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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 166/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301766(TA51-2301766)

Annulation de la radiation d’un demandeur d’emploi par le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Le tribunal a jugé que la décision de Pôle emploi du 1er mars 2023, confirmant la radiation de M. A pour un mois, était fondée sur un motif erroné en fait, car il avait accompli des actes positifs de recherche d’emploi en janvier 2023. En application de l’article L. 5412-1 du code du travail, la radiation a été annulée. Le tribunal a enjoint à France Travail de verser à M. A l’allocation de solidarité spécifique due pour la période de radiation.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302972(TA51-2302972)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné trois requêtes d’une aide-soignante du CHU de Reims contestant une suspension conservatoire (26 octobre 2023), une exclusion temporaire de trois jours (12 février 2024) et un licenciement pour insuffisance professionnelle (28 mars 2024). Statuant sur le fondement du code général de la fonction publique, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant que les procédures étaient régulières et que les moyens soulevés, notamment l’absence de caractérisation d’abandon de poste ou d’irrégularité procédurale, n’étaient pas fondés. Les décisions de l’administration ont ainsi été validées.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402431(TA51-2402431)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'irrégularité de la procédure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301479(TA51-2301479)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision de France Travail (ex-Pôle Emploi) du 6 juin 2023 confirmant un indu d'allocation de solidarité spécifique de 7 431,71 euros réclamé à M. B. Le juge a estimé que la simple inscription d'une société au registre du commerce ne suffit pas à caractériser une reprise d'activité professionnelle non salariée, dès lors que M. B a établi n'avoir exercé aucune activité effective et n'avoir perçu aucun revenu. En application des articles L. 5423-1 et R. 5425-2 du code du travail, l'absence d'activité réelle de la société justifie l'annulation de l'indu. Les conclusions de France Travail au titre des frais de justice ont également été rejetées.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402493(TA51-2402493)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de la Marne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante haïtienne résidant en France depuis 25 ans avec ses quatre enfants nés en France. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que les décisions attaquées portaient une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302403(TA51-2302403)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision de Pôle Emploi (devenu France Travail) de radier M. A de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois. Le juge a estimé que la radiation était illégale car fondée sur l'absence du requérant à une réunion pour laquelle il n'avait pas été valablement convoqué. En conséquence, le tribunal a enjoint à France Travail de verser à M. A le montant de l'allocation de solidarité spécifique due pour la période de radiation. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5412-1 du code du travail et L. 911-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302147(TA51-2302147)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de Mme A, qui contestait des arrêtés du recteur de l'académie de Reims la maintenant en congé de maladie ordinaire ou de longue maladie, au lieu de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ces arrêtés, qui se bornent à prolonger un congé sans se prononcer explicitement sur une demande de reconnaissance d'imputabilité au service, ne constituent pas des décisions faisant grief et ne sont donc pas susceptibles de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2401787(TA51-2401787)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus du département de la Marne de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à leur fille atteinte du syndrome d'Ehlers-Danlos. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment la nécessité d'une présence parentale constante, ne démontraient pas que l'enfant remplissait les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, ni du recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2402678(TA51-2402678)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par Mme A d’un recours contre le refus du département de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" et l’allocation aux adultes handicapés (AAH), en raison de son obésité morbide. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité" comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en vertu de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. De même, les conclusions concernant l’AAH ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le contentieux de cette allocation relevant du juge judiciaire selon les articles L. 142-1 et L. 821-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative sur l’ensemble des demandes.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402148(TA51-2402148)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Aube de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé que cette carte est attribuée en cas de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. M. A invoquait une double hernie discale et un besoin d'espace pour sortir de son véhicule, mais ces éléments n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une réduction importante de sa mobilité pédestre au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l'action sociale et des familles.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402552(TA51-2402552)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 septembre 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne obligeait M. A, ressortissant guinéen se déclarant mineur, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que la préfète n'avait pas établi la majorité de l'intéressé, méconnaissant ainsi l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des mineurs de dix-huit ans. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402566(TA51-2402566)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme D et M. B, ressortissants kirghizes, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 12 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402579(TA51-2402579)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de détenir un visa de long séjour nécessaire, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403298(TA51-2403298)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Marne de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés, ainsi que le refus du président du conseil départemental de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "invalidité". Le tribunal a constaté que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 134-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500020(TA51-2500020)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait à la juridiction d’intervenir auprès de la commune de Fagnières pour l’entretien du cimetière et la fermeture de sa porte. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir n’est recevable que contre une décision administrative, et que le juge administratif ne peut ni donner des conseils, ni se substituer à l’administration. Les conclusions de M. B, qui sollicitaient une intervention directe du tribunal, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402475(TA51-2402475)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B contestant une contrainte de la MSA pour un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal se déclare compétent pour connaître du bien-fondé de la créance, mais constate que la requête est manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable pour exercer un recours était dépassé, même en l'absence de mention des voies et délais de recours sur la notification. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401826(TA51-2401826)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'EHPAD Jean Collery de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2024. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car Mme A n'a présenté aucun moyen à l'appui de sa contestation dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403281(TA51-2403281)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à évoquer des difficultés pour se rendre à son travail et le retard général de la préfecture, sans justifier d'une situation particulière nécessitant une intervention immédiate. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2500014(TA51-2500014)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C tendant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une dette fiscale de 23 601 euros. Le juge a estimé que la saisie, ayant un effet d'attribution immédiate en vertu de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, avait déjà produit tous ses effets avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500010(TA51-2500010)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme E, qui contestaient la sanction d’exclusion définitive de leur fils prononcée par le conseil de discipline du lycée agricole Jean-Claude Rameau. Le juge a relevé que les requérants avaient bien exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, conformément aux articles R. 811-83-21 et R. 811-83-23 du code rural et de la pêche maritime. Toutefois, aucune décision n’étant intervenue sur ce recours à la date d’enregistrement de la requête, celle-ci était prématurée et ne pouvait qu’être rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
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