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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 186/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2100349(TA51-2100349)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 8 décembre 2020 par laquelle FranceAgriMer avait rejeté la demande d’aide aux investissements vitivinicoles de la SAS Champagne Duval Leroy, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a relevé d’office que la décision du directeur général de FranceAgriMer du 27 juillet 2017, sur laquelle se fondait le refus, avait été abrogée par une décision du 26 avril 2018 et était donc inapplicable au litige. En conséquence, la sanction pour défaut de déclaration de stocks n’était pas légalement fondée. Le jugement s’appuie notamment sur le règlement délégué (UE) 2018/273 et la décision INTV-GPASV-2018-17.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402523(TA51-2402523)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 7 octobre 2024 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de base légale, estimant que l'arrêté était fondé sur l'obligation de quitter le territoire français du 18 août 2023, prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, car elles ne relevaient pas de son office dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401798(TA51-2401798)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de son état de santé (tuberculose oculaire) était inopérant, car le préfet avait refusé le titre au motif qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, ce que Mme A ne contestait pas. Il a également écarté la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de contestation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir de régularisation, compte tenu de la durée de séjour limitée et des attaches familiales de l'intéressée dans son pays d'origine.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400352(TA51-2400352)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa condamnation pour violences conjugales. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par la menace pour l'ordre public et le risque de fuite, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401976(TA51-2401976)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de l'Aube de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante s'était bornée à transmettre la décision attaquée sans formuler de conclusions ni de moyens, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402637(TA51-2402637)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois décisions du ministre de la transition écologique relatives à son avancement d’échelon, et à obtenir une indemnité de 13 001 euros. Par un mémoire du 31 octobre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302622(TA51-2302622)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A et Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 15 septembre 2023 par laquelle la direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de Haute-Marne leur a retiré leurs chiens et chats pour les confier à une association de protection animale. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette décision, prise sur le fondement de l’article L. 214-23 du code rural et de la pêche maritime dans l’attente d’une mesure judiciaire prévue à l’article 99-1 du code de procédure pénale, constitue une mesure de police judiciaire relevant de la compétence des juridictions judiciaires.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401923(TA51-2401923)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la notification de la décision de la CNDA et la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401649(TA51-2401649)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de la Marne du 28 février 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal relève d'office que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A était âgé de plus de dix-neuf ans à la date de la décision. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de dix-huit mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2203042(TA51-2203042)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société GRDF d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 30 juin 2022 de la communauté urbaine du Grand Reims approuvant plusieurs articles de son règlement de voirie. La société contestait notamment l’illégalité de dispositions imposant des reprises de voirie excessives, une autorisation préalable pour ses travaux, des présomptions de responsabilité, des techniques spécifiques de chantier, et des délais de garantie, estimant qu’elles portaient une atteinte excessive à son droit d’occupation du domaine public et excédaient le champ d’application d’un règlement de voirie défini à l’article R. 141-14 du code de la voirie routière. Par un jugement du 28 septembre 2023, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par GRDF, jugeant que les dispositions contestées étaient conformes aux pouvoirs de police du gestionnaire de voirie et ne méconnaissaient pas les droits de l’occupant. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de GRDF une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2202794(TA51-2202794)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant à M. D, ressortissant congolais, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le passé judiciaire de l'intéressé, constitué de condamnations anciennes et isolées, pour estimer qu'il ne remplissait pas les conditions d'intégration républicaine prévues aux articles L. 413-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2202002(TA51-2202002)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Sogea Est BTP d’une demande tendant à la caducité de saisies administratives à tiers détenteur et à l’annulation du refus de suspendre la procédure de recouvrement forcé. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, estimant que les conclusions portaient uniquement sur l’exigibilité des créances, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. Après avoir recueilli les observations des parties, le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400603(TA51-2400603)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet de Reims dûment habilité) et le défaut de communication des motifs de la décision implicite, faute de demande régulière en ce sens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-6) et le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401805(TA51-2401805)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kenyane, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La relation de concubinage invoquée a été jugée trop récente et l'intéressée n'a pas démontré une insertion sociale ou professionnelle significative en France.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402750(TA51-2402750)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de Mme B, qui sollicitait une attestation préfectorale d'aptitude médicale à la conduite pour exercer la profession d'ambulancière. La requête ne contestait aucune décision administrative ni ne demandait de condamnation pécuniaire, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration pour faire droit à une demande gracieuse. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2202990(TA51-2202990)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête du syndicat CGT des personnels du SDIS des Ardennes. Celle-ci demandait l'annulation pour excès de pouvoir d'une délibération du conseil d'administration du SDIS abrogeant la prise en charge des fluides dans les logements de fonction. Le syndicat invoquait un vice de procédure pour défaut de consultation préalable du comité technique. Le tribunal a jugé que les conditions d'attribution des logements de fonction ne font pas partie des questions nécessitant une consultation obligatoire du comité technique en vertu de l'article 33 de la loi du 26 janvier 1984, et que le principe de parallélisme des formes n'imposait pas non plus cette consultation.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401181(TA51-2401181)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. C Janson contestant le retrait de son agrément d'assistant familial (22 mars 2024) et son licenciement subséquent (5 avril 2024) par le président du conseil départemental de la Marne. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de la décision de retrait d'agrément, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également statué sur les autres moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de la loi du 22 avril 1905 et du décret du 15 février 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions attaquées.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300154(TA51-2300154)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, agent de l'EPTB "Seine Grands Lacs", qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration ayant communiqué les motifs de sa décision après la demande de l'intéressé. Sur le fond, il a jugé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'EPTB n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401714(TA51-2401714)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision, remplaçant l'article L. 425-9 du CESEDA par les stipulations de l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, applicable aux Algériens. Après examen, il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, rejetant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401490(TA51-2401490)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet de la Marne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, en raison de condamnations pour violences conjugales et récidive de conduite sans permis. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale suffisamment établie en France.

5 novembre 2024Résumé IA
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