9 276 décisions disponibles — page 163/464
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, un ancien lieutenant-colonel, qui contestait un titre exécutoire émis le 25 avril 2023 pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 538,81 euros. M. B invoquait la prescription de la créance, mais le tribunal a jugé que le délai de deux ans prévu à l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas écoulé, le versement indu ayant eu lieu en avril 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité du titre exécutoire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. A, qui contestait une décision du ministère de l’Intérieur entraînant une perte de six points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’avait pas produit de requête formelle contenant l’exposé des faits, des moyens et des conclusions, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui contestait le refus de sa réintégration à son poste après une disponibilité. Le tribunal a jugé que le retard invoqué était sans incidence sur la légalité de la décision du 24 mai 2023. Sur les conclusions indemnitaires, il a estimé que la commune n'avait commis aucune faute en saisissant les organes compétents pour vérifier l'aptitude de l'agent, et que les délais étaient imputables à ces instances tierces. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, agent de police municipale, contestant la décision de la commune de Vrigne-aux-Bois fixant à 7,8 heures la valeur d’une journée de congé versée sur son compte épargne-temps. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement déterminé cette valeur en divisant la durée hebdomadaire de travail (39 heures) par le nombre de jours travaillés dans le cycle, conformément à la délibération locale et aux textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°2000-815 et n°2001-623). Les moyens de M. A, notamment l’absence de base légale et la confusion dans le décompte des heures supplémentaires, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, agent de police municipale, contestant la décision de la commune de Vrigne-aux-Bois fixant à 7,8 heures la valeur d'une journée de travail pour le versement sur son compte épargne-temps. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement déterminé cette valeur en divisant la durée hebdomadaire de 39 heures par les 5 jours travaillés, conformément au cycle de travail annuel fixé par délibération du conseil municipal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-2 du code général de la fonction publique et 1er et 4 du décret n°2000-815 du 25 août 2000, relatifs à l'aménagement du temps de travail dans la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental des Ardennes de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés, mais le tribunal a estimé, au vu des pièces du dossier et du rapport d'enquête, que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. La décision contestée a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours gracieux formé par une requérante contre une décision du préfet de la Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que cette demande ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits, moyens et conclusions. Il a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur des demandes gracieuses. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir, en raison de violences conjugales commises en décembre 2022. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni de disproportion en se fondant sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, les faits de violence établissant un danger grave pour autrui. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. D, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Troyes fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 42 rue Paillot de Montabert, présentant un danger pour la sécurité publique en raison d'une faiblesse de la sablière. Le juge a ordonné la nomination d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens dans les 24 heures, et de donner un avis sur la gravité du danger. La décision applique les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 23 octobre 2023 par laquelle le directeur du centre de détention de Villenauxe-la-Grande a refusé un permis de visite à la compagne d’un détenu. Le tribunal juge que l’administration n’a pas établi que la venue de la visiteuse représenterait un risque actuel pour le bon ordre ou la sécurité, et qu’elle ne pouvait fonder son refus sur une prétendue entrave à la réinsertion. La décision est entachée d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10 et L. 425-9.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes des Savoir-Faire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du danger présenté par un immeuble effondré situé à Chaumont, qui a déstabilisé les bâtiments mitoyens. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner l'état des lieux et d'évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme E, qui contestaient la sanction d'avertissement infligée à leur fils par la proviseure adjointe du lycée agricole Jean-Claude Rameau. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car les requérants n'avaient pas attendu la décision du directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt sur leur recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles R. 811-83-21 et R. 811-83-23 du code rural et de la pêche maritime. La saisine directe du juge administratif était donc prématurée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme E, qui contestaient la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée à leur fils par la proviseure adjointe du lycée agricole Jean-Claude Rameau. La juridiction a rappelé que, en application des articles R. 811-83-21 et R. 811-83-23 du code rural et de la pêche maritime, un recours administratif préalable obligatoire devant le directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt doit être exercé avant tout recours contentieux. Bien que les requérants aient saisi cette autorité, aucune décision n'était intervenue à la date de l'ordonnance, rendant leur saisine du juge prématurée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par les parents d’un élève pour contester une sanction d’exclusion temporaire de trois jours prononcée par la proviseure adjointe du lycée agricole Jean-Claude Rameau. Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 13 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion présentée par M. C. Le juge constate que la requête est irrecevable, faute pour le requérant d'avoir introduit un recours en annulation distinct contre l'arrêté contesté. La décision rappelle que la suspension est subordonnée à l'existence d'une requête au fond, condition non remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 novembre 2024 de la proviseure adjointe du lycée agricole Jean-Claude Rameau, prononçant une exclusion temporaire de cinq jours à l’encontre de l’élève D. Les requérants, ses parents, ont ensuite déclaré se désister de leur instance par un mémoire du 7 janvier 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 janvier 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’un rapport de contre-expertise médicale et son renvoi devant un nouvel expert. Le juge a rappelé qu’un rapport d’expertise, destiné à éclairer l’administration, ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut donc être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction étaient également irrecevables. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme E, qui contestaient une sanction d'exclusion temporaire de deux jours infligée à leur fils par la proviseure adjointe du lycée agricole Jean-Claude Rameau. La juridiction a rappelé que, conformément aux articles R. 811-83-21 et R. 811-83-23 du code rural et de la pêche maritime, un recours administratif préalable obligatoire devant le directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt doit être exercé avant toute saisine du juge. Les requérants avaient bien formé ce recours, mais aucune décision n'était intervenue à la date de l'ordonnance, rendant leurs conclusions prématurées. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.