commerce de M. B, et que le maire n'avait donc pas méconnu ses obligations. La décision du président du conseil départemental, qui s'était déclaré incompétent, a également été validée, aucun moyen n'étant soulevé contre elle.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301692(TA51-2301692)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er février 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 15 mai 2023, était tardive, car le délai de recours de deux mois avait commencé à courir dès la première notification de l'arrêté le 10 février 2023, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, sans examen des moyens de fond invoqués par le requérant.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302399(TA51-2302399)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B C d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait d'une sanction disciplinaire de vingt jours de cellule, prononcée le 2 novembre 2022 par la commission de discipline de la maison centrale de Clairvaux. Le tribunal a reconnu une illégalité fautive, car le rédacteur d'un compte rendu d'incident siégeait dans la commission, en violation de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire. Cependant, il a rejeté la demande indemnitaire, estimant que la sanction de vingt jours était proportionnée aux faits graves et répétés d'insultes et de menaces, et que le requérant n'avait subi aucun préjudice anormal. La solution s'appuie sur les articles R. 232-4, R. 233-1, R. 234-32, R. 234-34 et R. 235-12 du code pénitentiaire.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302797(TA51-2302797)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a d'abord écarté l'exception d'irrecevabilité des pièces du préfet, rappelant que l'article R. 414-3 du code de justice administrative ne s'applique qu'aux requérants. Sur le fond, il a validé la compétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision de suspension relevant de l'article L. 224-2 du code de la route et n'étant pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302927(TA51-2302927)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 17 novembre 2023. Le juge a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions commises entre 2017 et 2023, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la décision d'invalidation du permis a été confirmée.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302952(TA51-2302952)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à neuf infractions routières commises entre 2021 et 2023. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation était devenue sans objet suite au rétablissement du solde de points, et que les retraits pour les infractions des 1er et 3 février 2023 avaient été annulés ou les points restitués, rendant ces conclusions sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 18 novembre 2022, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes, le tribunal a rejeté le moyen unique de M. B tiré du défaut d'information préalable, considérant que les mentions obligatoires figuraient sur les procès-verbaux d'infraction, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2300644(TA51-2300644)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 17 mars 2023 par laquelle le préfet des Ardennes avait suspendu le permis de conduire de Mme B pour raisons médicales. Le juge a retenu que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car Mme B n'avait pas pu présenter d'observations orales malgré sa demande. La solution est fondée sur les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 221-14 et suivants du code de la route.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300708(TA51-2300708)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la délibération du 2 février 2023 du conseil municipal de Revin modifiant l'article 31 de son règlement intérieur. Cette modification fixait les conditions d'expression des conseillers municipaux dans les médias municipaux. Le tribunal a jugé que les modalités de répartition proportionnelle de l'espace d'expression, sans prévoir de minimum, ne garantissaient pas un espace suffisant aux conseillers d'opposition ou minoritaires, méconnaissant ainsi l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. La commune de Revin a été condamnée à verser 300 euros aux requérants au titre des frais de justice.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300972(TA51-2300972)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé par la caisse des écoles de Gueux. La requérante invoquait notamment un défaut de respect des droits de la défense et de la procédure de reclassement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, au motif que la notification de l'arrêté de licenciement ne mentionnait pas la juridiction compétente, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 85-1148 et n° 88-145.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301000(TA51-2301000)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de la justice ordonnant son maintien à l’isolement du 23 avril au 23 juillet 2023. Le tribunal a jugé qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir d’ordonner l’extraction du requérant, cette compétence relevant du seul préfet. Il a également estimé que le placement à l’isolement, régi par les articles L. 213-8 et R. 213-18 du code pénitentiaire, constitue une modalité d’exécution de peine et non une mesure disciplinaire, excluant l’application de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

28 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2202842(TA51-2202842)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités hongroises. Le tribunal constate que cette requête constitue un doublon de deux autres requêtes identiques, déjà jugées le 8 décembre 2022 et devenues définitives. En application des principes de bonne administration de la justice, il prononce la radiation de la requête n° 2202842 des registres du greffe. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

28 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500205(TA51-2500205)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte du 21 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Mayotte, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, et non de celle de Châlons-en-Champagne. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

28 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500209(TA51-2500209)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube du 17 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté n'est pas remplie, car le seul refus de renouvellement de titre de séjour ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300128(TA51-2300128)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, rédacteur territorial, contestant le tableau annuel d'avancement au grade de rédacteur principal de 2ème classe pour 2022, établi par la communauté urbaine du Grand Reims. Le requérant soutenait que ce tableau était entaché d'erreur de droit pour avoir pris en compte l'âge et l'ancienneté plutôt que la valeur professionnelle, et d'erreur manifeste d'appréciation de ses mérites. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice. La décision s'appuie sur l'article L. 522-24 du code général de la fonction publique, qui prévoit que l'avancement au choix est établi par appréciation de la valeur professionnelle et des acquis de l'expérience.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302635(TA51-2302635)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 221-13 du code de la route étaient infondés. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen relatif au non-respect des conditions de dépistage des stupéfiants n'était pas établi.

28 janvier 2025Résumé IA
← Précédent157158159160161162163Suivant →Page 160/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions