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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 165/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402279(TA51-2402279)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Aube. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la situation irrégulière de sa famille. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, y compris l'exception d'illégalité du refus de séjour, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300063(TA51-2300063)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Sept-Saulx du 15 novembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. La décision était fondée sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, en raison de la proximité du projet avec l'église Saint Basle, monument historique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le préfet de région, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302459(TA51-2302459)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Fuchs Lubrifiant France, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2023 lui infligeant une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect des prescriptions environnementales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de disproportion de l'astreinte, en application des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité de l'arrêté de 2009, devenu définitif. La solution retenue confirme la légalité de l'astreinte et rejette l'ensemble des demandes de la société requérante.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301119(TA51-2301119)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, dirigeant d'une entreprise de paysagisme, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 mars 2023 interdisant les travaux sur les haies et bosquets dans la Haute-Marne du 1er avril au 31 juillet pour protéger les oiseaux nicheurs. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 411-1 et R. 411-17 du code de l'environnement, n'était pas inadapté car la plupart des espèces végétales doivent être taillées hors de cette période, et que les dérogations prévues pour les cas sanitaires urgents (comme les arbres malades) permettaient de concilier la protection des oiseaux avec la liberté du commerce et de l'industrie.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2202949(TA51-2202949)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019, issues d’une rectification fondée sur une reconstitution du chiffre d’affaires de sa SASU Color-Bat. Le tribunal a jugé que M. B, n’ayant pas répondu dans les délais à la proposition de rectification, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions. Il a estimé que la méthode de reconstitution par comparaison avec des entreprises similaires n’était pas démontrée comme radicalement viciée ou sommaire par les seuls arguments et pièces (comptes bancaires, factures) fournis par le requérant. La décision s’appuie sur les articles L. 11, L. 57 du livre des procédures fiscales et R. 194-1 du même code.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402659(TA51-2402659)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de titres sécurisés (ANTS) refusant la délivrance d’un certificat d’immatriculation. Par un mémoire du 20 décembre 2024, M. A s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 janvier 2025.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403055(TA51-2403055)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 375 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que la contestation du bien-fondé d’une amende pénale relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que de l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2201434(TA51-2201434)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de la société Fuchs Lubrifiant France, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 mai 2022 la mettant en demeure de respecter les prescriptions de l'arrêté du 17 avril 2009 relatives à la remise en état d'un site pollué. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'irrecevabilité de l'exception d'illégalité de l'arrêté de 2009, devenu définitif. Il retient que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mise en demeure sur le fondement de l'article L. 171-8 du code de l'environnement, compte tenu du rapport de l'inspection des installations classées. La solution confirme ainsi la validité de la mise en demeure et la qualité d'ayant-droit de la société requérante.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401127(TA51-2401127)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 29 avril 2024 par laquelle le ministre des armées a refusé la résiliation du contrat d'engagement de M. B, sergent dans l'armée de terre. Le juge estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en invoquant des considérations générales sur les difficultés de recrutement, sans démontrer que le départ de l'intéressé, qui n'occupait pas de fonctions à technicité particulière, serait incompatible avec les nécessités du service. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4132- et L. 4139-13 du code de la défense, ainsi que sur l'article 20 du décret n° 2008-961 du 12 septembre 2008. Le tribunal enjoint au ministre de procéder à la résiliation du contrat dans un délai d'un mois.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301143(TA51-2301143)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par Pôle Emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de retour à l’emploi de 6 675,21 euros. La requérante invoquait notamment le remboursement de la dette par prélèvements sur ses prestations, mais le tribunal a constaté qu’elle n’avait perçu aucune prestation durant la période concernée. Les moyens tirés de l’absence de ressources ou de l’impossibilité de suivre une formation ont été jugés sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400428(TA51-2400428)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre hospitalier de Troyes, qui demandait l’annulation de sa révocation prononcée le 19 janvier 2024 pour des vols de médicaments. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du dépassement du délai de quatre mois prévu à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, cette règle ne concernant que la suspension provisoire. Sur le fond, il a estimé que les faits de vol étaient établis et constituaient une faute grave, et que la sanction de révocation, bien que sévère, n’était pas disproportionnée compte tenu de la récidive et de l’absence de preuve suffisante d’une altération du discernement au moment des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 531-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2401102(TA51-2401102)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de la Marne de lui délivrer des cartes mobilité inclusion (mentions "stationnement", "invalidité" et "priorité") ainsi que le rejet de ses demandes d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux mentions "invalidité" et "priorité" de la carte ainsi qu'à l'AAH et à la PCH, en se déclarant incompétent au profit du juge judiciaire, en application des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En revanche, il a examiné le refus de la carte "stationnement" sur le fond, mais a estimé que le moyen soulevé par Mme A, fondé sur ses douleurs aux jambes, n'était pas suffisamment étayé pour démontrer une mobilité pédestre réduite au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302313(TA51-2302313)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B pour contester un indu d'allocation de retour à l'emploi de 10 131,63 euros notifié par Pôle Emploi le 5 mai 2023, ainsi que sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois prononcée le 7 juin 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'indu comme portées devant une juridiction incompétente, jugeant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En revanche, la décision de radiation, fondée sur l'article L. 5412-1 du code du travail, relève de la compétence du juge administratif.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401900(TA51-2401900)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant les mentions "invalidité ou priorité" et "stationnement pour personnes handicapées". Sur le fondement de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la mention "invalidité" ou "priorité" relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, il a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente et a renvoyé l’affaire au tribunal judiciaire de Reims pour qu’il statue sur ce point.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2301817(TA51-2301817)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme D pour contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision du président du conseil départemental, qui s'est substituée à celle de la commission départementale, était légale. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas que son handicap ou les effets de ses traitements médicamenteux réduisaient sa mobilité pédestre de manière substantielle et durable, conformément à l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402039(TA51-2402039)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat de travail par l'Établissement pour l'insertion dans l'emploi. La décision du 13 juin 2024, fondée sur des motifs d'intérêt du service (conflit relationnel, manque de rigueur et déloyauté), ne constitue pas une sanction disciplinaire déguisée. En l'absence de droit au renouvellement du contrat, la décision n'avait pas à être motivée ni soumise à une procédure contradictoire préalable. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400453(TA51-2400453)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, agent stagiaire, contestant le refus de titularisation pris par la directrice de l'Établissement départemental public d'accompagnement médico-social Jacques Sourdille. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, jugeant que les pièces avaient été transmises conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire a été jugée sur le fondement du code général de la fonction publique et des décrets n°97-487 et n°2019-54.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402207(TA51-2402207)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D et M. E contre les arrêtés du préfet de la Marne du 21 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA51-2402210(TA51-2402210)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que la requérante, qui se bornait à affirmer que sa situation physique n'avait pas évolué depuis 2018, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer qu'elle remplissait les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En conséquence, la décision du président du conseil départemental de l'Aube du 15 juillet 2024 a été confirmée.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400077(TA51-2400077)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur le recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse A, qui contestait le bien-fondé d’un indu de prime d’activité de 4 650,15 euros notifié le 9 mai 2023 par la caisse d’allocations familiales de la Marne, ainsi que le refus de remise gracieuse du 21 décembre 2023. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en relevant que le montant total des trois indus (11 370,26 euros) excédait le total des prestations perçues (10 740,51 euros), et a réduit l’indu litigieux à 4 020,40 euros. En revanche, il a rejeté les autres moyens, notamment l’absence de notification préalable au prélèvement et la demande de remise gracieuse, faute d’éléments probants sur la précarité financière. Cette décision s’appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-1 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

8 janvier 2025Résumé IA
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