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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 187/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2203011(TA51-2203011)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision verbale du maire de Sézanne d'exclure M. Léglantier, conseiller municipal, de la séance du 14 décembre 2022. Le juge estime que les interventions de l'élu, bien qu'ayant conduit le maire à lui demander de quitter la salle après une réponse jugée irrespectueuse, ne constituaient pas un trouble à l'ordre public d'une gravité suffisante pour justifier une expulsion, en méconnaissance de l'article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les délibérations n°s 13, 17 et 18 adoptées après cette exclusion illégale sont également annulées. La commune de Sézanne est condamnée à verser 1 500 euros à M. Léglantier au titre des frais de justice.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402740(TA51-2402740)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B de deux requêtes en excès de pouvoir : l'une contre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour de six ans (n° 2402741), l'autre contre une assignation à résidence de 45 jours (n° 2402740). Pour la première requête, le juge constate que le délai de recours de 48 heures, prévu par les articles L. 614-6 et R. 776-2 du code de justice administrative, n'a pas été respecté, et qu'un recours hiérarchique ultérieur n'a pas interrompu ce délai. En conséquence, cette requête est rejetée comme tardive et manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 776-15 du code de justice administrative. La seconde requête, relative à l'assignation à résidence, n'est pas examinée dans cette ordonnance.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401715(TA51-2401715)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète s'était fondée à tort sur une menace pour l'ordre public, les plaintes invoquées ayant été classées sans suite. La solution retenue s'appuie sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence au conjoint de français, sauf menace réelle pour l'ordre public.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402727(TA51-2402727)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Marne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401727(TA51-2401727)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel une décision implicite de rejet d'une mesure de police, comme un refus de titre de séjour, doit être motivée à la demande de l'intéressé sous peine d'illégalité.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402387(TA51-2402387)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B, qui contestait une décision de réduction de son RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas un recours contentieux, mais un simple recours gracieux adressé au président du conseil départemental. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402734(TA51-2402734)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier invoquait des atteintes à plusieurs libertés fondamentales (traitements inhumains, droit à la santé, travail forcé, recours effectif) en raison de faits de harcèlement moral et de violences professionnelles imputés à l'université de Reims Champagne-Ardenne. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'urgence nécessaire à une intervention dans le délai de quarante-huit heures, se bornant à évoquer des procédures antérieures sans démontrer la nécessité immédiate des mesures sollicitées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2402617(TA51-2402617)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Mosa architecture et patrimoine. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de maîtrise d'œuvre, estimée anormalement basse et non conforme au délai de travaux, et demandait l'annulation de la procédure de sélection. Le juge a considéré que le département des Ardennes n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en qualifiant l'offre d'anormalement basse, conformément à l'article L. 2152-5 du code de la commande publique, et que l'offre n'avait pas été dénaturée.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402554(TA51-2402554)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté de la préfète de l'Aube du 24 septembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que la préfète avait procédé à un examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Il a également considéré que la prolongation de l'interdiction de retour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et des antécédents judiciaires de M. B. La décision se fonde sur les articles L. 612-6, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402508(TA51-2402508)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Marne sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que l'éloignement restait une perspective raisonnable, que la demande de régularisation antérieure n'établissait pas d'erreur d'appréciation, et que les moyens tirés de la violation des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402668(TA51-2402668)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Clelia visant à suspendre l'arrêté du président du conseil départemental de la Marne du 16 octobre 2024. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative immédiate de la micro-crèche "Petits Pas 1" pour une durée de trois mois, en raison de dysfonctionnements et de risques pour la santé et la sécurité des enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture étant justifiée par des carences graves non corrigées malgré des injonctions préalables, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, prise en application des articles L. 2324-3 et suivants du code de la santé publique.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402669(TA51-2402669)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Clelia visant à suspendre l'arrêté du président du conseil départemental de la Marne du 16 octobre 2024. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative immédiate de la micro-crèche "Petits Pas 2" pour une durée de trois mois en raison de dysfonctionnements et de risques pour la santé et la sécurité des enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture étant la conséquence de carences non corrigées compromettant la sécurité des enfants, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402703(TA51-2402703)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, étudiante algérienne, n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, condition essentielle prévue par les textes. Le juge a donc estimé que la requête était manifestement mal fondée en l'absence d'urgence caractérisée, et l'a rejetée sans examiner les moyens soulevés.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402616(TA51-2402616)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante géorgienne, contre une décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 octobre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision, le défaut de prise en compte de sa vulnérabilité et de celle de ses deux enfants, ainsi qu'une erreur de droit et de fait. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé son refus et n'avait pas démontré avoir pris en compte la situation de vulnérabilité particulière de Mme B, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402606(TA51-2402606)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l’arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet de l’Aube obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l’arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, qui résidait en France depuis plus de cinq ans et était lié par un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française. En conséquence, l’annulation de l’obligation de quitter le territoire a entraîné celle de l’interdiction de retour et de l’assignation à résidence.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402217(TA51-2402217)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour à un ressortissant marocain ayant déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que le délai de plus de trois mois écoulé depuis le dépôt d'un dossier complet excédait un délai raisonnable, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402238(TA51-2402238)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'administration avait dépassé un délai raisonnable de trois mois après le dépôt d'un dossier complet, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit au récépissé. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402603(TA51-2402603)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de la Marne a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente l'intéressé, condamné pour meurtre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402598(TA51-2402598)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 9 octobre 2024 du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration refusant à M. A, ressortissant pakistanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la situation de détresse et de dénuement total du requérant, qui dort dans la rue et ne dispose d'aucun accompagnement, révèle une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi de ces prestations. La solution est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402619(TA51-2402619)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 7 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté les moyens soulevés : la décision était suffisamment motivée, aucune mise en demeure préalable n'était requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la mesure n'était pas disproportionnée malgré l'absence de domicile fixe et l'état de santé du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence comme mesure d'éloignement.

31 octobre 2024Résumé IA
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