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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 185/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301180(TA51-2301180)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète de l'Aube du 17 mai 2023 lui retirant le bénéfice de sa réussite à l’épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal a estimé que la fraude généralisée constatée dans le centre d’examen où M. A avait passé l’épreuve justifiait ce retrait, en application de l’article L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration et de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012. Il a également jugé que l’invalidation de l’épreuve théorique entraînait légalement celle du permis de conduire, et que la situation personnelle ou financière du requérant était sans incidence sur la légalité de la décision.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402019(TA51-2402019)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402139(TA51-2402139)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de M. A. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401422(TA51-2401422)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 17 avril 2024 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré à Mme B, demandeuse d'asile kosovare, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir entendu la requérante préalablement à son édiction, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401800(TA51-2401800)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300893(TA51-2300893)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, agent public radié des cadres après un congé pour invalidité temporaire imputable au service, d’une demande d’indemnité financière pour ses congés annuels non pris (2021-2022), son compte épargne-temps et ses heures supplémentaires. Se fondant sur la directive 2003/88/CE et la jurisprudence européenne, le tribunal a reconnu le droit à une indemnisation pour les congés annuels payés, dans la limite de quatre semaines par année, lorsque la relation de travail prend fin sans que l’agent ait pu les exercer en raison d’un congé maladie. En revanche, il a rejeté les demandes relatives au compte épargne-temps et aux heures supplémentaires, faute de base légale ou de justification suffisante. L’État a donc été condamné à verser à M. A une indemnité correspondant aux congés annuels non pris, conformément aux principes issus du droit de l’Union européenne.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401797(TA51-2401797)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait invoquer le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ce texte ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401824(TA51-2401824)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il mentionnait les textes et les faits applicables. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la rupture du pacte civil de solidarité (PACS) de l'intéressé avec une ressortissante française et de l'absence d'autres liens familiaux stables en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales, et les autres moyens soulevés ont été rejetés.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401761(TA51-2401761)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 22 mai 2024 par laquelle le recteur de l'académie de Reims a rejeté le recours de Mme D contre l'exclusion définitive de son fils. Le tribunal estime que le recteur n'a pas établi la réalité et la gravité des faits de harcèlement reprochés, faute de description précise dans le dossier. En conséquence, la sanction disciplinaire n'est pas justifiée. Le jugement s'appuie sur les articles R. 511-49 et suivants du code de l'éducation. Il enjoint au recteur d'effacer toute mention de cette sanction du dossier scolaire de l'élève.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300881(TA51-2300881)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A. Durbach, qui demandait l'annulation de la décision du 17 février 2023 du ministre du travail autorisant son licenciement par Pôle emploi (devenu France Travail). Le tribunal a jugé que le motif de refus de la première demande d'autorisation (vice de forme) ne faisait pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande régularisée. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, de la prescription des faits et de l'absence de lien avec les mandats représentatifs du salarié. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 1232-2 et suivants du code du travail.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302956(TA51-2302956)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 10 novembre 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé à M. B, ressortissant algérien, l'autorisation préalable d'accès à une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la condition de possession d'un titre de séjour depuis cinq ans, prévue au 4° bis de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, est contraire à l'article 7 de la Déclaration de principes des accords d'Évian du 19 mars 1962, qui garantit aux ressortissants algériens les mêmes droits qu'aux nationaux français pour l'exercice d'activités professionnelles. Cette condition a donc été écartée pour les ressortissants algériens, et le refus fondé sur ce seul motif a été annulé.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401634(TA51-2401634)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 19 juin 2024 par laquelle l'agent instructeur du ministre de l'intérieur a clôturé la demande de titre de séjour "passeport talent-carte bleue européenne" de Mme B. La requérante contestait cette clôture, qui constituait un refus implicite de sa demande de changement de statut depuis une carte "travailleur temporaire". Le tribunal retient que la décision est entachée d'un vice de forme pour absence de mention du nom et du prénom de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'examine pas les autres moyens soulevés, dont l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300704(TA51-2300704)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, assistante de service social à l’université de Reims Champagne-Ardenne, qui demandait l’annulation des décisions refusant la revalorisation de son indemnité de fonctions, sujétions et expertise (IFSE). La demande de renvoi pour suspicion légitime a été écartée, la cour administrative d’appel de Nancy ayant déjà jugé cette requête manifestement infondée. Le tribunal a estimé que la décision explicite du 21 mars 2023 s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens relatifs à cette dernière, et que la motivation de la décision était suffisante. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300705(TA51-2300705)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, assistante de service social à l’université de Reims Champagne-Ardenne, qui contestait le refus de revalorisation de son indemnité de fonctions, sujétions et expertise (IFSE). La demande de renvoi pour suspicion légitime a été écartée, la cour administrative d’appel de Nancy ayant déjà jugé cette requête manifestement infondée. Le tribunal a considéré que la décision explicite de rejet du 21 mars 2023 s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et d’examen sérieux. Enfin, les moyens relatifs à l’erreur de droit et au détournement de pouvoir ont été écartés, la requérante ne pouvant se prévaloir de la note ministérielle invoquée.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400316(TA51-2400316)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, un ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 5 février 2024 prolongeant son assignation à résidence pour six mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Cependant, il a jugé que l'obligation pour M. B de se présenter trois fois par semaine au commissariat de Reims, situé à distance de son domicile, constituait une erreur manifeste d'appréciation. En application des articles L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a annulé l'arrêté uniquement en ce qui concerne ces modalités de contrôle, tout en maintenant la mesure d'assignation à résidence.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2202483(TA51-2202483)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B D et M. C A demandant l’annulation du rejet implicite de leur demande de travaux et d’indemnisation, ainsi que la condamnation de la commune de Ramerupt à leur verser 21 870 euros pour la dégradation de leur cour par les eaux pluviales. Le tribunal a requalifié la requête en recours indemnitaire et à fin d’injonction, la décision implicite ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que les requérants n’ont pas démontré que les dommages allégués résultaient d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, faute de preuves suffisantes (notamment une seule photographie non datée). Aucune condamnation n’a été prononcée, et les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour dommages causés par un ouvrage public.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2202435(TA51-2202435)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme et M. A contestant des titres exécutoires émis pour une sanction pécuniaire de 18 489 euros, infligée pour non-respect de l'obligation d'information de la SAFER lors de la cession de parts sociales, prévue à l'article L. 141-1-1 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation, de l'absence de préjudice de la SAFER, et du dépassement du délai de sanction. Il a jugé que la sanction était fondée et que les titres exécutoires étaient réguliers, en application des articles L. 141-1-1 du code rural et des articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2200437(TA51-2200437)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la société Champagne Laurent-Perrier, qui contestait deux décisions de la directrice générale de l’établissement national des produits de l’agriculture et de la Mer (FranceAgriMer) limitant le montant des aides perçues pour les programmes de promotion des vins hors Union européenne (années 2014 et 2015) et ordonnant le reversement des sommes indûment perçues, majorées de 10 %. Le tribunal a jugé que la directrice générale était en situation de compétence liée pour appliquer les textes européens, notamment l’article 28 du règlement d’exécution (UE) n° 282/2012, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, retrait illégal d’une décision créatrice de droits, illégalité de la majoration) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des décisions de FranceAgriMer, sans faire droit aux demandes d’annulation ou de décharge de la société.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301429(TA51-2301429)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, agent titulaire de l'EPSM de l'Aube, contestant la décision de suspension de ses fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le versement de son traitement d'août 2022 et une indemnisation pour préjudices. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires pour préjudice moral et financier comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. Il a également rejeté les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que la demande d'indemnité pour le traitement d'août 2022, en application des articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402131(TA51-2402131)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

6 novembre 2024Résumé IA
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