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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande indemnitaire de M. C, qui sollicitait 500 euros en réparation du préjudice subi suite à son placement en cellule disciplinaire pour cinq jours, annulé pour vice de procédure. Le tribunal estime que, malgré l’annulation de la sanction pour composition irrégulière de la commission de discipline, les faits reprochés étaient matériellement établis et la sanction proportionnée, de sorte qu’elle aurait pu être légalement prise dans le cadre d’une procédure régulière. En conséquence, le lien de causalité entre la faute et le préjudice allégué n’est pas démontré. La décision s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait avoir effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière avant cette décision, ce qui devait lui restituer quatre points. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré la décision attaquée après avoir pris en compte ce stage. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, la décision litigieuse ayant été retirée, et a rejeté le surplus des demandes, notamment l’injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision d'invalidation après avoir ajouté des points suite à un stage de sensibilisation, rendant le solde positif. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que la garantie substantielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas établie comme ayant été méconnue. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. Dimnet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Jussecourt-Minecourt du 26 juillet 2023 autorisant le maire à déposer plainte contre lui. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que cette délibération, qui autorise un dépôt de plainte pour des faits susceptibles de constituer des infractions pénales, est indissociable de la procédure judiciaire. En conséquence, le litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des principes de séparation des autorités administratives et judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Marne limitant à deux ans la validité de son permis de conduire. Le requérant contestait cette durée, arguant que le médecin agréé avait préconisé une validité de cinq ans. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles R. 221-10 et R. 221-11 du code de la route, ainsi que sur l’arrêté du 28 mars 2022. Il a jugé que, compte tenu de l’âge du conducteur et de ses affections médicales (amputation de la main droite et maladie de Parkinson), le préfet pouvait légalement fixer une durée de validité n’excédant pas deux ans.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par deux assistants familiaux, M. B et Mme A, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du président du conseil départemental de la Marne suspendant leur agrément pour quatre mois. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire départementale), la méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes exacts appliqués pour valider la suspension.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire britannique contre un permis français. Le juge a relevé que la décision implicite attaquée était purement confirmative d’une décision expresse antérieure du 17 février 2023, devenue définitive, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'avis de la commission médicale primaire le déclarant inapte à la conduite. Le tribunal a jugé que cet avis constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et que la requête était donc irrecevable. En outre, même en considérant la décision préfectorale de suspension du permis, le moyen tiré des conséquences financières était sans incidence sur sa légalité. La décision s’appuie sur les articles R. 221-14 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C contestant la décision 48SI du 27 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci ayant été retirée par le ministre après un stage de récupération de points. Les conclusions contre les retraits de points pour les infractions de 2016, 2017 et 2018 ont été jugées irrecevables, ces points ayant déjà été restitués. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, qui demandait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant sa prise en charge pour un diabète de type 1 au CHU de Reims. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise sollicitée était dépourvue d'utilité, car un éventuel recours indemnitaire au fond serait irrecevable en raison de la forclusion du délai de recours contentieux de deux mois. La décision de rejet de la réclamation préalable de Mme C, notifiée le 13 mai 2024, n'a pas été contestée dans les délais, et la requête en référé a été enregistrée tardivement le 2 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A D contestant deux décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises en mai et juin 2022. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur des infractions et ne pas avoir reçu les informations préalables obligatoires. Le tribunal a rappelé que l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route est une garantie essentielle conditionnant la régularité du retrait de points. En l'espèce, le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée établit que le contrevenant a reçu l'avis d'amende contenant les informations requises, à moins que l'intéressé ne prouve le contraire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les circonstances professionnelles et personnelles invoquées par le requérant ne permettaient pas d’établir une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de justice administrative et les règles de police des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction de vingt jours de mise en cellule disciplinaire infligée le 18 juillet 2023, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand Est le 4 août 2023. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission de discipline était régulière, notamment concernant la composition de la commission et l'absence de partialité, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 234-2, R. 234-3, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C et M. D d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 12 avril 2023 rejetant leurs demandes d'échange de permis de conduire russes contre des permis français. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces décisions et rouvert l'instruction des demandes. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il met à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, agent de maîtrise du département de la Haute-Marne, qui demandait l'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel pour l'année 2022. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de signature, constatant que le document comportait bien la signature du supérieur hiérarchique direct, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article 5 du décret n°2014-1526 du 16 décembre 2014. Il a également jugé que les appréciations portées sur la valeur professionnelle et l'engagement de l'agent n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître son droit à être entendu. Il a également estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que les décisions d'éloignement ne violaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A B.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père d'un enfant français et sa contribution à son entretien, sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant, ni de celle de la mère, condition nécessaire pour bénéficier de ce droit au séjour. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet de la Marne a assigné à résidence M. B pour une durée de douze mois. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, ce qui relevait de l'article L. 731-1 du même code. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2023 lui notifiant un solde de huit points sur son permis de conduire. La requérante soutenait que son capital devait être de onze points. Le tribunal a constaté, sur la base du relevé d'information intégral non contesté, que Mme B avait commis une infraction le 15 février 2021 entraînant la perte de trois points, justifiant ainsi le solde de huit points. La décision du ministre n'a pas été entachée d'erreur de fait. Le jugement a été rendu sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 10 janvier, 15 novembre, 19 et 30 octobre 2022, car ces infractions n'entraînaient aucun retrait de points. Il a également rejeté comme tardives les conclusions concernant l'infraction du 5 octobre 2022. Sur le fond, pour les infractions des 14 septembre 2022 et 6 novembre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.