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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 171/464

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302143(TA51-2302143)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les demandes indemnitaires de M. B, praticien contractuel du centre hospitalier de Saint-Dizier, qui sollicitait réparation pour méconnaissance du délai de prévenance, congés non pris et indemnité de précarité. Le tribunal a jugé que l'agent public ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée, conformément à l'article R. 6152-705 du code de la santé publique. Il a également constaté que le centre hospitalier avait respecté le délai de préavis de deux mois en informant l'intéressé de la fin de son contrat dès octobre 2022. En conséquence, la responsabilité de l'administration n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande préalable, devenues sans objet.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301894(TA51-2301894)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. A mentionnait une condamnation pour violences volontaires, infraction visée à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation de sa dangerosité et le caractère disproportionné de l'atteinte à son droit de propriété, ont été écartés.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401730(TA51-2401730)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment la situation médicale de sa fille polyhandicapée et sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que le préfet avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. E au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402309(TA51-2402309)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. B et de Mme D épouse B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation et que les atteintes à leur vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402982(TA51-2402982)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'intéressée ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'une vie privée et familiale stable en France, et qu'elle présentait un risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2301222(TA51-2301222)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire de Château-Porcien lui ordonnant la mise en sécurité et la démolition de son immeuble pour péril imminent. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, l'absence de convocation du propriétaire à l'expertise préalable n'entachait pas la procédure en cas de danger imminent. Il a également estimé que les conclusions de l'expert, fondées sur des constats extérieurs de dégradations graves et évolutives, établissaient un risque d'effondrement justifiant les mesures ordonnées.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301086(TA51-2301086)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Warmeriville a refusé à M. B un permis d'aménager pour un lotissement de seize lots. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, car elle ne précisait pas les considérations de droit justifiant le refus. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300549(TA51-2300549)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du ministre de la transition écologique prolongeant son stage d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision n'était pas une sanction déguisée et ne nécessitait pas de motivation ni de procédure contradictoire préalable, car elle ne retirait aucun droit acquis. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de communication du dossier et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 et le code général de la fonction publique.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2201180(TA51-2201180)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de la société Métal Blanc visant à obtenir la réduction de ses cotisations foncières des entreprises et taxes additionnelles pour les années 2020 à 2023, concernant son établissement de Bourg-Fidèle. La société soutenait que certaines immobilisations (biens d'équipement spécialisés, agencements dissociables et honoraires) devaient être exclues de la valeur locative en application des articles 1382 (11°) et 1495 du code général des impôts, ainsi que de l'article 324 B de l'annexe III. L'administration a partiellement fait droit à la demande pour 2020 et 2021 en accordant un dégrèvement en base de 38 502 euros, mais a rejeté le surplus des conclusions pour l'ensemble des années. Le tribunal a donc statué sur le bien-fondé des exclusions invoquées par la société requérante.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2102899(TA51-2102899)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la communauté d'agglomération Epernay Coteaux et Plaine de Champagne (CAECPC) qui demandait la condamnation de la société Champenoise de Distribution d'Eau et d'Assainissement (CDEA) à lui verser 2 070 072 euros au titre de provisions pour renouvellement de biens de retour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car elle ne constituait pas un recours en interprétation prévu par l'avenant n°4 du contrat de délégation de service public. En tout état de cause, le tribunal a estimé que les provisions litigieuses ne correspondaient pas à des biens de retour et que le contrat ne prévoyait pas leur restitution à l'issue de la délégation. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2301493(TA51-2301493)

Sanction disciplinaire militaire (dix jours d'arrêts avec sursis) infligée à un adjudant de gendarmerie par le commandant du groupement de l'Aube. Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne constate que le sursis n'a pas été révoqué pendant le délai de six mois, la sanction n'ayant été ni exécutée ni inscrite au dossier. En application des articles R. 4137-25 et R. 4137-33 du code de la défense, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2200920(TA51-2200920)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Métal Blanc de demandes de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour les années 2021, 2022 et 2023, concernant son établissement à Bourg-Fidèle. La société soutenait que, sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, certaines immobilisations devaient être exclues du calcul de la valeur locative. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête pour 2021 en constatant un dégrèvement déjà accordé par l'administration, mais a rejeté le surplus des conclusions pour les trois années, estimant que les immobilisations litigieuses constituaient des éléments incorporés aux constructions et devaient donc être incluses dans l'assiette de la taxe.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300964(TA51-2300964)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait la décision de l'OFII de Reims lui notifiant sa sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'absence prolongée de M. A, non justifiée par des éléments probants, constitue un motif valable de sortie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-14 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2302311(TA51-2302311)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Marne refusant de lui délivrer une attestation préfectorale prévue à l’article L. 512-2 du code de la sécurité sociale. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et d’appréciation, ainsi qu’une rupture d’égalité contraire à la convention internationale des droits de l’enfant. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 17 décembre 2024, sans examiner le fond du litige.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2202914(TA51-2202914)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, médecin généraliste, qui contestait son arrêté de suspension immédiate du droit d'exercer pour une durée de cinq mois, pris par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés (actes d'épilation sans consentement, sans devis et sans gants) constituaient un danger grave pour les patients, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique. La demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. A ont donc été rejetées.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300990(TA51-2300990)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B, fonctionnaire territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Isle-Aumont à lui verser 8 000 euros pour l'absence d'entretiens professionnels depuis 2015. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne lui organisant pas d'entretien professionnel annuel entre 2017 et 2021, en violation des dispositions du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 et du décret n° 2017-63 du 23 janvier 2017. Cependant, il a rejeté la demande pour la période antérieure à 2017, faute d'obligation légale, et a estimé que l'entretien pour 2022 avait été régulièrement organisé. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, la commune étant condamnée à verser une somme réduite à 500 euros pour le préjudice moral subi, sur le fondement de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2401736(TA51-2401736)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et une injonction de créditer des points retirés de son permis de conduire. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403127(TA51-2403127)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne suspendant le permis de conduire de M. A pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les fonctions professionnelles du requérant et sa garde alternée d'enfants, au regard de la gravité de l'infraction (173 km/h au lieu de 130 km/h) et de l'objectif de sécurité publique. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402963(TA51-2402963)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de titre empêchait M. B d'achever son CAP boucherie et de travailler, malgré une promesse d'embauche. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de 7 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402927(TA51-2402927)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du ministre de la santé du 16 novembre 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident et de la maladie de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment précaire malgré la réduction de son traitement. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

16 décembre 2024Résumé IA
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