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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 183/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402834(TA51-2402834)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du commandant du centre expert des ressources humaines et de la solde de Nancy de lui verser un capital décès suite au décès de son fils militaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que le capital décès constitue une prestation du régime spécial de sécurité sociale des militaires relevant du contentieux général de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 4123-2 du code de la défense.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA51-2402753(TA51-2402753)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante algérienne enceinte. Le juge a constaté que le dossier de la requérante, déposé depuis le 24 septembre 2024, était complet et que l'absence de délivrance du récépissé depuis plus d'un mois et demi créait une situation d'urgence et de précarité juridique. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de remettre un récépissé après enregistrement d'une demande complète dans un délai raisonnable.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402778(TA51-2402778)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’une requête visant à contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Marne de réévaluer son taux d’incapacité à 80 %, en vue de bénéficier de l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que la requête n° 2402839 était un doublon de la requête n° 2402778 et l’a radiée. Sur le fond, il a jugé que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l’autorité judiciaire en application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402815(TA51-2402815)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, notifiée le 9 octobre 2024, mentionnait un délai de recours de sept jours, conformément aux articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 12 novembre 2024, a été jugée tardive et donc irrecevable. Le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance, sans examiner le fond de l'affaire.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402597(TA51-2402597)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige opposant la SAS Suez RV Nord-Est à la communauté d'agglomération Ardenne Métropole. La société requérante contestait l'élimination de son offre initiale, qu'elle estimait seulement irrégulière et non inappropriée, dans le cadre d'une procédure de passation d'un marché global de performance pour la collecte et la prévention des déchets. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'offre de la SAS Suez RV Nord-Est était incomplète et donc irrégulière, et que le pouvoir adjudicateur n'était pas tenu de l'admettre à la phase de négociation. La solution s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives aux procédures avec négociation.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402723(TA51-2402723)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 29 octobre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait notamment que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente ne lui avait pas été notifiée à la bonne adresse et qu’aucune perspective raisonnable d’éloignement n’existait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, considérant que le pli avait été présenté à son hébergement connu et retourné non réclamé, sans que l’intéressé n’ait informé l’administration de son changement d’adresse. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402831(TA51-2402831)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait son placement en disponibilité par l'Université de Reims Champagne-Ardenne. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête en annulation contre les décisions contestées, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402555(TA51-2402555)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet des Ardennes. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté conforme aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que l’éloignement demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402765(TA51-2402765)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision préfectorale lui interdisant toute activité en lien avec des mineurs. Le requérant soutenait que la condamnation pénale sous-jacente (diffusion d'images pornographiques impliquant un mineur, prononcée en 2014) était prescrite. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la décision attaquée était fondée non sur la condamnation elle-même, mais sur l'inscription de M. B au fichier judiciaire des auteurs d'infractions sexuelles (FIJAIS), ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée au regard des articles L. 212-9 et L. 322-1 du code du sport. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402556(TA51-2402556)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait la troisième prolongation de son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet des Ardennes le 2 octobre 2024. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et la requérante ne justifiant pas de garanties suffisantes pour prévenir un risque de soustraction. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2301476(TA51-2301476)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de la Haute-Marne rejetant sa demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 684,81 euros. Par un mémoire du 18 octobre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402766(TA51-2402766)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’interdiction d’exercer des fonctions d’animateur non diplômé pour l’accueil collectif de mineurs. Le requérant invoquait la prescription de sa condamnation pénale de 2014 pour diffusion d’images pornographiques impliquant un mineur. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la décision attaquée était fondée non sur la condamnation elle-même, mais sur l’inscription de M. B au Fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais), ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée en application des articles L. 212-9 et L. 322-1 du code du sport. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402571(TA51-2402571)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à Mme B, ressortissante arménienne, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation d'exercice d'une activité professionnelle. La solution retenue repose sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit à tout étranger ayant déposé un dossier complet. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable de trois mois sans délivrance ni justification.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402630(TA51-2402630)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était légal au regard de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation de l'intéressé. La solution retenue confirme la validité des mesures d'éloignement et de surveillance prises par le préfet.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402809(TA51-2402809)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une provision de 6 000 euros en réparation des préjudices subis lors d’une opération « prison morte » au centre pénitentiaire de Troyes-Lavau, qu’il qualifiait de grève illégale. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas suffisamment certaine, faute pour le requérant d’apporter des éléments établissant les privations alléguées et compte tenu de la brièveté de la période (15 au 20 mai 2024), ne permettant pas de caractériser une atteinte à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400580(TA51-2400580)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par les parents d’un élève pour contester une sanction d’exclusion temporaire de trois jours prononcée par le proviseur du lycée des Lombards à Troyes, ainsi que le rejet implicite de leur recours par le recteur de l’académie de Reims. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, car la décision initiale avait été retirée et la sanction, en application de l’article R. 511-13 du code de l’éducation, ne pouvait plus figurer au dossier de l’élève après un an. Par ailleurs, les requérants étaient irrecevables à contester directement la décision du proviseur, celle-ci ayant été substituée par la décision implicite du recteur. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402027(TA51-2402027)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l'intéressé, dont les demandes d'asile avaient été définitivement rejetées, ne justifiait pas une protection au titre de la vie privée et familiale ou des risques en cas de retour. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402182(TA51-2402182)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de MM. B, G et D C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Marne du 24 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400579(TA51-2400579)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par les parents d’un élève pour contester une sanction d’exclusion temporaire de trois jours prononcée par le proviseur du lycée des Lombards, ainsi que le rejet implicite de leur recours par le recteur de l’académie de Reims. Le tribunal a constaté que la décision initiale du proviseur avait été retirée et que, en application de l’article R. 511-13 du code de l’éducation, la sanction ne pouvait plus figurer au dossier de l’élève. Il a également rappelé que, conformément aux articles R. 511-49 et R. 511-53 du même code, seul le rejet implicite du recteur, substitué à la décision initiale, était susceptible de recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite du recteur et rejeté le surplus des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401683(TA51-2401683)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B, ressortissants kosovars, pour contester les arrêtés du préfet des Ardennes du 24 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation des décisions et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les intéressés avaient obtenu le statut de réfugié postérieurement à l'introduction de leur recours, a annulé les arrêtés préfectoraux. Cette solution est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent l'abrogation des mesures d'éloignement en cas de reconnaissance de la qualité de réfugié.

12 novembre 2024Résumé IA
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