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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 191/464

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2200587(TA51-2200587)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B, qui contestait des mises en demeure de payer sa quote-part de taxe foncière due par la SCI Ren et Mad, dont elle affirmait ne pas être associée en raison d’un faux dans l’acte constitutif. La requérante a abandonné ses conclusions en annulation de la SCI, relevant de la compétence judiciaire, et a maintenu sa demande de décharge de l’obligation de payer et de réparation pour faute de l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’usurpation d’identité et la carence de l’administration, étaient infondés ou irrecevables. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2402627(TA51-2402627)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Mouzon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Estimant que l'immeuble situé 8 rue de l'Abreuvoir, appartenant à Mme C B et M. F B, présente un danger pour la sécurité publique, le juge a désigné un expert. Sa mission est d'examiner le bâtiment et les mitoyens dans les 24 heures, puis de remettre un rapport sous 10 jours pour éclairer la commune sur les mesures à prendre.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402462(TA51-2402462)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. E et Mme B, ressortissants nigérians, qui contestaient leur assignation à résidence dans les Ardennes pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien à la gendarmerie. Le juge a estimé que les arrêtés préfectoraux du 17 septembre 2024 étaient suffisamment motivés et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. Il a également jugé que les contraintes liées aux horaires de présentation (9h-10h) ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir, ni aux droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme ou la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de l'objectif de prévention d'une menace à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402472(TA51-2402472)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant deux arrêtés du 10 septembre 2024 de la préfète du Bas-Rhin : l'un l'assignait à résidence dans la Marne, l'autre prononçait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen particulier de sa situation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et de la violation des articles 3, 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été validés, et les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

19 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402590(TA51-2402590)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester un refus de carte mobilité inclusion (mention "invalidité" ou "priorité") et un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ces litiges relèvent du juge judiciaire. En application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale pour l’AAH, et de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles pour la carte mobilité, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402558(TA51-2402558)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la communauté d'agglomération de Troyes Champagne Métropole. Cette dernière demandait l'expulsion sous astreinte d'occupants sans droit ni titre de l'aire de grand passage de Thennelières, invoquant l'urgence et l'atteinte au service public. La procédure a été close sans qu'il soit statué au fond, le désistement étant accepté.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2402600(TA51-2402600)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C née B contestant le montant de l’indemnisation (7 000 euros) accordée par la commission nationale des harkis, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requérante, domiciliée à Paris, relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 18 octobre 2024, il a transmis l’affaire à cette juridiction conformément à l’article R. 351-3 du même code.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402605(TA51-2402605)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI quatre C visant à suspendre la démolition de son bâtiment industriel à Warmeriville. La SCI invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, liberté fondamentale, en raison d'un pourvoi en cassation contre l'arrêt de la cour d'appel de Reims autorisant la démolition. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas une telle atteinte, le droit de propriété étant limité par les exigences de sécurité et salubrité publique (articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), et que l'intérêt patrimonial allégué n'était pas protégé au titre des monuments historiques. La demande a été rejetée sans examen de l'urgence, comme manifestement mal fondée.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA51-2402505(TA51-2402505)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C épouse A, ressortissante kosovare. Le juge a constaté que l'absence de délivrance de ce document pendant plus de trois mois, malgré un dossier complet, excédait un délai raisonnable et créait une situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé après enregistrement d'une demande complète.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402470(TA51-2402470)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant algérien, dirigées contre les arrêtés du préfet des Ardennes du 26 septembre 2024. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours avec présentation quotidienne en gendarmerie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales invoquées.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402589(TA51-2402589)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme C, ressortissants angolais, contestant leur placement en procédure "Dublin" et le refus de rendez-vous pour déposer une demande d'asile en France. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires, et qu'aucune décision formelle de placement en fuite n'était intervenue. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans constater d'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402583(TA51-2402583)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C. Le requérant contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de faire droit à son recours hiérarchique contre un arrêté d'expulsion de 2015, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant, condamné pour meurtre, n'établissait pas que l'examen d'accès au barreau prévu en avril 2025 constituait une urgence justifiant la suspension, compte tenu du délai restant à courir. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402580(TA51-2402580)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande d’un contribuable, M. B, qui sollicitait l’autorisation de se constituer partie civile au nom de la commune d’Acy-Romance contre son ancien maire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales, qui exige que la commune ait été préalablement saisie d’une demande précise d’exercice de l’action, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. Le tribunal a estimé que la demande de M. B, insuffisamment explicite, ne permettait pas de considérer que la commune avait valablement refusé ou négligé d’agir. Par conséquent, l’autorisation sollicitée était manifestement vouée à l’échec et a été rejetée par ordonnance.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402158(TA51-2402158)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus d’abroger son arrêté d’expulsion de 2015. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 26 août 2024, était tardive car dirigée contre une décision implicite de rejet née le 23 avril 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 411-2 et L. 411-3 du code des relations entre le public et l’administration.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402479(TA51-2402479)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante géorgienne, tendant à l'annulation de la décision du 26 septembre 2024 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité, bien que critiquée sur la formation de l'agent, n'était pas entachée d'irrégularité faute d'éléments probants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402098(TA51-2402098)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de Mme A, ressortissante arménienne, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) d'Épernay. Le juge a estimé que, malgré le rejet définitif de sa demande d'asile, des circonstances exceptionnelles liées à la vulnérabilité, à l'âge (68 ans), à l'état de santé et à l'isolement de l'intéressée s'opposaient à la mesure d'expulsion. La requête préfectorale a donc été rejetée, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402432(TA51-2402432)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait le sursis à statuer et la suspension d’un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le tribunal a constaté que le préfet était en situation de compétence liée, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences volontaires, ce qui imposait légalement la mesure contestée en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de sécurité intérieure. Les moyens soulevés par le requérant ont donc été jugés inopérants, et la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401838(TA51-2401838)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B pour contester des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Marne relatives à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et au refus de carte " mobilité inclusion ". Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges concernant la carte " mobilité inclusion " et l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. Le dossier est transmis au tribunal judiciaire compétent, conformément aux articles 32 du décret du 27 février 2015 et R. 142-10 du code de la sécurité sociale.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402425(TA51-2402425)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 29 août 2024 par lequel la préfète de l'Aube a prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant algérien. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen complet de la situation, en violation des articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge unique a estimé que la préfète n'avait pas pris en compte la durée de présence de l'intéressé en France.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401187(TA51-2401187)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme H d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer la conformité des soins prodigués à la suite de multiples interventions chirurgicales du genou et de la colonne vertébrale. La requérante invoquait un désaccord entre deux expertises réalisées devant la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI), l’une concluant à un retard de diagnostic et de prise en charge, l’autre à une absence de manquement. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante ne justifiait pas d’un motif légitime, dès lors que deux expertises contradictoires avaient déjà été ordonnées par la CCI et que la demande s’analysait comme une contre-expertise relevant du juge du fond, non du juge des référés.

15 octobre 2024Résumé IA
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