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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 170/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403014(TA51-2403014)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Ardennes renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, qui dispose d'un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable. Il a également jugé que l'absence de risque de fuite était indifférente pour l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La décision a été rendue par un juge unique statuant en matière d'éloignement.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402947(TA51-2402947)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l’expulsion de M. B et Mme C, ressortissants russes, d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le préfet de démontrer la saturation des capacités d’hébergement disponibles, et a pris en compte la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d’enfants mineurs et l’état de santé de M. B. La requête a été rejetée, et aucune mesure d’expulsion ni d’astreinte n’a été ordonnée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402153(TA51-2402153)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d'un an et obligations de présentation. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens porte sur la légalité de l'arrêté au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401033(TA51-2401033)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Marne le 15 avril 2024. Le tribunal estime que le préfet a légalement qualifié la menace grave pour l'ordre public, en raison des 27 condamnations pénales de M. A entre 1994 et 2023 pour des faits graves et répétés (violences, stupéfiants, vols, etc.). Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300700(TA51-2300700)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B, chirurgien-dentiste associé d’une SCP, qui sollicitait l’exonération partielle de ses bénéfices non commerciaux au titre des années 2019 à 2021 sur le fondement de l’article 44 *quindecies* du code général des impôts (zones de revitalisation rurale). Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux années 2022 et 2023, faute de réclamation préalable. Sur le fond, il a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l’exonération, notamment parce que l’acquisition partielle de parts sociales ne constituait pas une reprise d’entreprise au sens de ce texte, et a donc rejeté la requête.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300699(TA51-2300699)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B, chirurgien-dentiste, qui sollicitait l'exonération partielle de ses bénéfices non commerciaux au titre des années 2019 à 2021 sur le fondement de l'article 44 *quindecies* du code général des impôts, relatif aux entreprises créées ou reprises en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant irrecevables les conclusions concernant les années 2022 à 2025 faute de réclamation préalable, et a estimé que M. B ne justifiait pas remplir les conditions légales pour bénéficier de l'exonération sollicitée pour les années 2019 à 2021. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300080(TA51-2300080)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder l’aide « bonus vélo » prévue à l’article D. 251-2 du code de l’énergie. Le tribunal a jugé que l’ASP avait régulièrement invité M. B à compléter son dossier dans un délai de trente jours, conformément à la procédure applicable, et que l’absence de réponse de sa part justifiait le rejet de sa demande. La solution retenue confirme la légalité de la décision du 1er juillet 2022, fondée sur le non-respect du délai imparti pour fournir les pièces manquantes.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2202367(TA51-2202367)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016, consécutives à la remise en cause de charges déduites par sa SCI au titre de travaux sur un immeuble locatif. Le tribunal a donné acte d’un dégrèvement partiel de 10 027 euros accordé par l’administration, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, il a rejeté la demande de décharge, jugeant que le défaut de réponse à une réclamation de la SCI était sans incidence sur la procédure et que les travaux litigieux, réalisés après obtention d’un permis de construire pour une extension, ne pouvaient être qualifiés de dépenses d’entretien, de réparation ou d’amélioration déductibles au sens de l’article 31 du code général des impôts.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2301422(TA51-2301422)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C contestant deux arrêtés du 21 avril 2023 du maire de Rochetaillée (puis de son adjoint) autorisant le changement de destination d’un hangar agricole en local professionnel de taille de pierres. Le tribunal a annulé ces décisions pour incompétence de l’auteur du premier arrêté, le maire étant personnellement intéressé au projet en tant que gérant de la société pétitionnaire, en violation de l’article L. 422-7 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le second arrêté, signé par l’adjoint, était entaché d’une délégation de signature irrégulière faute de publication et de transmission au contrôle de légalité, conformément aux articles L. 2131-1 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation des deux arrêtés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403130(TA51-2403130)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait la communication de documents privés relatifs à un litige successoral sur la propriété d’un bien immobilier. La juridiction a estimé que ce différend, relevant du droit privé des successions, ne relevait manifestement pas de la compétence du juge administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403044(TA51-2403044)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 constituait une garantie suffisante, sans que le requérant n'établisse de manquement. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402996(TA51-2402996)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Ardennes du 19 novembre 2024 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale ou de la liberté d'aller et venir.

18 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403020(TA51-2403020)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis suite à une interdiction de six mois d’assister aux épreuves pratiques du permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car Mme A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration rejetant sa réclamation indemnitaire préalable, ni la preuve du dépôt de cette réclamation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la saisine préalable de l’administration pour les demandes indemnitaires.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400719(TA51-2400719)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (interdiction des traitements inhumains) de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments précis sur les risques encourus. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402198(TA51-2402198)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence d'attaches familiales en France, séjour irrégulier) ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de motifs exceptionnels ou humanitaires). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300135(TA51-2300135)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune d’Épernay, fondés sur l’article L. 541-3 du code de l’environnement, pour un montant total de 39 000 euros. En cours d’instance, la commune a ordonné la mainlevée de la consignation de 24 000 euros, et M. C s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 décembre 2024.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300121(TA51-2300121)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Sézanne d'abroger deux délibérations de 1999 et 2007 attribuant un logement et un véhicule de fonction à la directrice générale des services. Le tribunal a jugé que le maintien de ces avantages n'était pas illégal, la baisse de population de la commune n'ayant pas d'incidence sur la validité des délibérations initiales. La solution s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 721-1 du code général de la fonction publique.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2202812(TA51-2202812)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 3 octobre 2022 par laquelle la maison d’arrêt avait retenu un courrier de l’organisme de formation Auxilia adressé à un détenu, contenant un dossier d’inscription et des tests. Le tribunal a jugé que cette retenue était entachée d’une erreur d’appréciation, car le courrier ne compromettait pas gravement la réinsertion du détenu ni la sécurité de l’établissement, au sens de l’article L. 345-3 du code pénitentiaire. Il a enjoint la remise immédiate de ce courrier au requérant, mais a rejeté les demandes d’injonction concernant la remise de livres de chimie et l’accès à des correspondances futures.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2202654(TA51-2202654)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme B, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 9 143 euros pour la période de mars à décembre 2021, suite au refus de l'administration fiscale. Mme B soutenait avoir valablement opté pour le paiement de la TVA via un courriel du 10 mai 2021, conformément à l'article 293 F du code général des impôts, ce qui lui ouvrait droit à déduction. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'option n'avait pas été régulièrement déclarée selon les modalités prévues à l'article 286 du même code, et que, par conséquent, elle ne pouvait bénéficier du remboursement sollicité.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302342(TA51-2302342)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé le titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Saint-Dizier pour un montant de 44 086,64 euros à l'encontre de M. B. La juridiction a jugé que le titre était entaché d'une insuffisance de motivation, car il ne précisait pas suffisamment les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que la requête était correctement dirigée contre l'ordonnateur. Il a prononcé l'annulation pour vice de forme, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

17 décembre 2024Résumé IA
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