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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 190/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402645(TA51-2402645)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401773(TA51-2401773)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le président de l'université de Reims Champagne-Ardenne a refusé l'inscription de Mme A en deuxième année de licence physique-chimie. Le tribunal a jugé que le délai de moins de 48 heures accordé à l'étudiante pour finaliser son inscription administrative, après l'acceptation de son premier recours, était insuffisant. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article D. 612-6 du code de l'éducation, qui fixent les modalités d'inscription administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA51-2201672(TA51-2201672)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée au centre hospitalier de Troyes suite à une intervention chirurgicale en 2014. La responsabilité de l’établissement a été reconnue sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais limitée à 70 % des préjudices par la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a statué en plein contentieux, condamnant le centre hospitalier à verser à M. B une indemnité réduite à de plus justes proportions, après déduction des provisions déjà versées, et a rejeté certaines demandes comme celles relatives aux pertes de gains professionnels futurs.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302247(TA51-2302247)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 qui fixait la rémunération de Mme B à l'indice majoré 404, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Mme B, agent contractuelle recrutée comme responsable chargée de communication, contestait la baisse de sa rémunération par rapport à l'indice majoré 500 initialement proposé. Le tribunal juge que la proposition initiale de rémunération à l'indice 500 constituait une décision créatrice de droits, et que son retrait par la décision du 17 février 2023 méconnaît l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 331-1 du code général de la fonction publique et 1-3 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301120(TA51-2301120)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme D, agent du ministère des armées, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions fixant au 6 juillet 2022 la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que le recours gracieux n’avait pas fait l’objet d’un rejet implicite. Sur le fond, il a annulé les décisions attaquées, estimant que le ministre avait commis une erreur de droit en assimilant la date de consolidation de l’état de santé à la fin du droit au congé, en méconnaissance de l’article 21bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401583(TA51-2401583)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 13 juin 2024 de la préfète de la Haute-Marne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301527(TA51-2301527)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier de Troyes, contestant son changement d'affectation du service pharmacie vers la blanchisserie. Le tribunal a jugé que cette décision, prise pour mettre fin à une situation de travail dégradée suite à des plaintes de collègues, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401122(TA51-2401122)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien marié à une Française. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 423-2 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas contesté le maintien de la communauté de vie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2202832(TA51-2202832)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société GRDF d'une demande d'indemnisation pour le dommage causé à une canalisation de gaz naturel lors de travaux de voirie réalisés par la société Eiffage Route Nord-Est. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la société Eiffage était engagée, car le dommage résultait de l'utilisation anormale d'une pioche par son employé, ce qui constitue une exécution anormale des travaux. Il a écarté les arguments de la défense, notamment celui d'un défaut d'enfouissement, constatant que la profondeur de la canalisation était conforme. La solution retenue est fondée sur le principe de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux ouvrages publics, en application des règles de la responsabilité du fait des travaux publics.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400775(TA51-2400775)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C, qui s'est gravement blessé en plongeant dans une piscine publique à Rocroi en 2014, afin d'obtenir la condamnation de la communauté de communes gestionnaire à lui verser plus de 11 millions d'euros en réparation de ses préjudices. Le requérant invoque un défaut d'affichage des profondeurs et un manquement à l'obligation de surveillance, sur le fondement de l'article D. 322-16 du code du sport. La collectivité conteste sa responsabilité et soulève l'irrecevabilité de la requête. Le tribunal, après avoir été saisi sur renvoi de la cour administrative d'appel de Nancy, doit statuer sur le bien-fondé de la demande indemnitaire et sur les interventions des caisses d'assurance maladie française et luxembourgeoise.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401799(TA51-2401799)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité de bénéficier de soins appropriés au Pakistan, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de son épouse et de ses enfants au Pakistan.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401621(TA51-2401621)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant serbe. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis plus de vingt ans, de sa vie familiale avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux enfants, et de son absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. B.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302088(TA51-2302088)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par les parents de l'enfant C D, né en 2011 et souffrant de handicaps multiples, d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État. Ils estimaient que l'absence de scolarisation et de prise en charge adaptée dans un institut médico-éducatif (IME) ou thérapeutique (ITEP), malgré les décisions d'orientation de la MDPH depuis 2020, constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés, sans retenir la faute de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation, qui garantissent le droit à l'éducation pour tous les enfants, y compris ceux en situation de handicap.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402522(TA51-2402522)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Aube à l'encontre de M. B, ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'exécution de la mesure n'étant pas imminente, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA51-2300916(TA51-2300916)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B, agent contractuel du CHU de Reims, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que cette décision était liée à un accident de service survenu en mars 2023. Le tribunal rappelle que l'administration peut ne pas renouveler un contrat pour un motif d'intérêt du service, et constate que les évaluations professionnelles de Mme B révélaient des difficultés antérieures à l'accident. Dès lors, le non-renouvellement est justifié par l'intérêt du service et non par l'accident. Aucun texte spécifique n'est cité, mais le principe d'intérêt du service est appliqué.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401884(TA51-2401884)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la communauté de communes du bassin de Joinville en Champagne de lui accorder des dérogations à la carte scolaire pour ses trois enfants. Le tribunal a relevé d’office que, selon les articles L. 131-5 et L. 212-7 du code de l’éducation, la compétence pour inscrire un enfant dans une école d’une commune d’accueil incombe au maire de cette commune, et non à la communauté de communes de résidence. En conséquence, la décision attaquée, prise par une autorité incompétente, a été annulée.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300342(TA51-2300342)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la fédération départementale des chasseurs de la Haute-Marne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 février 2023 autorisant les lieutenants de louveterie à détruire des sangliers sur plusieurs communes. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut de consultation du public et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et proportionné aux dégâts constatés, et que la procédure de participation du public n’était pas applicable aux décisions individuelles comme celle en litige. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 123-19-1 et L. 427-6 du code de l’environnement.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2201432(TA51-2201432)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision du 27 avril 2022 par laquelle la préfète de la région Grand Est avait autorisé l'EARL Huguenin à exploiter des parcelles agricoles, au motif que l'administration avait inclus dans sa propre exploitation des terres relevant d'une indivision. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 331-1-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime ainsi que d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402506(TA51-2402506)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé les arrêtés du 27 septembre 2024 par lesquels le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. B et Mme A, ressortissants albanais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que la décision était entachée d'une erreur de droit, le préfet ne démontrant pas l'existence d'un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, condition nécessaire pour prononcer une assignation à résidence en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des arrêtés préfectoraux.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2200767(TA51-2200767)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D contestant un indu d’allocation de logement sociale de 7 026 euros réclamé par la CAF de l’Aube pour la période de juin 2019 à juillet 2021. Le juge a estimé que l’administration avait suffisamment établi la communauté de vie de Mme D avec son ex-conjoint, justifiant le remboursement de l’indu. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la violation des droits de la défense, ont été écartés comme infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives aux aides personnelles au logement.

22 octobre 2024Résumé IA
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