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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 168/464

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2201409(TA51-2201409)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une société coopérative agricole d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’agriculture fixant ses obligations en matière de certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques pour 2022-2023. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2402880(TA51-2402880)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Jacquart et associés distribution d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, assortie de conclusions en injonction de paiement, d'astreinte et d'annulation de refus de mandatement. Constatant que cette requête (n° 2402880) constituait un doublon d'une demande d'exécution déjà enregistrée dans le dossier initial (n° 2102339), le tribunal a ordonné sa radiation des registres du greffe sur le fondement de l'article R. 413-5 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure de pure gestion procédurale visant à éviter un double traitement.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403251(TA51-2403251)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 24 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, remise en mains propres le 26 novembre 2024 avec indication des voies et délais de recours, rendait le recours tardif. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403142(TA51-2403142)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D A et Mme B, ressortissants iraniens, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants, déboutés de leur première demande d'asile, avaient présenté une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur les dispositions du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403128(TA51-2403128)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403091(TA51-2403091)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A C, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2403200(TA51-2403200)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative au centre de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nancy.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2301283(TA51-2301283)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Chaumont, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui verser l’intégralité du "forfait mobilités durables" (300 €) pour 2022, au motif qu’il avait utilisé son vélo plus de 100 jours. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus et condamné l’établissement à verser le complément de 100 €, en application du décret n° 2020-1554 du 9 décembre 2020 et de l’arrêté du 9 mai 2020. Il a jugé que la déclaration sur l’honneur de l’agent, non contestée par l’employeur, suffisait à établir son droit au montant maximal de 300 €.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402677(TA51-2402677)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ressortissant comorien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le préfet ne pouvait exiger le paiement du droit de visa de régularisation dès le dépôt de la demande, M. B étant entré en France muni d’un visa de long séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 436-4 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401897(TA51-2401897)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du jury du master de psychologie sociale du travail et des organisations de l’université de Reims Champagne-Ardenne de l’autoriser à redoubler sa première année. Le tribunal a jugé que le jury n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur les insuffisances des travaux rendus par l’étudiante et son comportement, conformément au règlement des études de l’université. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401116(TA51-2401116)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité dûment habilitée. Il a également jugé que le refus était fondé sur des faits graves (détention d'explosifs, dégradations, abus de confiance, défaut d'assurance) qui, au regard des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, justifiaient une incompatibilité avec l'exercice des fonctions de sécurité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402351(TA51-2402351)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 14 avril 2024 prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté du 2 octobre 2023 était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni aux stipulations des articles 2 et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301251(TA51-2301251)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes par la famille E contestant, d'une part, la délibération du conseil municipal de Mutigny du 6 février 2023 constatant la désaffectation et prononçant le déclassement d'une parcelle de voirie, et d'autre part, la délibération du 2 mai 2023 approuvant l'échange de cette parcelle avec un tiers. Les requérants soutenaient notamment que la procédure de déclassement était irrégulière faute d'enquête publique et que la participation d'une conseillère municipale intéressée au vote était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300885(TA51-2300885)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, technicien de recherche, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’université de Reims Champagne-Ardenne refusant de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er octobre 2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, estimant que sa requête était irrecevable en raison de l’absence de décision explicite ou implicite faisant grief, le courrier du 2 juin 2022 ne constituant qu’une information sur l’examen différé de sa demande. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400400(TA51-2400400)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que le comportement passé de M. B, consistant à avoir sollicité des attestations de formation fictives et consulté illégalement des fichiers de police, était contraire à l'honneur et à la probité, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision n'a été entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation. Les conséquences professionnelles alléguées par le requérant ont été jugées inopérantes.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403093(TA51-2403093)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme H, ressortissante arménienne, contestant les arrêtés du 18 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités bulgares (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de transfert était régulière, notamment concernant l'information de la requérante et l'entretien individuel, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal estimant qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme H, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400877(TA51-2400877)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, agent du centre hospitalier de Chaumont et secrétaire de section syndicale, contestant le refus de l'établissement de lui accorder des congés syndicaux pour la période d'octobre 2023 à janvier 2024. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté syndicale et une mesure de rétorsion. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour motiver sa décision.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2402709(TA51-2402709)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de la Marne d’un déféré contestant les opérations électorales du 13 octobre 2024 à Binarville, visant à pourvoir trois sièges de conseillers municipaux. Le tribunal a relevé une erreur de calcul dans le procès-verbal, mais a estimé qu’elle ne constituait pas une manœuvre altérant la sincérité du scrutin. Cependant, il a constaté que six candidats avaient été proclamés élus pour trois sièges, en méconnaissance de l’article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a annulé l’élection de trois candidats (M. L, M. N et M. A) et rejeté le surplus des conclusions.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301041(TA51-2301041)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les trois requêtes de M. C B, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses candidatures au poste de "responsable assistance support" à l'université de Reims Champagne-Ardenne. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics et de l'article 2 du décret n°2019-1414 du 19 décembre 2019, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le résumé fourni. Les demandes accessoires (injonction, enquête, mise sous tutelle, suppression de propos) ont également été rejetées.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300504(TA51-2300504)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, professeur victime d’un accident de service en 2011, qui demandait une indemnisation complémentaire de 30 000 euros pour l’aggravation de ses préjudices (notamment un déficit fonctionnel permanent et une cytolyse hépatique). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la faute alléguée (absence de position administrative régulière) était sans lien avec les préjudices invoqués. Il a rappelé que les dispositions du code général de la fonction publique et des lois des 13 juillet 1983 et 11 janvier 1984 prévoient une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l’incidence professionnelle, sans faire obstacle à une indemnisation complémentaire pour d’autres préjudices personnels. En l’espèce, le tribunal a considéré que M. B n’apportait pas la preuve d’une aggravation de son état justifiant une nouvelle condamnation de l’État.

24 décembre 2024Résumé IA
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