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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 164/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500051(TA51-2500051)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui contestait le refus de l'université de Reims Champagne-Ardenne d'inscrire sa fille en licence. Le juge a estimé que M. C, dont la fille est majeure, ne justifiait d'aucun intérêt à agir personnellement, même en invoquant l'état dépressif de celle-ci. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables. Le tribunal a précisé qu'il appartenait à l'étudiante elle-même, si elle le souhaitait, de former un recours.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500026(TA51-2500026)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme E contestant la sanction d'exclusion temporaire de cinq jours de leur fils, prononcée par la proviseure adjointe du Lycée Jean-Claude Rameau. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles R. 811-83-21 et R. 811-83-23 du code rural et de la pêche maritime, un recours administratif préalable obligatoire devant le directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt doit être exercé avant toute saisine du juge administratif. Bien que les requérants aient formé ce recours, aucune décision n'était intervenue à la date de l'ordonnance, rendant leurs conclusions prématurées. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2300061(TA51-2300061)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus de l’administration fiscale d’intégrer ses frais réels de déplacement professionnels dans sa déclaration d’impôt sur le revenu pour 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2400724(TA51-2400724)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF de la Marne de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de sa dette d’APL, laissant 1 344,94 euros à sa charge. Le juge a estimé que le moyen tiré du bien-fondé du trop-perçu était inopérant, car non contesté lors de la demande de remise gracieuse, et que la demande d’annulation de l’indu était irrecevable faute de saisine préalable de la commission de recours amiable. En l’absence d’éléments sur la précarité de sa situation, aucune remise supplémentaire n’a été accordée. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301189(TA51-2301189)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné quatre requêtes de Mme D B contestant des décisions de la CAF de l’Aube lui notifiant des indus de prime de Noël, de prime d’activité, de prime exceptionnelle de solidarité et d’aide au logement pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que ces indus étaient fondés sur une erreur manifeste d’appréciation, la vie maritale avec son ex-conjoint n’ayant pas repris. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que le moyen soulevé n’était pas fondé. Les décisions attaquées ont été confirmées, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500029(TA51-2500029)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le contentieux relatif à l’AAH relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2403306(TA51-2403306)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B A contestant un avis à tiers détenteur émis par le comptable des Hôpitaux Civils de Colmar pour le recouvrement de loyers et charges, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel les poursuites sont exercées, soit Strasbourg. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a donc transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400562(TA51-2400562)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 402,71 euros. Le juge a estimé que, bien que M. B soit de bonne foi, sa situation financière, notamment un quotient familial de 899 euros, ne démontrait pas une impossibilité de rembourser selon l’échéancier prévu. La décision a été rendue en application du code de la construction et de l’habitation, le juge exerçant un plein contentieux pour se prononcer sur la demande de remise.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400539(TA51-2400539)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 947,82 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen contestant le bien-fondé de l'indu, car la requérante n'avait sollicité qu'une remise gracieuse. Sur le fond, statuant en plein contentieux, il a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Mme A, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise de dette au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401288(TA51-2401288)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de la Marne de lui accorder l’aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal a jugé que les ressources du couple, supérieures au plafond de 17 100 euros, justifiaient ce refus en application des articles L. 831-1 et suivants du code de sécurité sociale et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet au fond, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut de saisine préalable de la commission de recours amiable.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400990(TA51-2400990)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la CAF de la Marne du 4 avril 2024. Cette décision accordait une remise gracieuse de 75% sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 776,88 euros, laissant à sa charge 194,22 euros. Le juge a estimé que la CAF avait justement apprécié la situation de précarité de la requérante, le montant restant dû étant peu élevé et un échelonnement de paiement ayant été mis en place. La solution a été fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400677(TA51-2400677)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Ardennes de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 792,14 euros. Le tribunal a jugé que l’indu était fondé, car Mme B avait omis de déclarer une pension alimentaire de 6 000 euros perçue en 2022, en violation des articles L. 822-6 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation. La bonne foi invoquée n’a pas été retenue, la requérante ayant eu un doute sur l’obligation déclarative sans vérifier auprès de la CAF. Enfin, sa situation financière précaire n’a pas été considérée comme un obstacle insurmontable au remboursement selon l’échéancier proposé.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA51-2400047(TA51-2400047)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) par la CAF de l’Aube. Le juge a examiné la situation de précarité de la requérante, constatant sa bonne foi et ses difficultés financières persistantes (chômage, plan de surendettement). En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, il a accordé une remise gracieuse partielle de 75 % de l’indu, estimant que la situation de précarité le justifiait.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA51-2403166(TA51-2403166)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C épouse A, ressortissante albanaise, dans un délai de sept jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, parent d'enfant malade, avait déposé un dossier complet le 15 octobre 2024 sans obtenir de récépissé, ce qui compromettait la continuité des soins de sa fille. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles L. 425-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2401977(TA51-2401977)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par Mme A d’un recours contre les décisions de la CAF des Ardennes du 11 juillet 2024, qui ne lui accordaient qu’une remise partielle sur des indus d’allocation de logement social (ALS) et de prime d’activité pour la période de janvier à mai 2024. Mme A contestait le bien-fondé de ces indus, soutenant qu’ils résultaient d’une erreur de la CAF lors du transfert de son dossier et qu’elle n’avait pas perçu de prestations en double. Le tribunal a examiné les pièces produites, notamment les relevés de compte et l’attestation de paiement, qui établissaient que Mme A n’avait perçu qu’un seul versement mensuel de prestations, et non un double paiement. En conséquence, le tribunal a jugé que les indus n’étaient pas fondés et a annulé les décisions de la CAF, déchargeant Mme A des sommes réclamées et ordonnant le remboursement des retenues effectuées, en application des articles L. 911-1 du code de justice administrative, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403081(TA51-2403081)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cormontreuil du 14 novembre 2024 refusant à la SELARL Pharmacie Michel l'autorisation d'aménager un établissement recevant du public pour le transfert de son officine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préjudice allégué (notamment la caducité du bail et les pertes financières) n'était pas suffisamment établi et que le projet, dont la réalisation était prévue pour juin 2025, ne justifiait pas une urgence nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2402303(TA51-2402303)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B et M. A de requêtes contestant des décisions de la CAF des Ardennes relatives à des indus de prestations familiales et à leur situation d'allocataires. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître des litiges portant sur les indus de prestations familiales, relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et suivants du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté les conclusions principales des requêtes comme portées devant une juridiction incompétente. Les conclusions indemnitaires nouvelles pour préjudice moral ont été déclarées irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500011(TA51-2500011)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme F, qui contestaient la décision du conseil de discipline de l'EPLEFPA Agripôle Haute-Marne (lycée Jean-Claude Rameau) prononçant l'exclusion définitive de leur fils. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence de preuve des faits, absence de faute, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402242(TA51-2402242)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, la procédure contradictoire n'étant pas applicable aux décisions statuant sur une demande. Il a également jugé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique qu'aux institutions de l'Union, et non aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300959(TA51-2300959)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 3 mars 2023 par lequel le maire de Heiltz-Le-Hutier avait refusé à Mme A un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment agricole en habitation. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, selon lequel ce changement de destination serait exclu par principe des exceptions de l’article L. 161-4 du code de l’urbanisme, était entaché d’une erreur de droit. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, le tribunal ayant écarté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

9 janvier 2025Résumé IA
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