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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 194/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300165(TA51-2300165)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 30 novembre 2022 par lequel le préfet de la Marne avait refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B, ressortissant afghan réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en opposant à M. B la condition de ressources prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa demande relevait de la réunification familiale des réfugiés, régie par l'article L. 561-2 du même code, qui n'impose pas une telle condition. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300062(TA51-2300062)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, qui contestait la décision de la CAF des Ardennes de ne lui accorder qu’une remise partielle de 50 % sur un indu d’allocation de logement familiale de 370 euros, laissant 185 euros à sa charge. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a vérifié si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise totale. Il a constaté que l’indu résultait d’une erreur informatique de la CAF et que la bonne foi de Mme A était établie, mais que celle-ci n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer sa précarité financière. Appliquant les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la remise partielle accordée était justifiée.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2400324(TA51-2400324)

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, décision du 17 janvier 2024. La requérante conteste le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 508,70 euros, invoquant le droit à l’erreur et sa précarité. Le tribunal rejette la requête, estimant que l’erreur n’a pas été signalée spontanément et que le droit à l’erreur ne supprime pas la dette. Il écarte également la demande de remise gracieuse, faute de précarité suffisamment démontrée et en raison de fausses déclarations. Décision fondée sur les articles L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2300513(TA51-2300513)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Nogent-sur-Seine a délivré un permis de construire à la SCCV Atome pour 51 logements séniors. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l’absence de mentions obligatoires dans l’arrêté, l’insuffisance du dossier de permis de construire au regard des exigences des articles R. 431-16, R. 431-10, R. 451-4 et R. 431-14 du code de l’urbanisme, ainsi que la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme et de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine. Le tribunal a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation des vices tenant à l’absence de l’attestation de performance énergétique (RT 2020), du descriptif des mesures de protection du patrimoine, des modalités d’exécution des travaux et de l’insuffisance du document d’insertion.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402527(TA51-2402527)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint à l'université de Reims Champagne-Ardenne d'informer d'autres entités de manquements, ce qui ne constitue pas une mesure nécessaire à la sauvegarde d'une liberté fondamentale. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de l'office du juge des référés et était irrecevable. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400899(TA51-2400899)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du préfet de la Marne du 20 février 2024 qui délivrait à M. A, ressortissant marocain, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour sans l'autoriser à travailler. Le tribunal juge que cette décision méconnaît les articles R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le titre de séjour précédent de M. A l'autorisait à travailler. Toutefois, le tribunal rejette la demande d'injonction, le récépissé étant expiré et M. A ayant obtenu une nouvelle carte de séjour avec autorisation de travail. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2200053(TA51-2200053)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aube confirmant un trop-perçu de revenu de solidarité active et de prime d’activité de 6 972 euros pour la période de décembre 2019 à juillet 2021. La requérante contestait le bien-fondé de ce trop-perçu, soutenant que le père de ses enfants n’avait pas vécu à son domicile durant la période concernée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les pièces produites par Mme D étaient contradictoires et ne permettaient pas d’établir l’absence de vie maritale, conformément aux articles L. 114-10 du code de la sécurité sociale et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2200840(TA51-2200840)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. et Mme C contestant plusieurs arrêtés du maire autorisant le changement de destination d’un immeuble en restaurant (SAS Popoki) et le refus de mettre en œuvre les pouvoirs de police pour faire cesser les nuisances. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que les conclusions dirigées contre les arrêtés d’urbanisme étaient irrecevables en raison du défaut de notification de la requête aux bénéficiaires, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des pouvoirs de police du maire, estimant que les requérants n’établissaient pas de carence fautive de l’autorité municipale.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2202149(TA51-2202149)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de la SARL Oxialive, l'une en annulation d'un arrêté du maire d'Epernay refusant l'autorisation d'installer un panneau publicitaire numérique, l'autre en indemnisation pour le préjudice lié à ce refus. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant son refus sur l'atteinte au cadre de vie et à la sécurité routière, conformément aux articles L. 581-2 et L. 581-9 du code de l'environnement ainsi qu'au code de la route. Par conséquent, la demande indemnitaire a également été rejetée, faute d'illégalité fautive.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401680(TA51-2401680)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbe, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé par le préfet de la Marne, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a fait droit à la demande de Mme B au titre des frais de justice, condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401726(TA51-2401726)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401685(TA51-2401685)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, un couple de ressortissants serbes, qui contestaient les arrêtés du préfet des Ardennes du 24 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation des arrêtés et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés en droit et en fait, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de suspension.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401650(TA51-2401650)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, un couple de ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 21 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination (Arménie) et d'interdiction de retour pour une durée de douze mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401603(TA51-2401603)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, ces dispositions étant inapplicables aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2300884(TA51-2300884)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 20 mars 2023 par laquelle l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) a refusé à Mme B, fille d'ancien harki, le bénéfice de l'aide prévue par le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas respecté son obligation, issue de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, de demander les pièces manquantes, faute de prouver l'envoi des courriers de relance allégués. En conséquence, la décision de rejet a été annulée pour vice de procédure.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300367(TA51-2300367)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait fait une exacte application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, dans leur version issue de la loi du 25 mai 2021, en vigueur à la date de sa décision. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de sécurité juridique n'était pas fondé, l'administration devant appliquer les textes en vigueur au moment où elle statue. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires pour préjudice matériel et moral ont été rejetées.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300324(TA51-2300324)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, inspecteur pédagogique régional, qui contestait un courrier de rappel à l'ordre du recteur de l'académie de Nantes et des avis défavorables à son inscription au tableau d'avancement pour les années 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que ces actes ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. La requête n°2300782 a également été rejetée pour irrecevabilité, faute de conclusions et de moyens. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401860(TA51-2401860)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402317(TA51-2402317)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. B, un étranger, contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans, ainsi qu’une décision d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a confirmé la légalité des décisions en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que M. B ne justifiait pas d’une menace à l’ordre public ni de garanties de représentation suffisantes.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302714(TA51-2302714)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder l'aide prévue par le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants de harkis. Le tribunal a jugé que Mme B ne pouvait pas se prévaloir des dispositions relatives à l'allocation de reconnaissance de la loi du 23 février 2005, car sa demande portait sur un autre dispositif et que, de toute façon, le délai pour solliciter cette allocation était expiré depuis 2014. Le tribunal a également constaté que Mme B n'avait pas démontré remplir les conditions du décret de 2018, notamment celle d'avoir séjourné au moins 90 jours dans un camp ou hameau de forestage après le rapatriement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

9 octobre 2024Résumé IA
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