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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de la région Grand Est de s'opposer à l'arrêté du maire de Troyes refusant ses travaux de remplacement de menuiseries. Le tribunal a jugé que l'avis de l'architecte des bâtiments de France était suffisamment motivé. Il a également considéré que le projet, situé dans le site patrimonial remarquable de Troyes, devait respecter le plan de sauvegarde et de mise en valeur, lequel impose de restituer l'architecture d'origine des immeubles à conserver. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-3 du code de l'urbanisme et le règlement du plan de sauvegarde.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'EURL Totem d'une demande en décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie à Reims pour 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette taxe, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association ReNArd visant à l'annulation de deux permis de construire délivrés par le préfet des Ardennes pour une centrale solaire au sol à Daigny. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'irrégularité de l'étude d'impact, de la méconnaissance des articles R. 111-21 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 341-3 et R. 341-3 du code forestier relatifs au défrichement. Il a également statué sur l'absence de dérogation à la destruction d'espèces protégées au titre de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. E, ressortissant nigérian, de deux requêtes visant à contester un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par la préfète du Bas-Rhin le 13 septembre 2024. Le juge a joint les deux instances. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et des stipulations des articles 3, 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 4, 5, 13, 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.
Permis de construire. Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui ont annulé leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Parres-aux-Tertres. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A, contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Parres-aux-Tertres. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 22 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Dams Zundert d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 août 2022 liquidant une astreinte administrative de 25 100 euros pour non-respect d’une mise en demeure relative à une installation classée pour la protection de l’environnement. La société demandait l’annulation de cette liquidation ou sa réduction à un euro, invoquant des circonstances exceptionnelles et l’impossibilité technique de mise en conformité ayant conduit à la cessation d’activité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a maintenu la liquidation de l’astreinte sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l’environnement et de l’arrêté du 30 septembre 2008.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C et de son épouse, qui contestaient les arrêtés du 30 avril 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour statuer sur la demande de titre "passeport talent investisseur" de M. C, et que ce dernier ne justifiait pas de la réalisation effective de l'investissement requis par l'article R. 421-35 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ressortissant kosovar, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, née du silence du préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, considérant que la décision implicite était légale et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Marne et ordonne l'expulsion de M. A, ressortissant russe, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupe sans titre. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoient que l'hébergement prend fin lorsque le droit au maintien sur le territoire cesse après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge constate que le maintien de M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne se heurte à aucune contestation sérieuse et que l'expulsion présente un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu du taux d'occupation très élevé des places d'hébergement dans le département.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) pour la période de juin 2020 à février 2021, suite à un avis des sommes à payer émis en février 2023. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable, née du silence du conseil départemental des Ardennes, datait de juin 2023, et que la requête n'avait été enregistrée qu'en février 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de la Marne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion de M. D et Mme E d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) à Reims, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet pour Mme E, celle-ci ayant quitté la France et les lieux. Pour M. D, le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence du signataire de la requête, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Ardennes de proroger son visa de court séjour. La requérante invoquait son état de santé et son défaut d'autonomie pour justifier cette prorogation. Le tribunal a jugé que ces motifs ne constituaient ni un cas de force majeure, ni des raisons humanitaires, ni des raisons personnelles graves au sens de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009. Par conséquent, le refus préfectoral n'est pas entaché d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Reims prolongeant le congé de longue maladie de Mme A à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière précaire invoquée n'étant pas établie avec une gravité suffisante. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou du vice de procédure lié à l'absence de saisine du comité médical sur l'imputabilité au service, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant mauritanien, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement prend fin après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge a constaté que M. B se maintenait sans droit ni titre dans le logement après notification de la décision de sortie et mise en demeure, et que cette occupation illégale faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des places (98 % d'occupation). La mesure d'expulsion, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse et présentant un caractère d'urgence et d'utilité, a été autorisée avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par M. A B d’un recours contre une mise en demeure de la caisse d’allocations familiales du Val-de-Marne relative à un indu d’allocation de logement sociale, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 21 novembre 2024, la présidente du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association "Les Boisseliers" qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Reims autorisant l'installation d'une antenne-relais. Le juge a constaté que l'association n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cet arrêté, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de ce recours principal, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B de deux requêtes relatives à des rectifications fiscales. La première conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. La seconde demande la réduction de l'imposition sur une plus-value immobilière réalisée en 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant notamment que la procédure de rectification était régulière et que les sommes reçues constituaient des revenus imposables. Il a également validé la remise en cause de la déduction de certains travaux, tant pour les revenus fonciers que pour le calcul de la plus-value, en application des dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Vikart Photo d’une demande de remboursement d’une créance de 32 753 euros née du report en arrière de son déficit fiscal, contestant le rejet de sa demande par l’administration fiscale. La société invoquait une irrégularité de procédure et le caractère déductible de charges exceptionnelles. Toutefois, la SAS Vikart Photo s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SAS Saint Nicaise, qui contestait le refus de l’administration de lui octroyer une aide du fonds de solidarité pour les mois de janvier et février 2021. La société invoquait notamment un défaut de motivation et des erreurs de droit dans le rejet de sa demande. Le tribunal a estimé que l’administration était fondée à rejeter la demande, la société n’ayant pas fourni les justificatifs nécessaires dans le délai imparti, et a écarté les moyens de la requérante. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2021-310 du 24 mars 2021 et du code des relations entre le public et l’administration.