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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 173/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302875(TA51-2302875)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société VITI PVM, qui contestait une amende de 12 000 euros infligée par la DREETS du Grand Est pour des manquements aux règles de décompte du temps de travail de 12 salariés. La société invoquait l’exemption prévue à l’article R. 713-40 du code rural et de la pêche maritime, mais le tribunal a jugé que les activités de travaux viticoles et vinicoles n’entraient pas dans le champ de cette dispense. La solution retenue confirme la légalité de l’amende, fondée sur les articles L. 716-20 et R. 713-34 et suivants du même code, et écarte le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401939(TA51-2401939)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas étayé. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Nigéria. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2301750(TA51-2301750)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 1er juin 2023 par laquelle le ministre de l'agriculture avait placé Mme B en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 16 décembre 2022. Le tribunal a jugé que l'accident du 16 décembre 2021 ayant été reconnu imputable au service, Mme B bénéficiait d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service jusqu'au 15 décembre 2022. En conséquence, l'administration ne pouvait légalement la placer en disponibilité d'office à l'issue de ce congé sans avoir au préalable prolongé ce dernier ou constaté son inaptitude définitive. La décision a été annulée pour erreur de droit, en application des articles 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°2019-122 du 21 février 2019.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301686(TA51-2301686)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, a examiné sa demande d’annulation du refus de la commune de Givet de le réintégrer suite à l’annulation de son licenciement par la Cour administrative d’appel de Nancy. Le tribunal a soulevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur la mise en œuvre du droit à réintégration prévu à l’article L. 2422-1 du code du travail, relatif à un contrat de droit privé. En conséquence, il a rejeté les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301170(TA51-2301170)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, un gendarme, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné les faits au regard des articles L. 4123-10 et L. 4123-10-2 du code de la défense, ainsi que de l'article L. 113-1 du code de la sécurité intérieure.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300662(TA51-2300662)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de la justice de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2017. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que les fonctions de Mme A ne relevaient pas des critères fixés par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et son annexe, relatifs à la mise en œuvre de la politique de la ville. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300640(TA51-2300640)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de la justice de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2002. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, le tribunal a estimé que les fonctions de Mme A ne remplissaient pas les conditions fixées par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 pour l'attribution de la NBI au titre de la politique de la ville.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300639(TA51-2300639)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite du ministre de la justice de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à compter du 16 novembre 2001. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les fonctions de Mme A ne relevaient pas des critères fixés par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, et que le moyen tiré de la rupture d’égalité n’était pas fondé.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300638(TA51-2300638)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, éducateur à la Protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 16 novembre 2001. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l’exception de prescription quadriennale opposée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les fonctions exercées par M. A au sein de l’unité éducative en milieu ouvert de Reims Sud ne remplissaient pas les conditions fixées par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 pour l’octroi de la NBI au titre de la politique de la ville.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300637(TA51-2300637)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 16 novembre 2001. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l’exception de prescription quadriennale opposée par le ministre de la justice, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les fonctions de Mme A ne relevaient pas des critères fixés par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et son annexe, relatifs à la politique de la ville.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300171(TA51-2300171)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A B, adjointe administrative à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite de lui attribuer rétroactivement la nouvelle bonification indemnitaire (NBI) à compter de 2004. Pour la période antérieure au 1er janvier 2018, le tribunal a accueilli l’exception de prescription quadriennale opposée par le ministre de la justice, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les fonctions exercées par Mme B ne correspondaient pas aux emplois limitativement énumérés par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, notamment ceux liés à un contrat local de sécurité, et que le principe d’égalité de traitement n’était pas méconnu.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400650(TA51-2400650)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de points et l’invalidité du permis de conduire de Mme B. La requérante ayant finalement conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que la décision contestée n’était plus mentionnée au relevé d’information, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En revanche, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute pour Mme B d’avoir produit la décision attaquée ou justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une invitation à régulariser.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402644(TA51-2402644)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 158,20 euros. La requête, enregistrée le 22 octobre 2024, ne comportait aucun moyen ni conclusion. Malgré une invitation à régulariser sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, la requérante n’a pas produit d’écritures dans le délai imparti. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402157(TA51-2402157)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendue de la requérante n'avait pas été méconnu, l'administration n'étant pas tenue de l'inviter à présenter ses observations sur un rapport d'expertise documentaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur les articles L. 423-7 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401970(TA51-2401970)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du même code, justifiant le refus de titre et les mesures d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300809(TA51-2300809)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A, magistrat, qui contestait deux arrêtés du garde des sceaux refusant de le placer en congé de longue durée et renouvelant son congé de longue maladie à demi-traitement. Le tribunal a examiné les moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’irrégularité de la procédure (avis du comité médical) et d’erreur d’appréciation, mais ne les a pas retenus. La solution s’appuie sur l’ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 relative au statut de la magistrature et sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402085(TA51-2402085)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968. Cette appréciation a été motivée par la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie, l'absence d'activité professionnelle stable et d'intégration suffisante en France.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300341(TA51-2300341)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société coopérative vinicole de Passy Grigny, qui demandait l'annulation de la décision du 21 décembre 2022 par laquelle la préfète de la région Grand Est lui avait refusé l'autorisation d'exploiter une parcelle de vignes. La société soutenait notamment que la procédure de publicité de sa demande était irrégulière et que la préfète avait mal appliqué le schéma directeur régional des exploitations agricoles en ne lui reconnaissant pas deux associés exploitants, ce qui lui aurait permis d'obtenir un rang de priorité supérieur à celui du candidat concurrent. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ainsi que du schéma directeur régional du 19 novembre 2021, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la décision de refus a été maintenue et la demande de la société a été rejetée.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402026(TA51-2402026)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son inscription en Master 1 marketing, vente, parcours communication à l'université de Reims Champagne-Ardenne. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'éducation, relatifs à la transparence des critères de sélection et au droit à la poursuite d'études. Le tribunal a jugé que l'université avait légalement fixé une capacité d'accueil limitée à 30 étudiants par délibération et que les critères de sélection étaient transparents. Il a également précisé que l'article L. 612-3 concerne le premier cycle et non les masters, et que le rejet de la candidature n'était pas entaché d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300663(TA51-2300663)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de la justice de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale opposée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que Mme B n'établissait pas que l'unité éducative en milieu ouvert (UEMO) de Reims Sud, où elle exerce, accueille principalement des jeunes issus de zones urbaines sensibles, condition requise par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 pour bénéficier de la NBI.

11 décembre 2024Résumé IA
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