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Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui s'estime victime d'un retard de diagnostic d'une fracture cervicale après un accident domestique pris en charge par le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité administrative. Le tribunal a également ordonné la mise en cause du docteur G A, radiologue libéral ayant interprété des examens sans détecter la fracture, estimant sa présence nécessaire au bon déroulement de l'expertise, sans préjuger de la compétence juridictionnelle ou des responsabilités.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne du 31 juillet 2024 suspendant M. B de ses fonctions auprès de mineurs pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée par le requérant étant limitée à des contrats à durée déterminée de faible volume, et devant être mise en balance avec l'urgence de protéger la sécurité des enfants. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, incluant la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait les décisions du ministre de la santé des 8 et 24 octobre 2024 le plaçant sans traitement. La juridiction a relevé que ces décisions avaient cessé de produire leurs effets en raison de l'intervention, le 10 décembre 2024, de nouveaux arrêtés plaçant l'agent en congé de longue maladie pour la période concernée et rétablissant ses droits à traitement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a considéré que l'urgence était établie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion révélé par le placement en rétention administrative du 14 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d’ordonner au préfet des Ardennes de lui accorder une journée entière pour consulter les listes d’émargement des élections législatives partielles de décembre 2024, au lieu du créneau d’une heure accordé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B, électeur inscrit dans l’Essonne, ne justifiait pas d’un intérêt personnel suffisant pour contester l’élection dans les Ardennes, ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 68 du code électoral et LO 180 du même code, ainsi que sur l’article 33 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la commune de Sézanne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation pour désigner un expert afin d'examiner un immeuble dangereux. La requête, initialement fondée sur un article abrogé, a été requalifiée sur la base des dispositions en vigueur. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, et d'évaluer le danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert doit être accomplie dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à la procédure d'urgence prévue par le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne lui refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH), ainsi que la décision du président du conseil départemental lui refusant une carte mobilité inclusion. Le tribunal a jugé que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, résultant de la réintégration de revenus d'origine indéterminée. La requérante invoquait une motivation insuffisante de la proposition de rectification et contestait la réalité des sommes perçues, les attribuant à son épargne et à des aides familiales. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que Mme A n'apportait pas la preuve de l'origine non imposable des crédits bancaires litigieux. Par ailleurs, les conclusions visant à la mainlevée d'une hypothèque judiciaire ont été déclarées irrecevables, cette contestation relevant de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Tisza Textil Packaging, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure du 3 mai 2022. Cet arrêté lui imposait, sous six mois, de respecter le point 8.5 de l'article 8 de son autorisation d'exploiter une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE), relatif à l'isolation antivibratile des machines. Le tribunal a jugé que la machine "G16", située à proximité d'habitations, était susceptible d'incommoder le voisinage par ses trépidations, justifiant ainsi la mise en demeure fondée sur le code de l'environnement. Les moyens soulevés par la société, tirés d'une erreur de fait, d'une procédure irrégulière et d'une méconnaissance du principe de sécurité juridique, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la commune de Bazancourt sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en nommant un expert, avec pour mission de constater l’état du bâtiment et d’évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Courcy, qui demandait l'annulation d'un arrêté interpréfectoral enregistrant une installation de méthanisation exploitée par la société Energilis sur le territoire de la commune de Bétheny. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour la commune de justifier d'un intérêt à agir en tant que tiers au sens des articles L. 511-1 et R. 514-3-1 du code de l'environnement, les inconvénients allégués n'affectant pas directement son territoire. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure d'évaluation environnementale, l'insuffisance du dossier sur les capacités financières de l'exploitant, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 octobre 2024 par laquelle l'université de Reims Champagne-Ardenne avait interrompu le versement de la rémunération de M. A, enseignant-chercheur sanctionné disciplinairement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de l'impossibilité de bénéficier d'un revenu de remplacement ni de ses charges de manière suffisante, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2024 de la préfète de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle de M. A, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (défaut d'examen, erreurs matérielles, méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions des articles L. 435-1 et L. 421-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion suffisante et que ses attaches familiales en Albanie n'étaient pas inexistantes.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Courcy, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet de la Marne à la SAS Energilis pour une unité de méthanisation à Bétheny. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par la commune, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Sainte-Savine sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation pour désigner un expert afin d'examiner un immeuble en copropriété présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande, estimant l'urgence établie, et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et d'évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 et 2019. Ces rectifications faisaient suite à la réintégration dans leurs revenus fonciers d'abandons de loyers consentis à leur locataire, la SARL D, et au refus de déduction de certaines dépenses de travaux. Le tribunal a jugé que les abandons de loyers, motivés par les difficultés financières avérées de la société locataire, étaient dépourvus d'intention libérale et ne constituaient donc pas des revenus imposables, appliquant l'article 29 du code général des impôts. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires contestées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le centre hospitalier Belair d’une demande de remboursement de crédit de TVA pour 2019 et 2020, fondée sur un nouveau calcul du coefficient de déduction prévu à l’article 206 de l’annexe II du code général des impôts. Le litige portait sur la méthode de détermination du coefficient d’assujettissement unique, l’administration fiscale soutenant que certaines dotations publiques devaient être incluses au dénominateur, ce qui réduisait le coefficient. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le centre hospitalier n’apportait pas la preuve que le coefficient unique proposé reflétait avec la plus grande précision la part de TVA ouvrant droit à déduction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A C, héritière de son fils M. B C, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de rémunération de 8 850,10 euros et d’une majoration de 885 euros. La demande portait sur un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de demi-traitement durant un congé de longue durée. Le tribunal a estimé que Mme C n’avait pas justifié de sa situation financière, notamment de ses ressources et charges, et a donc écarté le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur l’article 120 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 13 juin 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui retirant sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée. La requérante invoquait une irrégularité de procédure et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a examiné le bien-fondé du retrait, fondé sur des faits de conduite sous stupéfiants, de violences volontaires et de conduite en état alcoolique. Il a jugé que l’administration devait procéder à une appréciation globale des faits, mais a relevé que les faits de tentative de meurtre avaient été requalifiés en violences volontaires, sans que la décision finale ne soit encore rendue. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compatibilité des agissements de Mme B avec l’exercice de ses fonctions, en application des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 121-1 du code des relations