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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 174/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300665(TA51-2300665)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions en unité éducative en milieu ouvert. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal accueille l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre de la justice, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il estime que les dispositions du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et de son annexe ne permettent pas d’établir que les fonctions de Mme B ouvrent droit à la NBI au titre de la politique de la ville. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402001(TA51-2402001)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que la décision attaquée est légalement fondée et ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de son article 3.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403063(TA51-2403063)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait au juge d’instruire sa demande de naturalisation classée sans suite. Le tribunal rappelle que le juge administratif ne peut ni se substituer à l’administration ni donner des conseils ou avis juridiques, son office se limitant à l’annulation d’actes illégaux ou à la condamnation pécuniaire des personnes publiques. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402640(TA51-2402640)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402889(TA51-2402889)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Chatillon-sur-Morin de lui communiquer des documents administratifs (comptes financiers et budgets). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), comme l’exige l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Malgré une demande de régularisation, Mme B n’a pas justifié de cette saisine dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le recours.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402932(TA51-2402932)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant la restitution de points retirés de son permis de conduire. M. B s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400545(TA51-2400545)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) notifié par le département de la Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400578(TA51-2400578)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2400120(TA51-2400120)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Pivetta Réseaux d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d’Arrigny pour un montant de 8 568 euros. Après une médiation ayant abouti à un accord, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401813(TA51-2401813)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la fédération départementale des chasseurs de l’Aube de lui attribuer un cervidé. Par un mémoire du 6 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la fédération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401979(TA51-2401979)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la Droguerie Feijoo, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal du 11 juillet 2024 interdisant la vente sur la voie publique à Fismes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la copie de l'arrêté attaqué produite était illisible et la société n'a pas régularisé cette irrégularité malgré une demande du tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401763(TA51-2401763)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des conditions indignes de détention. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision rejetant sa demande indemnitaire préalable, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2403026(TA51-2403026)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B D. Ce dernier avait demandé la suspension de l'exécution de la décision de la commune de La Grandville d'installer une " maison du père A " dans l'église Saint-Nicolas, en invoquant notamment une méconnaissance des lois de 1905 et 1907 sur la séparation des Églises et de l'État. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du projet communal.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402165(TA51-2402165)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Neuville-Day décidant le huis clos. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2403025(TA51-2403025)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commune de La Grandville relative à l’installation d’une maison du père A dans l’église communale. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403060(TA51-2403060)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge d’intervenir auprès d’une administration pour "débloquer sa situation". Le tribunal rappelle que le juge administratif ne peut ni donner de conseils, ni se substituer à l’administration, et qu’il ne statue que sur des conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2403049(TA51-2403049)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du ministre de l’intérieur relatif à un retrait de points du permis de conduire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au tribunal administratif de Lyon, compétent car le requérant réside dans l’Ain.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400350(TA51-2400350)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département des Ardennes de lui attribuer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2402518(TA51-2402518)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui souhaitait chiffrer ses préjudices résultant de soins prodigués par le CHU de Reims suite à un accident vasculaire ischémique. Le tribunal a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en désignant un expert pour évaluer la date de consolidation de son état de santé et ses préjudices (fonctionnel, professionnel, esthétique, etc.). Le CHU de Reims ne s'est pas opposé à cette mesure.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402251(TA51-2402251)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral du permis de conduire. M. B s’est désisté de ses conclusions d’annulation après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

9 décembre 2024Résumé IA
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