LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 177/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402787(TA51-2402787)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour à une ressortissante albanaise, Mme A. La requérante avait déposé un dossier complet de demande de titre de séjour le 3 octobre 2024, sans obtenir de récépissé dans un délai raisonnable. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse et de décision administrative faisant obstacle. La décision s’appuie sur les articles R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les dispositions relatives à l’aide juridictionnelle.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401471(TA51-2401471)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que cet article n'est pas applicable aux ressortissants marocains, leur situation étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et a annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402804(TA51-2402804)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 septembre 2024 par lequel le maire de Saint-Germain s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Hivory pour une antenne-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture mobile et des engagements contractuels de la société. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une décision tacite de non-opposition, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402747(TA51-2402747)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour à M. C, ressortissant sénégalais. Le juge a constaté que le dossier de demande de titre de séjour de l’intéressé était complet depuis le 18 septembre 2024 et que l’administration avait dépassé le délai raisonnable pour remettre ce document, créant une situation d’urgence et de précarité injustifiée. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantit ce droit. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2400643(TA51-2400643)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 25 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Marne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que l’absence d’exécution d’une précédente obligation de quitter le territoire français ne suffit pas, à elle seule, à justifier un refus d’enregistrement, et que le préfet n’a pas démontré le caractère abusif ou dilatoire de la nouvelle demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 235-1, L. 411-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400607(TA51-2400607)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A D, ressortissant jordanien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400807(TA51-2400807)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de l'article L.612-8 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402336(TA51-2402336)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal d’Aubigny-les-Pothées. Le préfet s’est désisté de sa requête, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402987(TA51-2402987)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus du département des Ardennes de lui accorder une remise de dette de 6 779,88 euros pour un trop-perçu de RSA. Le juge a constaté que le recours en annulation introduit par la requérante avait, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, un caractère suspensif, rendant irrecevable la demande de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401118(TA51-2401118)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise sur demande de l'intéressée, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rappelé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique qu'aux institutions de l'Union, et non aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401013(TA51-2401013)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 refusant un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant C El Omari, recueilli par kafala au Maroc. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'enfant ne remplissait aucune des conditions de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce document, et que la kafala, bien qu'opposable, ne créait pas de lien de filiation permettant d'assimiler l'enfant à un descendant direct de ressortissants français. Les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402924(TA51-2402924)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait son absence lors des convocations en raison d’un déplacement professionnel à l’étranger. Le juge a estimé que cette circonstance était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien du moyen soulevé.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402974(TA51-2402974)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté d'expulsion du 11 juin 2019. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, l'arrêté étant devenu définitif faute de recours dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401630(TA51-2401630)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aube. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que cette procédure contradictoire n'est pas applicable aux décisions statuant sur une demande de titre de séjour ni aux obligations de quitter le territoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français au sens de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les transferts de fonds réalisés étant insuffisants pour établir une contribution effective.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401767(TA51-2401767)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 7 juin 2024 par laquelle le préfet des Ardennes a refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le renouvellement, car l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 prévoit un renouvellement de plein droit de la carte de résident de dix ans, sans condition liée à l'ordre public. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer la carte de résident à M. B dans un délai d'un mois.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300859(TA51-2300859)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 7 septembre 2022 par lequel le maire de Gueux avait retiré le permis de construire tacite délivré à M. et Mme B pour une piscine et un pool house. Le tribunal a jugé que le maire avait méconnu l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme en retirant le permis tacite sans avoir préalablement respecté la procédure contradictoire, et que le motif de retrait (qualification du pool house en extension plutôt qu'en annexe) n'était pas fondé au regard de l'article UB 8 du PLU. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait, le préfet de la Marne ayant obtenu gain de cause.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA51-2202905(TA51-2202905)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues d’un contrôle sur pièces consécutif à la vérification de comptabilité de la SARL Techmacom. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au rétablissement des déficits de l'entreprise individuelle de M. A, l'administration ayant déjà fait droit à cette demande. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, jugeant notamment que les sommes versées par la SARL Techmacom constituaient des revenus distribués imposables sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, et que la procédure de rectification n'avait pas méconnu les garanties prévues par le livre des procédures fiscales.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA51-2202861(TA51-2202861)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge partielle de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, résultant du redressement fiscal de la SARL Techmacom. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués au sens de l’article 109-1-1° du code général des impôts, arguant du caractère déficitaire des résultats de la société et de l’irrégularité de la procédure de rectification. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, considérant que les sommes litigieuses constituaient des revenus distribués imposables et que la procédure était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402824(TA51-2402824)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant une mutation dérogatoire à M. A, gardien de la paix, vers la Martinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'état de santé de sa fille nécessitait sa présence immédiate et qu'il avait connaissance des contraintes de son poste lors de son affectation. Aucun moyen soulevé n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2202837(TA51-2202837)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SAS Fenêtres et Portes 52, qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir d’une décision de l’administration fiscale lui refusant le bénéfice de l’exonération d’impôt sur les sociétés prévue par l’article 44 quindecies du code général des impôts pour les entreprises en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant que la décision contestée, prise sur le fondement de l’article L. 80 B du livre des procédures fiscales, ne peut être attaquée par la voie du recours pour excès de pouvoir en l’absence d’effets notables autres que fiscaux. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête.

28 novembre 2024Résumé IA
← Précédent174175176177178179180Suivant →Page 177/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions