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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 169/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402363(TA51-2402363)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a également estimé que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile était établie par la fiche "TelemOpfra", conformément aux articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402256(TA51-2402256)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403115(TA51-2403115)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "stationnement", "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux mentions "invalidité" et "priorité" relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté les conclusions portant sur ces deux mentions comme portées devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Reims, en application de l’article 32 du décret du 27 février 2015. Le tribunal est resté saisi des conclusions concernant la seule mention "stationnement".

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402970(TA51-2402970)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne du 18 juin 2024. Cette décision refusait de statuer sur la demande de titre de séjour pour raisons médicales de M. A, ressortissant nigérian, au motif que le fondement légal invoqué (9° de l'article L. 611-3 du CESEDA) avait été abrogé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale continue en France ni qu'il se trouvait dans une situation de précarité particulière. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2403192(TA51-2403192)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sainte-Ménehould fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner des immeubles mitoyens présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert avec pour mission de constater l'état des bâtiments et d'évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. La solution retenue permet à la commune de disposer d'un rapport technique préalablement à l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2403186(TA51-2403186)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Aube de délivrer à M. A un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a retenu que l'absence de délivrance de ce récépissé, malgré les relances de l'intéressé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit d'exercer une activité professionnelle, constituant des libertés fondamentales. La condition d'urgence était satisfaite, M. A risquant la perte de son emploi au 2 janvier 2025. Cette décision applique les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-2 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2400997(TA51-2400997)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail de l’Aube du 12 octobre 2023 autorisant la rupture conventionnelle de son contrat de travail, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre chargé du travail. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé la décision initiale et refusé l’autorisation sollicitée par une décision du 3 mai 2024 devenue définitive. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402632(TA51-2402632)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 1er octobre 2024 refusant l’inscription de leur fils en terminale STMG. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, ce dont le tribunal a pris acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403177(TA51-2403177)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune d'Aubigny-les-Pothées visant à suspendre la délibération du conseil communautaire d'Ardennes-Thiérache du 30 mai 2024 décidant la fermeture de son école. Le juge a estimé que la commune n'avait pas caractérisé l'urgence requise, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la simple allégation de conséquences irréversibles ou de spéculation sur l'attitude de l'inspection académique étant insuffisante. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402956(TA51-2402956)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante risquant de perdre le bénéfice de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour lever le blocage technique empêchant le dépôt de la demande. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2402204(TA51-2402204)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une demande de médiation concernant son licenciement pour inaptitude par le centre hospitalier universitaire de Reims. Le tribunal rappelle que, selon les articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative, la médiation nécessite l’accord de toutes les parties. Le centre hospitalier ayant refusé la médiation, la demande est devenue sans objet. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le président de la 3ème chambre constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302747(TA51-2302747)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de la société Lithos Aménagement contre le refus de permis d'aménager pour un lotissement de 23 lots à Ossey-les-Trois-Maisons. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023, jugeant que le motif tiré de la configuration du ban communal était entaché d'erreur matérielle. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'annulation en considérant que les autres motifs de refus, fondés sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme (projet situé en dehors des parties urbanisées) et l'avis défavorable de la CDPENAF, étaient suffisants pour justifier la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de permis d'aménager.

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403168(TA51-2403168)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise. Celle-ci demandait d'être convoquée sous 24 heures pour l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale et la délivrance d'une attestation, se heurtant à un délai de rendez-vous fixé à neuf mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant déjà bénéficié d'une attestation de demande d'asile et d'un hébergement, et que l'atteinte au droit d'asile n'était pas grave et manifestement illégale, le délai de convocation s'expliquant par des contraintes organisationnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes spécifiques sur les délais d'enregistrement (articles L. 521-4 et L. 521-7 du CESEDA).

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403136(TA51-2403136)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B contestant la suspension de son allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CAF. Le juge constate que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le contentieux relatif à l'AAH relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier est transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403132(TA51-2403132)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une amende pour excès de vitesse. Le requérant contestait la matérialité de l’infraction en invoquant le vol de sa plaque d’immatriculation. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la contestation de la matérialité d’une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application de l’article 707-1 du code de procédure pénale et du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403086(TA51-2403086)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Ardenne peinture évolution qui contestait l’attribution des lots 2, 13 et 24 d’un marché public de travaux de l’OPH Habitat 08. La société requérante invoquait une erreur dans les notes attribuées, mais le juge a relevé qu’elle avait fondé son recours sur l’article L. 551-5 du code de justice administrative, applicable aux seules entités adjudicatrices. Or, l’OPH Habitat 08 agissait en tant que pouvoir adjudicateur, relevant de l’article L. 551-1 du même code. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée, sans application des frais de justice.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2403183(TA51-2403183)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la commune de Renwez sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour évaluer le danger présenté par un immeuble dont un mur s'est effondré. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant la nomination d'un expert, chargé d'examiner le bâtiment et les propriétés mitoyennes dans un délai de vingt-quatre heures, et de donner son avis sur la gravité du risque. Cette procédure préalable permet à la commune de prendre, si nécessaire, un arrêté de mise en sécurité.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403045(TA51-2403045)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 28 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure d'assignation à résidence n'était pas dépourvue de base légale, l'obligation de quitter le territoire français du 12 février 2024 étant produite et prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'erreur de plume dans la citation des dispositions légales a été jugée sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Le tribunal a également considéré que la perspective raisonnable d'éloignement n'avait pas à être démontrée par le préfet dans le cadre de cette procédure.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403041(TA51-2403041)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation dans l'intérêt du service d'une professeure des écoles, prononcée le 3 octobre 2024 par la directrice départementale des services de l'éducation nationale de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son handicap et des allégations de harcèlement moral. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403021(TA51-2403021)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence dans la Marne pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers la Norvège. Le requérant soutenait que la durée de l'assignation méconnaissait l'article 29 du règlement Dublin III et qu'elle était disproportionnée eu égard à son état de santé. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2024Résumé IA
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