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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. La requête, présentée par un avocat, n’avait pas été transmise via l’application Télérecours comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, l’avocat n’a pas corrigé cette irrégularité dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester un titre de perception de 10 051,54 euros émis par l’État au titre d’un trop-perçu de rémunération. En cours d’instance, le recteur de l’académie de Reims a abandonné le recouvrement de la créance, ce qui a conduit le comptable à annuler le titre litigieux. Par ordonnance du 11 octobre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 11 octobre 2024, la présidente du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme A d’une requête en annulation de l’élection du bureau du comité des fêtes de Villiers-aux-Corneilles, une association régie par la loi de 1901. Le juge a constaté que ce litige, portant sur l’application des règles statutaires d’une personne morale de droit privé, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la CAF de la Haute-Marne de lui accorder une remise partielle d’une dette de 703,47 euros pour un trop-perçu d’aide personnalisée au logement. Par un mémoire du 13 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 octobre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la suspension de son permis de conduire par le préfet de la Marne. La décision attaquée, notifiée le 11 juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 4 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R.421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait la décision du 8 juillet 2024 du préfet de la Marne suspendant son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision, déposée le 4 octobre 2024, était tardive car présentée au-delà du délai de recours de deux mois suivant la notification, intervenue le 11 juillet 2024. En application des articles L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, la demande de suspension a été jugée manifestement infondée et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, l'absence de délivrance du récépissé pendant plus de trois mois excédant un délai raisonnable et plaçant le requérant dans une situation de précarité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, avant de saisir le tribunal. Le recours administratif a été formé après l'introduction de la requête, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SCI Voltaire et de la SCI De la place de la gare, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 5 juillet 2021 du maire de Sedan délivrant un permis de construire modificatif pour un centre commercial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles L. 752-1 du code de commerce et UB 1 du plan local d'urbanisme, ainsi que les nuisances alléguées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de commerce, le code général des collectivités territoriales, le code de l'urbanisme et la loi du 22 août 2021.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'opposition du maire de Sept-Saulx à sa déclaration préalable pour régulariser une piscine et un local. Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone Np (naturelle protégée) par le plan local d'urbanisme n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, cette zone visant à protéger les milieux humides et les continuités écologiques. En conséquence, les constructions projetées n'étaient pas autorisées dans cette zone, et le moyen tiré de l'application du règlement national d'urbanisme a été écarté. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 151-24 et R. 151-25 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF de l'Aube et du Conseil départemental de l'Aube de ne lui accorder qu'une remise partielle de ses dettes d’APL, de prime d’activité et de RSA. La requérante soutenait ne pas être responsable des trop-perçus, ceux-ci résultant d’une erreur de l’administration qui avait continué à geler ses revenus après la fin de son contrat "Garantie jeunes". Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les organismes avaient fait une exacte application des textes (notamment le code du travail, le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation) en ne prononçant qu'une remise partielle, faute pour Mme B d'avoir fourni l'attestation de fin de droit nécessaire pour éviter le trop-perçu.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les demandes de l'EURL Finot Charpente visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art (CIMA) pour les exercices 2018, 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que l'entreprise, qui conçoit et fabrique des charpentes, ne peut bénéficier de ce crédit d'impôt prévu à l'article 244 quater O du code général des impôts, car son activité conduit à la production de biens immeubles par nature ou par destination, et non de biens meubles corporels. La solution retenue est fondée sur l'application de la loi fiscale, excluant les activités de production de biens immeubles du champ du CIMA.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant quatre décisions de la CAF de l'Aube maintenant des trop-perçus d'APL, de prime d'activité et de primes exceptionnelles, pour un total de 22 444,37 euros. La solution retenue est fondée sur le constat que Mme B avait perdu la nationalité française par un jugement du tribunal de grande instance de Lille du 20 juin 2017, sans en informer la CAF. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 512-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent le versement de ces prestations à la nationalité française ou à la possession d'un titre de séjour régulier. La bonne foi et la situation financière de la requérante n'ont pas été retenues comme motifs de décharge de sa dette.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SAS B et de M. A B, qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 les mettant en demeure de mettre en conformité leur installation de méthanisation avec l’arrêté du 10 novembre 2009, leur interdisant de recevoir de nouveaux intrants et leur prescrivant l’évacuation des intrants sans agrément sanitaire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence de l’exploitant lors de la présentation du projet d’arrêté, l’absence de transmission du compte rendu du conseil départemental de l’environnement, et les contestations sur le fond (conformité aux prescriptions, nuisances, agrément sanitaire), n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les demandes indemnitaires et subsidiaires, sans condamnation de l’État aux dépens. Les textes appliqués sont l’arrêté du 10 novembre 2009 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées de méthanisation soumises à déclaration (rubrique n° 2781-1) et le code de justice
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 068,36 euros pour la période de novembre 2022 à juin 2023. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et la méconnaissance de l'article R. 822-14 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit un abattement de 30 % sur les revenus d'activité en cas de chômage. Le tribunal a jugé que la décision de la CAF de la Marne était fondée, car M. B avait créé une micro-entreprise, ce qui constitue une reprise d'activité professionnelle supprimant l'abattement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation de la décision, l'injonction de remboursement et le rétablissement de l'abattement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision partielle de remise de dette d’allocation logement prise par la CAF de l’Aube. La requérante sollicitait une remise totale du trop-perçu de 355,02 euros, dont 266,26 euros restaient à sa charge. Le tribunal a estimé que, bien que Mme B soit de bonne foi, elle ne justifiait pas de la précarité de sa situation financière, faute d’avoir communiqué les ressources de son compagnon vivant à son foyer. La décision s’appuie sur les articles L. 823-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, propriétaire bailleur, contestant le refus de remise de dette d'aide personnelle au logement (APL) de 1072 euros et demandant le versement de sommes par la CAF de la Haute-Marne. Le tribunal a jugé que la CAF avait correctement appliqué les articles R. 823-12, R. 824-1 et R. 824-20 du code de la construction et de l'habitation, car M. C n'avait pas demandé le versement direct de l'APL pour les mois d'impayés de loyer. Concernant la demande de remboursement de 212 euros, le tribunal s'est déclaré incompétent, ce litige relevant des relations entre personnes privées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision d’attribution du lot n° 1 d’un marché de rénovation énergétique, présentée par la SAS Ardenne peinture évolution, concurrente évincée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la seule qualité de concurrent évincé et l’imminence des travaux ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. La requête a été rejetée sans examen du moyen soulevé, par application de l’article L. 522-3 du même code.